Sélection et annuaire fondés sur des données publiques vérifiables (base Sirene de l’Insee) : entreprises du secteur immatriculées à Strasbourg et alentours, ancienneté et effectifs déclarés. Lire la méthodologie
Dans ce classement
Agence Application Mobile
Villes
Paris →
Lyon →
Marseille →
Toulouse →
Les agences d’applications mobiles à Strasbourg, sur données Sirene.
622
établissements actifs du développement logiciel (personnes morales)
Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026
189
établissements employeurs
Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026
224
créés au cours des 36 derniers mois
Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026
4,5 ans
ancienneté médiane des établissements du secteur
Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026
Agence d’application mobile à Strasbourg : la réponse courte
La base Sirene recense 622 établissements actifs du développement logiciel et des services numériques à Strasbourg, dont 189 employeurs. Ce guide ne classe une commune qu’à partir de quatre agences vérifiées : siège dans la commune, SIREN actif contrôlé dans Sirene, offre de développement d’applications publiée sur leur propre site. À Strasbourg, le compte n’y est pas encore. Plutôt que de compléter la liste avec des sociétés d’ailleurs, cette page renvoie aux communes voisines et à la sélection nationale.
Le vivier strictement communal est étroit à Strasbourg. La sélection s’élargit donc aux communes voisines et du Bas-Rhin, listés plus bas : sur un projet mobile, l’essentiel du travail se pilote à distance, et le présentiel se concentre sur les ateliers de cadrage.
Le marché local du logiciel à Strasbourg
Avant de comparer des agences, il faut mesurer l’offre : le registre public Sirene attribue à Strasbourg 622 établissements actifs en développement logiciel et services numériques (personnes morales seulement). Ce chiffre, comme tous ceux de la page, est opposable et daté.
Que recouvre « le secteur » au juste ? Cinq codes NAF, ni plus ni moins : 62.01Z (programmation informatique), 62.02A (conseil en systèmes et logiciels), 62.02B (tierce maintenance d’applications), 62.09Z (autres activités informatiques) et 58.29C (édition de logiciels applicatifs). Ce périmètre exclut le négoce de matériel et la formation. Il isole les entreprises qui écrivent et maintiennent du logiciel.
189 d’entre eux emploient au moins un salarié, 63 comptent dix salariés ou plus, 224 ont été créés au cours des trois dernières années. L’ancienneté médiane des établissements du secteur y est de 4,5 ans : un chiffre utile pour situer une agence qui se présente comme « historique » ou, à l’inverse, comme « jeune pousse ». Pour une commune de 293 771 habitants (population municipale Insee), ce tissu donne une idée honnête de l’offre locale.
La structure du tissu numérique local
La granulométrie locale, telle que déclarée à l’Insee : 433 sans salarié déclaré (ou sans déclaration d’effectif), 126 de 1 à 9 salariés, 48 de 10 à 49 salariés, 15 de 50 salariés ou plus. Autrement dit, le marché de Strasbourg ne se résume ni aux freelances ni aux grosses structures. D’où l’intérêt de critères comparables d’une entreprise à l’autre.
La catégorie « sans salarié déclaré » compte 433 inscrits : la donnée signale un fonctionnement en solo ou en sous-traitance, elle ne dit rien de la qualité (à vérifier sur pièces. 126 établissements déclarent de 1 à 9 salariés) la taille type du studio qui développe une application de bout en bout sans multiplier les intermédiaires. Enfin, 63 structures dépassent les dix salariés déclarés : capacité à absorber un projet long ou plusieurs lots en parallèle, en contrepartie d’une organisation plus lourde.
Pour situer cette répartition, la même lecture à l’échelle du département : sur les 1 491 établissements que compte le Bas-Rhin, 1 034 n’ont pas de salarié déclaré (69 %), 313 emploient de 1 à 9 personnes et 144 en emploient dix ou plus. La commune reproduit à peu près la structure de son département sur ce critère.
À l’échelle du Bas-Rhin, aucune commune couverte par ce guide ne fait mieux : Strasbourg aligne 622 des 1 491 établissements suivis (42 %), pour 203 communes retenues. À l’échelle de la région Grand Est, cela la classe 1re sur 908 communes couvertes. En tête du département, elle devance Schiltigheim et ses 132 établissements. Cela représente environ un établissement du secteur pour 472 habitants.
Le secteur vu du Bas-Rhin et de la région Grand Est
À l’échelle du Bas-Rhin, la base Sirene dénombre 1 491 établissements actifs du secteur dans 203 communes. 457 emploient au moins un salarié ; 487 ont moins de trois ans d’existence. Le marché pertinent pour un appel d’offres à Strasbourg est celui-là, pas seulement celui de la commune.
