Pour un projet sur mesure à Paris, commencez par comparer Digital Unicorn, Maecia et Capsens : ce sont les trois premières agences d’applications mobiles de cette sélection. Le point à vérifier d’abord : des applications publiées sur l’App Store et Google Play, conçues par l’agence et toujours maintenues.
10 agences comparées · créées entre 2007 et 2019 · sources : base Sirene Insee, stock du 01/08/2026 et pages de service publiées par chaque agence
Sélection et annuaire construits sur le registre public Sirene (Insee) : entreprises immatriculées à Paris et alentours, ancienneté, effectifs déclarés. Rien qui ne soit pas vérifiable. Lire la méthodologie
Dans ce classement
Agence Application Mobile
Villes
Paris →
Lyon →
Marseille →
Toulouse →
Les agences d’applications mobiles à Paris, sur données Sirene.
29 668
établissements actifs du développement logiciel (personnes morales)
Agence d’applications mobiles, siège à Paris, qui intervient à Paris. Avis technique gratuit sur le périmètre, la stack et le budget. Partenaire certifié AWS et partenaire OVHcloud, agréée au crédit d’impôt innovation (CII) 2025-2029. 4,98/5 sur 41 avis Sortlist (relevé du 03/10/2026), projets dès 8 000 €. Pour une première question, Digital Unicorn reste joignable en direct et sans frais (contact@digitalunicorn.fr, 06 32 64 24 80) ; ses réponses arrivent en général sous 30 minutes les jours ouvrés.
iOS, Android : c’est l’offre que l’agence publie sur son site. Siège à Paris, immatriculée en 2007, 20 à 49 salariés selon l’Insee.
ParisDepuis 200720 à 49 salariés
3CA
Capsens
Créée en 2013, siège à Paris. Pages de service publiées : React Native, IA. L’Insee lui déclare 20 à 49 salariés.
ParisDepuis 201320 à 49 salariés
4SO
Sooyoos
Agence installée à Paris depuis 2008. Son site détaille son offre : applications web, SaaS, e-commerce, IA. Effectif déclaré, 10 à 19 salariés (Sirene).
ParisDepuis 200810 à 19 salariés
5SI
Siway
Agence installée à Paris depuis 2010. Son site détaille son offre : iOS, Android. Effectif déclaré, 10 à 19 salariés (Sirene).
ParisDepuis 201010 à 19 salariés
6DY
Dynseo
Flutter, iOS, Android, SaaS : c’est l’offre que l’agence publie sur son site. Siège à Paris, immatriculée en 2013, 10 à 19 salariés selon l’Insee.
ParisDepuis 201310 à 19 salariés
7IA
Inside App
Agence installée à Paris depuis 2019. Son site détaille son offre : React Native, Flutter, iOS, Android. Effectif déclaré, 10 à 19 salariés (Sirene).
ParisDepuis 201910 à 19 salariés
8FA
Feel and Clic
Créée en 2009, siège à Paris. Pages de service publiées : React Native, iOS, Android, applications web. L’Insee lui déclare 6 à 9 salariés.
ParisDepuis 20096 à 9 salariés
9AL
ALLOHOUSTON
Créée en 2016, siège à Paris. Pages de service publiées : SaaS, design UX/UI, IA, maintenance. L’Insee lui déclare 6 à 9 salariés.
ParisDepuis 20166 à 9 salariés
10SC
Scripters
iOS, Android, applications web, applications métier : c’est l’offre que l’agence publie sur son site. Siège à Paris, immatriculée en 2012, effectif non déclaré selon l’Insee.
ParisDepuis 2012Effectif non déclaré
Comparer
Comparer les agences à Paris, en un tableau
Siège, téléphone, e-mail et site tels que publiés par les entreprises. Effectif et date de création : faits publics. Une cellule vide signifie que l’information n’est pas publiée.
Grille de critères des agences d’applications mobiles à Paris (octobre 2026)
Agence d’application mobile à Paris : ce que dit ce classement
La base Sirene recense 29 668 établissements actifs du développement logiciel et des services numériques à Paris, dont 5 082 employeurs. Cette sélection en présente 10 : des agences dont le siège est dans la commune et qui publient sur leur site une offre de développement d’applications, avec un SIREN actif contrôlé dans Sirene. Chaque fiche donne l’ancienneté d’immatriculation, l’effectif déclaré et les expertises que l’agence présente elle-même.
