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Encadreur de captures d’écran : des visuels de store aux bonnes dimensions

Page mise à jour le 7 septembre 2026

Format de sortie
Fond
Déposez une capture, rédigez l’accroche, générez : l’aperçu aux dimensions store s’affiche ici.

Les fiches qui convertissent le mieux sur l’App Store et Google Play n’affichent presque jamais de captures brutes : elles présentent l’écran dans un cadre de téléphone, posé sur un fond de couleur, surmonté d’une accroche courte. Cet outil fabrique ce type de visuel en quelques secondes, aux dimensions exactes attendues par les stores, sans logiciel de design.

Vos captures restent chez vous. La composition est dessinée à 100 % dans votre navigateur, sur une surface canvas locale. L’image que vous téléversez n’est envoyée sur aucun serveur, n’est stockée nulle part et disparaît à la fermeture de l’onglet.

Mode d’emploi : de la capture brute au visuel de store

L’outil ci-dessus assemble quatre ingrédients : votre capture, un cadre de téléphone, un fond en dégradé et un titre. Voici le déroulé complet.

  1. Téléversez votre capture d’écran dans la zone de dépôt. Utilisez une vraie capture prise sur simulateur ou appareil, à la définition native de l’écran : une source trop petite ressortirait floue une fois replacée dans le cadre.
  2. Rédigez l’accroche dans le champ « Titre affiché au-dessus ». Visez de trois à six mots qui énoncent un bénéfice : c’est ce texte, pas l’écran, que l’œil lit en premier dans une liste de résultats.
  3. Choisissez le format de sortie : « iPhone 6,7 pouces 1290×2796 », « iPhone 6,5 pouces 1242×2688 » ou « Android 1080×1920 ». Le canevas est créé exactement à ces dimensions, celles que les consoles de publication acceptent sans redimensionnement.
  4. Réglez le fond. Six préréglages de dégradé couvrent les palettes courantes ; les deux sélecteurs de couleur permettent de composer le vôtre, par exemple à partir des couleurs de votre marque. Ajustez la couleur du texte pour garder un contraste franc avec le fond.
  5. Cliquez sur « Générer », contrôlez l’aperçu, puis « Télécharger le PNG ». Répétez l’opération pour chaque écran de votre séquence : l’outil garde vos réglages, seule l’image et l’accroche changent.

Pourquoi encadrer ses captures change le taux de conversion

Une fiche de store est une page de vente qui se joue en quelques secondes. Dans les résultats de recherche de l’App Store, les trois premières captures s’affichent à côté du nom et de l’icône, en format vignette, avant même que l’utilisateur ait ouvert la fiche. À cette taille, une capture brute est illisible : les libellés d’interface deviennent des traits gris, et rien n’explique ce que fait l’application.

La capture dite marketing inverse la hiérarchie : une phrase courte et lisible en haut, l’écran replacé dans un téléphone en dessous, un fond de couleur qui détache la vignette de ses voisines. L’utilisateur comprend le bénéfice sans zoomer. C’est la raison pour laquelle cette mise en forme s’est généralisée dans les premiers rangs des classements, toutes catégories confondues : parcourez le top gratuit de votre catégorie et comptez les fiches qui affichent des captures nues, elles se comptent sur les doigts d’une main.

L’enjeu se chiffre simplement : à trafic égal, la fiche est l’unique variable entre une visite et une installation. Icône, nom, sous-titre et captures forment ce premier écran de décision ; l’aperçu de fiche App Store permet d’ailleurs de juger l’ensemble d’un seul regard avant de soumettre.

Anatomie d’une capture qui convertit

Les visuels efficaces partagent une structure constante, que l’outil reproduit volontairement.

  • Une idée par capture. Chaque visuel démontre un bénéfice, un seul. Vouloir montrer trois fonctionnalités sur une image revient à n’en montrer aucune : l’œil ne s’arrête sur rien.
  • L’accroche en haut, courte et concrète. De trois à six mots, formulés côté utilisateur (« Vos notes synchronisées partout ») plutôt que côté fonctionnalité (« Synchronisation multi-appareils »). Le texte se lit avant l’image, placez-y le bénéfice, pas le nom de la technologie.
  • Un écran réel, pas une maquette embellie. Les règles des deux stores exigent que les captures reflètent l’expérience effective de l’application. Un visuel trop éloigné de la réalité expose au rejet et, pire, à la désinstallation immédiate des déçus.
  • Un contraste pensé pour la vignette. Fond saturé, texte clair (ou l’inverse), et un cadre de téléphone qui découpe nettement l’écran. Vérifiez la lisibilité en réduisant l’aperçu à un quart de sa taille : c’est ainsi qu’il apparaîtra dans la recherche.
  • Une cohérence de série. Même dégradé ou déclinaison de la même palette, même position du texte, même échelle de téléphone d’une capture à l’autre. La série se lit alors comme un ensemble et non comme un collage.