La région Grand Est ajoute un étage : 3 946 établissements du secteur répartis sur 908 communes, dont 1 070 employeurs. La commune pèse 16 % de ce tissu régional. Un ratio à garder en tête au moment d’arbitrer entre prestataire de proximité et prestataire régional.
Reste l’étalon national : 118 883 établissements du secteur en activité dans 9 849 communes françaises. À Strasbourg, 30 % des établissements emploient au moins un salarié, contre 31 % dans le département et 21 % au niveau national.
Créations récentes à Strasbourg : la dynamique du tissu
224 immatriculations en trois ans pour 622 établissements actifs à Strasbourg : un taux de création de 36 %, à comparer aux 33 % du Bas-Rhin et aux 44 % de la France entière. Le tissu local se renouvelle donc moins vite que la moyenne française. Les acteurs en place sont plutôt installés.
Rapportée à l’ancienneté médiane du tissu (4,5 ans), cette dynamique donne une grille de lecture simple : une agence plus ancienne que la médiane a traversé plusieurs générations de technologies mobiles ; une plus récente reste à évaluer sur ses réalisations publiées, pas sur sa longévité.
Combien coûterait votre application ?
Un devis estimatif détaillé en six questions, à partir des fourchettes de notre guide des prix.
Attention à ce que mesure vraiment cette donnée : la base Sirene date des immatriculations, pas des compétences. Derrière une création récente, il y a parfois une équipe expérimentée qui se met à son compte ; derrière une immatriculation ancienne, parfois une activité qui a changé plusieurs fois de nature. Le chiffre situe la structure juridique. L’équipe, elle, se juge sur ses applications publiées et en entretien.
Où se situe Strasbourg ?
Administrativement, Strasbourg relève du département du Bas-Rhin et de la région Grand Est. La commune est membre de l’intercommunalité « Eurométropole de Strasbourg » (source : geo.api.gouv.fr). Souvent l’échelle la plus pertinente pour chercher un prestataire de proximité. Ses codes postaux sont 67000, 67100, 67200.
À l’échelle de cette intercommunalité, ce guide couvre 27 communes comptant au moins un établissement du secteur, pour 1 060 établissements au total. C’est le premier cercle de consultation quand le vivier strictement communal ne suffit pas. Avant même de raisonner à l’échelle du département.
Elle s’étend sur 78,2 km² pour 293 771 habitants (population municipale Insee), soit une densité d’environ 3 756 habitants par km². Le centre de la commune se situe vers 48,5691° de latitude nord et 7,7621° de longitude est. La carte OpenStreetMap de cette page le montre.
Sur Wikidata, la commune est référencée comme « capitale de la région historique d'Alsace, préfecture du Bas-Rhin et de la région Grand Est » : c’est cette entrée qui relie son code Insee 67482 aux données publiques utilisées ici.
Ces repères ne sont pas décoratifs : ils donnent l’échelle du bassin dans lequel chercher. Pour un projet d’application à Strasbourg, le périmètre de consultation réaliste est l’intercommunalité puis le département. Ses chiffres sont détaillés dans les sections précédentes.
Comparer sur pièces avant de signer : la méthode
D’abord le cahier des charges
La méthode ne change pas d’une commune à l’autre : décrire le besoin dans un cahier des charges précis avant le premier rendez-vous. Périmètre fonctionnel, plateformes, échéances, budget cible : chaque rubrique remplie en amont est une négociation de moins en aval.
Concrètement, le document liste : plateformes cibles (développer pour iOS et Android à la fois change le budget du simple au double selon l’approche technique), fonctionnalités classées en indispensables et souhaitables, connexions aux outils déjà en place, contraintes RGPD et de sécurité, attentes graphiques. Chaque rubrique tranchée en amont est un avenant de moins en cours de projet.
Où chercher les candidats ?
Le vivier local le permet : 622 établissements du secteur sont recensés dans la commune même. L’annuaire de cette page les liste. Trois à cinq candidatures font une consultation utile : chaque dossier demande plusieurs heures d’analyse sérieuse. Panachez proximité (un atelier de cadrage en présentiel reste précieux), spécialisation métier et réalisations vérifiables sur l’App Store et Google Play.