Ce que la base Sirene dit du secteur à Paris
29 668 établissements du développement logiciel et des services numériques sont actifs à Paris d’après la base Sirene de l’Insee (personnes morales uniquement). Cette page ne contient que des données issues de ce registre public.
Cinq activités NAF composent ce décompte : programmation informatique (62.01Z), conseil en systèmes et logiciels (62.02A), tierce maintenance d’applications (62.02B), autres activités informatiques (62.09Z), édition de logiciels applicatifs (58.29C). Le filtre est volontairement resserré sur les métiers du logiciel : quiconque veut refaire le calcul depuis la base Sirene publique retrouvera les mêmes chiffres.
5 082 d’entre eux emploient au moins un salarié, 1 219 comptent dix salariés ou plus, 14 974 ont été créés au cours des trois dernières années. L’ancienneté médiane des établissements du secteur y est de 2,9 ans : un chiffre utile pour situer une agence qui se présente comme « historique » ou, à l’inverse, comme « jeune pousse ». Pour une commune de 2 103 778 habitants (population municipale Insee), ce tissu donne une idée honnête de l’offre locale.
Indépendants, studios, grosses équipes : qui développe à Paris ?
Qui se cache derrière ce total ? La déclaration d’effectif de la base Sirene le précise : 24 586 sans salarié déclaré (ou sans déclaration d’effectif), 3 863 de 1 à 9 salariés, 937 de 10 à 49 salariés, 282 de 50 salariés ou plus. À lire avant de choisir. La taille de l’équipe conditionne la capacité à tenir un planning, mais aussi la part de sous-traitance probable.
La catégorie « sans salarié déclaré » compte 24 586 inscrits : la donnée signale un fonctionnement en solo ou en sous-traitance, elle ne dit rien de la qualité. À vérifier sur pièces. Les 3 863 équipes de 1 à 9 salariés forment le format le plus courant pour une application de PME : assez de bras pour tenir un planning, une chaîne de décision courte. Enfin, 1 219 structures dépassent les dix salariés déclarés : capacité à absorber un projet long ou plusieurs lots en parallèle, en contrepartie d’une organisation plus lourde.
Comparons au département : Paris aligne 29 668 établissements du secteur, dont 24 586 sans salarié déclaré (83 % du total), 3 863 de 1 à 9 salariés et 1 219 de dix salariés ou plus. La commune reproduit à peu près la structure de son département sur ce critère.
À l’échelle de la région Île-de-France, cela la classe 1re sur 900 communes couvertes. Soit, en densité, à peu près un établissement pour 71 habitants de la commune.
Le secteur vu du Paris et de la région Île-de-France
À l’échelle de Paris, la base Sirene dénombre 29 668 établissements actifs du secteur dans 1 communes. 5 082 emploient au moins un salarié ; 14 974 ont moins de trois ans d’existence. Le marché pertinent pour un appel d’offres à Paris est celui-là, pas seulement celui de la commune.
En région Île-de-France, le même registre recense 61 866 établissements sur 900 communes, 11 425 employeurs compris ; Paris en représente 48 %. L’arbitrage proximité contre spécialisation se joue à cette échelle.
Reste l’étalon national : 118 883 établissements du secteur en activité dans 9 849 communes françaises. À Paris, 17 % des établissements emploient au moins un salarié, contre 17 % dans le département et 21 % au niveau national.
L’âge du secteur à Paris, en données d’immatriculation
14 974 immatriculations en trois ans pour 29 668 établissements actifs à Paris : un taux de création de 50 %, à comparer aux 50 % de Paris et aux 44 % de la France entière. Le tissu local se renouvelle donc au moins aussi vite que la moyenne française. Un marché où de nouveaux entrants se créent encore.
Ces créations se lisent avec l’ancienneté médiane locale, 2,9 ans : la moitié des établissements du secteur sont plus récents, l’autre moitié plus anciens. Face à un discours commercial, ces deux chiffres (médiane et taux de création) suffisent à situer une agence dans son marché : pionnière, dans la moyenne, ou nouvelle venue.
