Sélection et annuaire fondés sur des données publiques vérifiables (base Sirene de l’Insee) : entreprises du secteur immatriculées à Toulouse et alentours, ancienneté et effectifs déclarés. Lire la méthodologie
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Les agences d’applications mobiles à Toulouse, sur données Sirene.
1 508
établissements actifs du développement logiciel (personnes morales)
Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026
398
établissements employeurs
Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026
732
créés au cours des 36 derniers mois
Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026
3,2 ans
ancienneté médiane des établissements du secteur
Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026
Trouver une agence d’application mobile à Toulouse
La base Sirene recense 1 508 établissements actifs du développement logiciel et des services numériques à Toulouse, dont 398 employeurs. Ce guide ne classe une commune qu’à partir de quatre agences vérifiées : siège dans la commune, SIREN actif contrôlé dans Sirene, offre de développement d’applications publiée sur leur propre site. À Toulouse, le compte n’y est pas encore. Plutôt que de compléter la liste avec des sociétés d’ailleurs, cette page renvoie aux communes voisines et à la sélection nationale.
Le vivier strictement communal est étroit à Toulouse. La sélection s’élargit donc aux communes voisines et de la Haute-Garonne, listés plus bas : sur un projet mobile, l’essentiel du travail se pilote à distance, et le présentiel se concentre sur les ateliers de cadrage.
Le développement mobile à Toulouse, en chiffres
Avant de comparer des agences, il faut mesurer l’offre : le registre public Sirene attribue à Toulouse 1 508 établissements actifs en développement logiciel et services numériques (personnes morales seulement). Ce chiffre, comme tous ceux de la page, est opposable et daté.
Le périmètre croisé ici couvre cinq codes NAF : la programmation informatique (62.01Z), le conseil en systèmes et logiciels (62.02A), la tierce maintenance de systèmes et d’applications (62.02B), les autres activités informatiques (62.09Z) et l’édition de logiciels applicatifs (58.29C). Autrement dit : les métiers capables de concevoir, développer ou maintenir une application mobile. Pas les revendeurs de matériel ni les formateurs.
398 d’entre eux emploient au moins un salarié, 163 comptent dix salariés ou plus, 732 ont été créés au cours des trois dernières années. Côté maturité, l’ancienneté médiane du secteur ressort à 3,2 ans dans la base Sirene. De quoi confronter le discours commercial d’une agence à sa réalité administrative. La population municipale (514 819 habitants, Insee) donne l’échelle du bassin.
Toulouse dans son département : la place du secteur
La granulométrie locale, telle que déclarée à l’Insee : 1 110 sans salarié déclaré (ou sans déclaration d’effectif), 235 de 1 à 9 salariés, 120 de 10 à 49 salariés, 43 de 50 salariés ou plus. Autrement dit, le marché de Toulouse ne se résume ni aux freelances ni aux grosses structures. D’où l’intérêt de critères comparables d’une entreprise à l’autre.
1 110 établissements ne déclarent aucun salarié : le registre n’en dit pas plus, et seul un échange direct distingue l’indépendant chevronné de la structure dormante. Les 235 équipes de 1 à 9 salariés forment le format le plus courant pour une application de PME : assez de bras pour tenir un planning, une chaîne de décision courte. 163 établissements affichent dix salariés ou plus : le profil des projets au long cours, avec la contrepartie habituelle. Process plus formels, tarification à l’avenant.
Pour situer cette répartition, la même lecture à l’échelle du département : sur les 2 959 établissements que compte la Haute-Garonne, 2 190 n’ont pas de salarié déclaré (74 %), 478 emploient de 1 à 9 personnes et 291 en emploient dix ou plus. La commune reproduit à peu près la structure de son département sur ce critère.
À l’échelle de la Haute-Garonne, aucune commune couverte par ce guide ne fait mieux : Toulouse aligne 1 508 des 2 959 établissements suivis (51 %), pour 231 communes retenues. À l’échelle de la région Occitanie, cela la classe 1re sur 1 172 communes couvertes. En tête du département, elle devance Labège et ses 163 établissements. Soit, en densité, à peu près un établissement pour 341 habitants de la commune.
Département, région, France : les ordres de grandeur
À l’échelle de la Haute-Garonne, la base Sirene dénombre 2 959 établissements actifs du secteur dans 231 communes. 769 emploient au moins un salarié ; 1 304 ont moins de trois ans d’existence. Le marché pertinent pour un appel d’offres à Toulouse est celui-là, pas seulement celui de la commune.
En région Occitanie, le même registre recense 7 251 établissements sur 1 172 communes, 1 739 employeurs compris ; Toulouse en représente 21 %. L’arbitrage proximité contre spécialisation se joue à cette échelle.
Reste l’étalon national : 118 883 établissements du secteur en activité dans 9 849 communes françaises. À Toulouse, 26 % des établissements emploient au moins un salarié, contre 26 % dans le département et 21 % au niveau national.