Construire une séquence qui raconte l’application

L’ordre des captures est un scénario. Les stores affichent la première systématiquement, les deux suivantes presque toujours, la suite seulement si l’utilisateur fait défiler. La logique éprouvée est celle-ci :

  1. Capture 1 : la promesse centrale. Le bénéfice pour lequel l’application existe, illustré par son écran le plus signature. Si l’utilisateur ne voit qu’une image, c’est celle-là.
  2. Capture 2 : la preuve d’usage. Le parcours principal en situation : l’écran que l’utilisateur verra tous les jours.
  3. Capture 3 : le différenciant. Ce que les concurrents ne font pas, ou pas aussi bien.
  4. Captures 4 et suivantes : les objections. Confidentialité, mode hors ligne, personnalisation, tarif : chaque visuel lève un frein identifié.

Écrivez d’abord les accroches comme une suite de phrases qui se répondent, puis choisissez les écrans qui les illustrent. Le mouvement inverse (partir des écrans disponibles) produit des séquences qui décrivent l’interface au lieu de vendre l’usage.

Les contraintes techniques, store par store

Les consoles de publication vérifient les dimensions au pixel près : un visuel hors format est refusé au téléversement. L’outil produit directement les bons gabarits, mais voici le référentiel complet pour cadrer votre production.

Contrainte App Store Google Play
Nombre de captures Jusqu’à 10 par appareil De 2 à 8 par type d’appareil
Formats portrait acceptés 1320×2868 (6,9 pouces) et 1242×2688 (6,5 pouces) De 320 px minimum à 3840 px maximum par côté
Type de fichier PNG ou JPEG PNG ou JPEG 24 bits, 8 Mo maximum par fichier
Visuel supplémentaire Aperçu vidéo optionnel Image de présentation 1024×500 (requise pour certaines mises en avant)
Affichage en recherche Les 3 premières captures Variable selon le contexte de la fiche

Deux précisions utiles. Sur l’App Store, le jeu de captures 6,9 pouces sert de référence et Apple le décline sur les tailles d’écran proches ; fournir en plus le 6,5 pouces garantit un rendu maîtrisé sur les modèles plus anciens. Sur Google Play, l’image de présentation en 1024×500 (la bannière dite feature graphic) conditionne l’éligibilité à plusieurs emplacements de mise en avant : préparez-la dans la même direction artistique que vos captures.

Surveillez enfin le poids : Google plafonne chaque fichier à 8 Mo. Un PNG plein format avec dégradé peut s’en approcher ; le compresseur d’images ramène le fichier sous la barre sans dégradation visible.

Localiser ses captures, pas seulement les traduire

Les stores permettent de fournir un jeu de captures par langue de la fiche. C’est un levier sous-utilisé : une accroche en anglais sur un store français ajoute une friction de lecture qui se paie en conversions. La localisation bien faite va au-delà de la traduction du titre : contenu d’écran dans la langue cible (noms, dates, montants en euros), accroches réécrites plutôt que traduites mot à mot, et parfois choix d’écrans différents quand une fonctionnalité pèse plus dans un marché que dans un autre.

L’outil rend l’opération peu coûteuse : rechargez la capture localisée, remplacez l’accroche, régénérez. Pour une fiche en cinq langues et six captures, comptez une petite heure de production une fois les textes écrits. Commencez toujours par la langue qui draine le plus d’installations, puis descendez la liste.

Attention aux pièges classiques de la localisation visuelle : une accroche française est en moyenne 15 à 20 % plus longue que son équivalent anglais et peut déborder du gabarit, les montants doivent passer en euros avec le symbole après le nombre, et les dates au format jour puis mois. Relisez chaque visuel localisé comme un utilisateur natif le ferait : c’est à ce niveau de détail que se joue la crédibilité d’une fiche.