Une précision de lecture s’impose : l’ancienneté Sirene date l’immatriculation de l’établissement, pas l’expérience des personnes. Une structure créée l’an dernier peut être fondée par des développeurs qui publient des applications depuis quinze ans ; à l’inverse, une société ancienne peut avoir renouvelé toute son équipe. La date d’immatriculation est un fait. L’expérience de l’équipe, elle, se vérifie en entretien et sur les stores.
Combien coûterait votre application ?
Un devis estimatif détaillé en six questions, à partir des fourchettes de notre guide des prix.
Le territoire : commune, intercommunalité, région
Paris appartient au département de Paris, en région Île-de-France. La commune est membre de l’intercommunalité « Métropole du Grand Paris » (source : geo.api.gouv.fr). Souvent l’échelle la plus pertinente pour chercher un prestataire de proximité. La commune couvre 21 codes postaux, de 75001 à 75116.
À l’échelle de cette intercommunalité, ce guide couvre 130 communes comptant au moins un établissement du secteur, pour 48 412 établissements au total. C’est le premier cercle de consultation quand le vivier strictement communal ne suffit pas. Avant même de raisonner à l’échelle du département.
Elle s’étend sur 105 km² pour 2 103 778 habitants (population municipale Insee), soit une densité d’environ 19 967 habitants par km². Le centre de la commune se situe vers 48,8589° de latitude nord et 2,347° de longitude est. La carte OpenStreetMap de cette page le montre.
La fiche Wikidata de la commune la décrit comme « capitale et ville la plus peuplée de France ». Une identification utile pour ne pas la confondre avec une homonyme.
Ces repères ne sont pas décoratifs : ils donnent l’échelle du bassin dans lequel chercher. Pour un projet d’application à Paris, le périmètre de consultation réaliste est l’intercommunalité puis le département. Ses chiffres sont détaillés dans les sections précédentes.
Bien choisir son prestataire à Paris : la méthode complète
D’abord le cahier des charges
Avant de rencontrer une agence, cadrez le projet : notre guide du cahier des charges (avec modèle à télécharger) évite les devis incomparables. Un périmètre écrit. Plateformes visées, parcours utilisateur, reprise de l’existant, contraintes réglementaires. Est le seul document qui permette ensuite de comparer plusieurs offres poste par poste.
Les rubriques qui ne doivent jamais manquer : les plateformes visées (iOS, Android, ou les deux. Le choix pèse directement sur le budget), les parcours utilisateurs principaux écrits noir sur blanc, les systèmes existants auxquels l’application devra se connecter, les exigences de sécurité et de conformité RGPD, et le niveau d’exigence graphique attendu. Une après-midi de travail sur ce document économise des semaines d’allers-retours.
Constituer la liste des candidats
Le vivier local le permet : 29 668 établissements du secteur sont recensés dans la commune même. L’annuaire de cette page les liste. Une consultation sérieuse mélange trois profils : un ou deux acteurs de proximité rencontrés en personne, une agence spécialisée du secteur d’activité concerné même distante, et un candidat repéré sur ses réalisations publiées dans les stores. Trois à cinq devis suffisent. Au-delà, l’analyse se dilue.
Pour chaque candidat retenu, trois vérifications gratuites avant le premier échange : sa fiche Sirene (existence, ancienneté, effectif déclaré. Les mêmes données que celles de cette page), ses applications réellement publiées sur l’App Store et Google Play avec leurs dates de mise à jour, et la cohérence entre la taille déclarée de l’équipe et l’ampleur des références revendiquées. Une agence de deux personnes qui affiche vingt projets « majeurs » l’an passé mérite une question de plus.
Comparer les devis poste par poste
Le budget d’une application dépend du périmètre fonctionnel, pas de la ville : les fourchettes de prix constatées en France s’appliquent à Paris comme ailleurs. Notre guide de lecture des devis montre où se cachent les écarts : jours-homme réellement chiffrés, maintenance incluse ou non, propriété du code, coûts de publication sur les stores.
Sur la structure des coûts, un devis sérieux distingue au minimum : la conception et les maquettes, le développement proprement dit, les tests sur appareils réels, la publication sur les stores (les processus de validation d’Apple et de Google s’imposent à tous les prestataires), puis la maintenance. Corrections, compatibilité avec les nouvelles versions d’iOS et d’Android, évolutions. Un montant global sans ce découpage n’est pas négociable ligne à ligne : c’est précisément son but.