Pour chaque candidat retenu, trois vérifications gratuites avant le premier échange : sa fiche Sirene (existence, ancienneté, effectif déclaré. Les mêmes données que celles de cette page), ses applications réellement publiées sur l’App Store et Google Play avec leurs dates de mise à jour, et la cohérence entre la taille déclarée de l’équipe et l’ampleur des références revendiquées. Une agence de deux personnes qui affiche vingt projets « majeurs » l’an passé mérite une question de plus.
Comparer les devis poste par poste
Le budget d’une application dépend du périmètre fonctionnel, pas de la ville : les fourchettes de prix constatées en France s’appliquent à Strasbourg comme ailleurs. Notre guide de lecture des devis montre où se cachent les écarts : jours-homme réellement chiffrés, maintenance incluse ou non, propriété du code, coûts de publication sur les stores.
Exigez un chiffrage découpé : cadrage et maquettes, développement, tests sur appareils réels, mise en production sur l’App Store et Google Play, maintenance annuelle. Ce découpage rend les offres comparables entre elles et fait apparaître ce que chaque candidat a compris (ou pas) du besoin. Le poste maintenance mérite une attention particulière : une application sans mises à jour cesse de fonctionner correctement au fil des versions d’iOS et d’Android.
Sécuriser le contrat et le suivi
Trois clauses à ne jamais lâcher : la propriété du code source et des comptes de publication (la réversibilité en dépend), des jalons de livraison testables (une version qui s’installe vaut tous les rapports d’avancement), et les conditions de la maintenance après lancement. Corrections, mises à jour des systèmes, évolutions. Le tout par écrit avant le premier euro versé.
Une fois l’application en ligne, le projet ne s’arrête pas : prévoyez dès le contrat qui suit les retours des utilisateurs sur les stores, qui corrige sous quel délai, et à quel rythme l’application sera mise à jour. Les données de cette page donnent d’ailleurs un critère de sélection trop peu utilisé : une structure qui déclare des salariés depuis plusieurs années a, par construction, les moyens d’assurer ce suivi dans la durée.
Les pièges qui reviennent le plus souvent
Quatre situations reviennent dans la plupart des projets qui tournent mal : le forfait signé sur un périmètre flou, qui se règle à coups d’avenants ; la dépendance à une plateforme propriétaire du prestataire, qui rend tout changement d’agence prohibitif ; l’absence de tests sur appareils réels, découverte au premier plantage chez les utilisateurs ; et la sous-traitance non annoncée, où l’équipe rencontrée n’est pas celle qui développe. Chacun de ces pièges se désamorce par une question posée par écrit avant la signature.
D’où viennent les chiffres de cette page
La source unique des décomptes est le stock mensuel de la base Sirene publié par l’Insee sur data.gouv.fr : établissements en activité, diffusibles, portés par des personnes morales. Jamais d’entreprises individuelles, un parti pris qui réduit les totaux mais écarte les inscriptions sans réalité économique propre. Les données administratives (population municipale, département, région, intercommunalité) proviennent de geo.api.gouv.fr, le service public des données géographiques.
Ce que ces données ne disent pas. Et que cette page n’invente donc pas : la spécialité réelle de chaque structure (le code NAF décrit l’activité principale, pas le détail des compétences), l’effectif exact (l’Insee publie des tranches déclaratives), et surtout la qualité des prestations. Quand une information n’est pas vérifiable, elle n’apparaît pas ici.
Un mot sur la sélection affichée plus haut : les entreprises locales y sont retenues sur deux données Sirene, l’effectif déclaré et la date d’immatriculation, que chacun peut vérifier dans la base publique. La méthodologie détaille les critères examinés. C’est ce qui distingue une sélection sourcée d’un palmarès d’avis.
Besoin d’un second avis hors du Bas-Rhin, voire hors de la région Grand Est ? La sélection nationale applique exactement les mêmes critères (publics et vérifiables) à l’échelle de la France entière.
Le territoire
Strasbourg, vue du terrain
Photo : Radek Kucharski, CC BY 2.0, via Wikimedia Commons
Ce que retiennent les porteurs de projet à Strasbourg
622 établissements du développement logiciel recensés à Strasbourg dans la base Sirene de l’Insee. C’est le volume réel du marché local, opposable.
Synthèse type
Budget
Les porteurs de projet à Strasbourg commencent presque toujours par le chiffrage : MVP entre 15 000 et 40 000 € HT, application complète souvent au-delà. Le calculateur de budget de ce guide sert à cadrer la fourchette avant le premier rendez-vous.
Synthèse type
Délai
Le délai dépend moins de la ville que de la charge réelle des équipes. 189 employeurs du secteur sont recensés à Strasbourg : la concurrence locale existe, mais un calendrier ferme ne se lit pas dans Sirene. Il se négocie sur un cahier des charges.