Tester, mesurer, itérer

Une série de captures n’est jamais définitive. Les deux consoles offrent des dispositifs d’expérimentation : tests de fiche personnalisée côté App Store Connect, tests de fiche sur Google Play Console. Le principe est le même partout : une variante de visuels est servie à une fraction du trafic, et la console mesure l’écart de taux d’installation.

Trois règles gardent ces tests honnêtes. Ne changez qu’une variable à la fois : accroches, ordre des captures ou palette, jamais les trois ensemble, sinon le résultat ne vous apprend rien. Laissez courir le test jusqu’à un volume suffisant : conclure sur quelques dizaines de visites revient à tirer à pile ou face. Documentez chaque itération : la deuxième vague de tests se construit sur les enseignements de la première.

Le premier test le plus rentable est presque toujours le même : capture brute contre capture encadrée avec accroche. Il valide, sur votre audience réelle, ce que la pratique du marché suggère déjà, et vous donne une base chiffrée pour la suite. Pensez aussi à garder l’icône cohérente avec la série : le générateur d’icônes produit toutes les tailles nécessaires à partir de votre visuel de marque.

Questions fréquentes

Combien de captures faut-il fournir au minimum ?

Google Play exige au moins 2 captures par type d’appareil et en accepte jusqu’à 8. L’App Store en accepte jusqu’à 10 et en demande au moins une par jeu d’écran. Dans les faits, visez de 4 à 6 visuels soignés : assez pour dérouler la promesse, la preuve d’usage, le différenciant et la levée des objections, sans diluer la série avec des écrans secondaires.

Quelle taille choisir pour l’App Store ?

Le format de référence actuel est le 6,9 pouces en 1320×2868 pixels, celui des grands iPhone récents ; Apple le décline automatiquement sur les tailles proches. Le format 6,5 pouces en 1242×2688 reste accepté et utile pour contrôler le rendu sur les modèles antérieurs. L’outil propose les deux en portrait, ainsi que le 1080×1920 pour Google Play.

Le texte ajouté sur les captures est-il autorisé par les stores ?

Oui, à condition que l’écran présenté reflète réellement l’application. Les règles d’Apple comme de Google visent les visuels trompeurs : fonctionnalités inexistantes, écrans inventés, promesses sans rapport avec le produit. Une accroche textuelle qui décrit honnêtement ce que montre la capture est la norme du marché et ne pose aucun problème de validation.

Ma capture est-elle envoyée sur un serveur ?

Non. Le fichier est lu localement, composé sur une surface de dessin canvas dans votre navigateur, et le PNG final est fabriqué sur votre machine. Aucune requête réseau ne transporte l’image, ce qui se vérifie dans l’onglet réseau des outils de développement. Vous pouvez travailler sur des écrans encore confidentiels sans risque de fuite.

Pourquoi mon visuel exporté paraît-il flou ?

Dans la quasi-totalité des cas, la source est trop petite : une capture prise sur un vieux simulateur ou redimensionnée avant téléversement doit être agrandie pour remplir le cadre, ce qui produit le flou. Reprenez la capture à la définition native d’un appareil récent (1179×2556 ou plus) et regénérez le visuel : le rendu redevient net.

Dois-je refaire mes captures pour chaque langue de la fiche ?

C’est recommandé dès qu’un marché pèse dans vos installations. Les deux stores acceptent un jeu de visuels par langue : accroche traduite et réécrite, contenu d’écran localisé, voire ordre de captures adapté au marché. Une fiche française avec des captures en anglais convertit moins bien, et l’écart se mesure facilement via les tests de fiche des consoles.

Qu’est-ce que l’image de présentation demandée par Google Play ?

C’est une bannière horizontale de 1024×500 pixels, distincte des captures, que la Play Console demande pour la fiche et qui conditionne l’accès à certaines mises en avant éditoriales et à l’affichage de la vidéo. Concevez-la dans la même direction artistique que vos captures : même palette, même typographie, un seul message. Évitez d’y placer du texte fin, elle est souvent affichée en petit.

Puis-je utiliser l’outil pour des tablettes ?

Les formats proposés couvrent les téléphones, qui concentrent l’essentiel des installations. Pour l’iPad et les tablettes Android, les stores attendent des jeux dédiés aux proportions différentes ; composez-les dans un outil de design en réutilisant les mêmes principes : accroche courte en haut, écran encadré, fond contrasté, une idée par visuel, cohérence de série d’un bout à l’autre.

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