Contractualiser et suivre le projet
Trois clauses à ne jamais lâcher : la propriété du code source et des comptes de publication (la réversibilité en dépend), des jalons de livraison testables (une version qui s’installe vaut tous les rapports d’avancement), et les conditions de la maintenance après lancement. Corrections, mises à jour des systèmes, évolutions. Le tout par écrit avant le premier euro versé.
Une fois l’application en ligne, le projet ne s’arrête pas : prévoyez dès le contrat qui suit les retours des utilisateurs sur les stores, qui corrige sous quel délai, et à quel rythme l’application sera mise à jour. Les données de cette page donnent d’ailleurs un critère de sélection trop peu utilisé : une structure qui déclare des salariés depuis plusieurs années a, par construction, les moyens d’assurer ce suivi dans la durée.
Les pièges qui reviennent le plus souvent
Quatre situations reviennent dans la plupart des projets qui tournent mal : le forfait signé sur un périmètre flou, qui se règle à coups d’avenants ; la dépendance à une plateforme propriétaire du prestataire, qui rend tout changement d’agence prohibitif ; l’absence de tests sur appareils réels, découverte au premier plantage chez les utilisateurs ; et la sous-traitance non annoncée, où l’équipe rencontrée n’est pas celle qui développe. Chacun de ces pièges se désamorce par une question posée par écrit avant la signature.
Comment cette page de Paris est construite
Tous les décomptes sortent du stock mensuel officiel de la base Sirene, diffusé par l’Insee sur data.gouv.fr et retraité commune par commune : établissements actifs uniquement, statut de diffusion public, personnes morales seulement. Les entreprises individuelles en sont exclues, ce qui minore volontairement les totaux mais garantit des acteurs dotés d’une existence juridique propre. La population municipale vient du recensement de l’Insee via geo.api.gouv.fr, comme les rattachements administratifs.
Ce que ces données ne disent pas. Et que cette page n’invente donc pas : la spécialité réelle de chaque structure (le code NAF décrit l’activité principale, pas le détail des compétences), l’effectif exact (l’Insee publie des tranches déclaratives), et surtout la qualité des prestations. Quand une information n’est pas vérifiable, elle n’apparaît pas ici.
Reste la sélection en tête de page : les entreprises locales y sont retenues sur deux critères publics, la tranche d’effectif déclarée à l’Insee et l’ancienneté d’immatriculation. Pas de jury, pas de dossier de candidature, et chacun peut vérifier ces faits dans la base Sirene. La méthodologie du site détaille les critères examinés.
Ce classement local, comme toutes nos pages de Paris et de la région Île-de-France, applique la même règle : des critères publics et vérifiables. Pour élargir la comparaison, consultez la sélection nationale des agences d’applications mobiles.
Le territoire
Paris, vue du terrain
Photo : Yann Caradec from Paris, France, CC BY-SA 2.0, via Wikimedia Commons
Extraction de la base Sirene de l’Insee : dénomination, commune, tranche d’effectif et ancienneté. L’annuaire recense, la sélection ci-dessus choisit.
Entreprises du développement logiciel à Paris, extraites de la base Sirene de l’Insee
Entreprise
Commune
Effectif déclaré
Immatriculation
SIREN
ALLOHOUSTON
Paris
6 à 9 salariés
2016
822 170 007
Capsens
Paris
20 à 49 salariés
2013
798 709 044
Dynseo
Paris
10 à 19 salariés
2013
792 354 482
Feel and Clic
Paris
6 à 9 salariés
2009
514 609 429
Inside App
Paris
10 à 19 salariés
2019
879 462 422
Maecia
Paris
20 à 49 salariés
2007
500 119 995
Scripters
Paris
Effectif non déclaré
2012
750 304 537
Siway
Paris
10 à 19 salariés
2010
525 036 190
Sooyoos
Paris
10 à 19 salariés
2008
504 673 401
Avis de la rédaction
Ce que retiennent les porteurs de projet à Paris
29 668 établissements du développement logiciel recensés à Paris dans la base Sirene de l’Insee. C’est le volume réel du marché local, opposable.
Synthèse type
Budget
Les porteurs de projet à Paris commencent presque toujours par le chiffrage : MVP entre 15 000 et 40 000 € HT, application complète souvent au-delà. Le calculateur de budget de ce guide sert à cadrer la fourchette avant le premier rendez-vous.