Synthèse type
Publication store
Le passage App Store / Google Play est le point où les projets glissent : icônes, compteurs ASO, politique de confidentialité. Les outils de ce guide reproduisent ces contrôles dans le navigateur, avant la soumission.
Outils
Préparer le projet avant de contacter une agence
Compteur ASO, icônes, budget, QR code : le traitement se fait dans votre navigateur, aucun fichier n’est envoyé.
Choisir une agence à Strasbourg : questions fréquentes
Y a-t-il une agence d’application mobile à Strasbourg ?
La base Sirene recense 622 établissements actifs du développement logiciel et des services numériques à Strasbourg, dont 189 employeurs. Moins de quatre agences y sont vérifiées (siège sur place, SIREN actif, offre d’applications publiée sur leur site) : la page ne propose donc pas de classement et renvoie aux communes voisines et à la sélection nationale.
Quels critères pour retenir une agence à Strasbourg ?
Écartez d’abord ce qui ne se vérifie pas. Restent trois faits : l’existence légale de l’entreprise et son ancienneté (base Sirene, citée ici), des réalisations consultables sur les stores, et la composition réelle de l’équipe projet. C’est exactement la grille de lecture appliquée partout sur ce site.
Peut-on travailler avec une agence hors de Strasbourg ?
Oui, et c’est fréquent : le développement mobile se pilote très bien à distance avec des points réguliers. La proximité reste un plus pour les ateliers de cadrage en début de projet. D’où cette page locale, à comparer avec la sélection nationale en page d’accueil. Pour fixer les ordres de grandeur : 622 établissements du secteur dans la commune, 1 491 dans le département.
D’où viennent les chiffres affichés sur cette page ?
De la base Sirene de l’Insee, exclusivement : dénominations, communes, tranches d’effectif et dates d’immatriculation en sont extraites telles quelles, source datée à côté de chaque chiffre. Ce que ce registre public ne dit pas, la page ne l’affiche pas.
Quel est le poids du secteur numérique à Strasbourg ?
Au dernier stock de la base Sirene, 622 établissements du développement logiciel et des services numériques sont actifs à Strasbourg (personnes morales uniquement). 189 d’entre eux emploient au moins un salarié. 224 ont été créés au cours des trois dernières années.
Le développement coûte-t-il plus cher à Strasbourg qu’ailleurs ?
Non : ce qui fait le prix, c’est le périmètre fonctionnel. Pas l’adresse de l’agence. Notre guide des prix donne les fourchettes constatées en France poste par poste, et un cahier des charges précis reste la meilleure garantie de devis comparables. Les postes qui pèsent le plus : le nombre de plateformes visées (iOS, Android ou les deux), les connexions aux systèmes existants et le niveau de finition des interfaces.
Dans quelle intercommunalité se trouve Strasbourg ?
Strasbourg est membre de l’intercommunalité « Eurométropole de Strasbourg », dans le département du Bas-Rhin, en région Grand Est. Sa population municipale est de 293 771 habitants (Insee), répartis sur 78,2 km². Une densité d’environ 3 756 habitants par km².
Comment Strasbourg se situe-t-elle dans son département ?
Strasbourg se classe au 1er rang des 203 communes du Bas-Rhin couvertes par ce guide, avec 622 des 1 491 établissements que compte le département, soit 42 % du tissu suivi. En région Grand Est, elle figure au 1er rang sur 908 communes.
Les entreprises du secteur à Strasbourg sont-elles récentes ?
L’ancienneté médiane des 622 établissements du secteur est de 4,5 ans (base Sirene) : la moitié sont plus récents, l’autre moitié plus anciens. 224 établissements l’ont été ont été immatriculés au cours des trois dernières années, soit un taux de renouvellement de 36 %.
Où trouver téléphone et e-mail des agences à Strasbourg ?
Les classements des communes voisines et la sélection nationale donnent le siège, le téléphone et l’e-mail des agences vérifiées, tels qu’elles les publient sur leur site ou leurs mentions légales. Digital Unicorn, à Paris : 06 32 64 24 80, contact@digitalunicorn.fr.
Avis technique gratuit
Un projet d’application à Strasbourg ?
Décrivez votre application en quinze minutes : vous repartez avec un avis technique sous 48 h. Périmètre, technologies pertinentes et ordre de grandeur budgétaire. Sans engagement.
Sans engagement. Pas de démarchage, pas de liste de diffusion.