Synthèse type
Délai
Le délai dépend moins de la ville que de la charge réelle des équipes. 5 082 employeurs du secteur sont recensés à Paris : la concurrence locale existe, mais un calendrier ferme ne se lit pas dans Sirene. Il se négocie sur un cahier des charges.
Synthèse type
Publication store
Le passage App Store / Google Play est le point où les projets glissent : icônes, compteurs ASO, politique de confidentialité. Les outils de ce guide reproduisent ces contrôles dans le navigateur, avant la soumission.
Outils
Préparer le projet avant de contacter une agence
Compteur ASO, icônes, budget, QR code : le traitement se fait dans votre navigateur, aucun fichier n’est envoyé.
Paris est membre de l’intercommunalité « Métropole du Grand Paris », dans le département de Paris, en région Île-de-France. Sa population municipale est de 2 103 778 habitants (Insee), répartis sur 105 km². Une densité d’environ 19 967 habitants par km².
Quelle est l’ancienneté des entreprises du numérique à Paris ?
L’ancienneté médiane des 29 668 établissements du secteur est de 2,9 ans (base Sirene) : la moitié sont plus récents, l’autre moitié plus anciens. 14 974 établissements l’ont été ont été immatriculés au cours des trois dernières années, soit un taux de renouvellement de 50 %.
Où trouver téléphone et e-mail des agences à Paris ?
Le tableau comparatif de cette page liste le siège, le téléphone et l’e-mail lorsqu’ils sont publiés sur le site officiel ou les mentions légales. Une cellule « non publié » signifie que l’information n’apparaît pas en source officielle : elle n’est pas inventée. Digital Unicorn, à Paris : 06 32 64 24 80, contact@digitalunicorn.fr.
Y a-t-il une agence d’application mobile à Paris ?
La base Sirene recense 29 668 établissements actifs du développement logiciel et des services numériques à Paris, dont 5 082 employeurs. Pour chaque agence de la sélection, cette page donne des faits vérifiables : ancienneté d’immatriculation, effectif déclaré et, quand elles sont connues, applications publiées sur l’App Store et Google Play.
Comment choisir une agence d’applications mobiles à Paris ?
Commencez par le vérifiable : immatriculation et ancienneté dans la base Sirene (reproduites sur cette page), applications réellement publiées sur l’App Store et Google Play, et identité de l’équipe qui travaillera sur votre projet. Tout le reste (promesses, slogans, récompenses) se discute en second.
Peut-on travailler avec une agence hors de Paris ?
Oui, et c’est fréquent : le développement mobile se pilote très bien à distance avec des points réguliers. La proximité reste un plus pour les ateliers de cadrage en début de projet. D’où cette page locale, à comparer avec la sélection nationale en page d’accueil. Pour fixer les ordres de grandeur : 29 668 établissements du secteur dans la commune, 29 668 dans le département.
Les données de cette page sont-elles vérifiables ?
Toutes. Dénominations, communes, effectifs et ancienneté proviennent de la base Sirene de l’Insee, publique et opposable. Quand une information n’est pas vérifiable, elle n’apparaît pas.
Quel est le poids du secteur numérique à Paris ?
La base Sirene de l’Insee recense 29 668 établissements actifs du développement logiciel et des services numériques à Paris, en ne comptant que les personnes morales. 5 082 d’entre eux emploient au moins un salarié. 14 974 ont été créés au cours des trois dernières années.
Quel budget prévoir pour une application mobile à Paris ?
Le budget dépend du périmètre fonctionnel, pas de la ville : les fourchettes constatées en France sont détaillées dans notre guide des prix. Un cahier des charges structuré reste le meilleur levier pour obtenir des devis comparables. Ce qui fait varier la facture du simple au triple : le nombre de plateformes (iOS, Android ou les deux), les connexions aux systèmes déjà en place et l’ambition des interfaces.
Avis technique gratuit
Un projet d’application à Paris ?
Décrivez votre application en quinze minutes : vous repartez avec un avis technique sous 48 h. Périmètre, technologies pertinentes et ordre de grandeur budgétaire. Sans engagement.
Sans engagement. Pas de démarchage, pas de liste de diffusion.