L’âge du secteur à Toulouse, en données d’immatriculation
732 immatriculations en trois ans pour 1 508 établissements actifs à Toulouse : un taux de création de 49 %, à comparer aux 44 % de la Haute-Garonne et aux 44 % de la France entière. Le tissu local se renouvelle donc au moins aussi vite que la moyenne française. Un marché où de nouveaux entrants se créent encore.
Ces créations se lisent avec l’ancienneté médiane locale, 3,2 ans : la moitié des établissements du secteur sont plus récents, l’autre moitié plus anciens. Face à un discours commercial, ces deux chiffres (médiane et taux de création) suffisent à situer une agence dans son marché : pionnière, dans la moyenne, ou nouvelle venue.
Combien coûterait votre application ?
Un devis estimatif détaillé en six questions, à partir des fourchettes de notre guide des prix.
Une précision de lecture s’impose : l’ancienneté Sirene date l’immatriculation de l’établissement, pas l’expérience des personnes. Une structure créée l’an dernier peut être fondée par des développeurs qui publient des applications depuis quinze ans ; à l’inverse, une société ancienne peut avoir renouvelé toute son équipe. La date d’immatriculation est un fait. L’expérience de l’équipe, elle, se vérifie en entretien et sur les stores.
Où se situe Toulouse ?
Toulouse appartient au département de la Haute-Garonne, en région Occitanie. La commune est membre de l’intercommunalité « Toulouse Métropole » (source : geo.api.gouv.fr). Souvent l’échelle la plus pertinente pour chercher un prestataire de proximité. La commune couvre 6 codes postaux, de 31000 à 31500.
L’intercommunalité pèse d’ailleurs son poids dans ce guide : 36 de ses communes comptent au moins un établissement du développement logiciel, soit 2 128 établissements cumulés. Un porteur de projet y trouvera son premier périmètre d’appel d’offres, avant l’échelon départemental.
Elle s’étend sur 118 km² pour 514 819 habitants (population municipale Insee), soit une densité d’environ 4 361 habitants par km². Le centre de la commune se situe vers 43,6007° de latitude nord et 1,4328° de longitude est. La carte OpenStreetMap de cette page le montre.
La fiche Wikidata de la commune la décrit comme « ville française chef-lieu de la Haute-Garonne et de la région Occitanie ». Une identification utile pour ne pas la confondre avec une homonyme.
À quoi servent ces repères ? À dimensionner la recherche : un appel d’offres lancé à Toulouse a toutes les raisons de couvrir l’intercommunalité puis le département, dont le tissu est chiffré plus haut.
Cadrer, consulter, contractualiser : le parcours à Toulouse
Cadrer le besoin avant de consulter
Tout commence par un cahier des charges structuré (modèle téléchargeable dans le guide) : plateformes cibles, fonctionnalités par ordre de priorité, données à reprendre, contraintes de sécurité. Sans ce document, les devis reçus décriront des projets différents. Et leurs montants ne seront pas comparables.
Concrètement, le document liste : plateformes cibles (développer pour iOS et Android à la fois change le budget du simple au double selon l’approche technique), fonctionnalités classées en indispensables et souhaitables, connexions aux outils déjà en place, contraintes RGPD et de sécurité, attentes graphiques. Chaque rubrique tranchée en amont est un avenant de moins en cours de projet.
Où chercher les candidats ?
Le vivier local le permet : 1 508 établissements du secteur sont recensés dans la commune même. L’annuaire de cette page les liste. Une consultation sérieuse mélange trois profils : un ou deux acteurs de proximité rencontrés en personne, une agence spécialisée du secteur d’activité concerné même distante, et un candidat repéré sur ses réalisations publiées dans les stores. Trois à cinq devis suffisent. Au-delà, l’analyse se dilue.
Avant tout rendez-vous, vérifiez ce qui se vérifie : l’immatriculation et l’effectif déclaré dans la base Sirene (publique et gratuite. C’est la source de cette page), les applications effectivement présentes sur les stores et la date de leur dernière mise à jour, et la proportion entre équipe déclarée et portefeuille revendiqué. Ce tri sur pièces élimine l’essentiel des mauvaises surprises avant même le premier appel.
Lire les devis avant de signer
Deux guides pour ancrer la négociation : les fourchettes de prix relevées en France, poste par poste, et notre grille de lecture des devis pour repérer ce que chaque ligne recouvre vraiment. Conception, développement, tests, mise en production, maintenance. Un devis anormalement bas cache presque toujours un périmètre amputé.
Sur la structure des coûts, un devis sérieux distingue au minimum : la conception et les maquettes, le développement proprement dit, les tests sur appareils réels, la publication sur les stores (les processus de validation d’Apple et de Google s’imposent à tous les prestataires), puis la maintenance. Corrections, compatibilité avec les nouvelles versions d’iOS et d’Android, évolutions. Un montant global sans ce découpage n’est pas négociable ligne à ligne : c’est précisément son but.
Contractualiser et suivre le projet
Le contrat doit nommer les livrables et leur calendrier : maquettes validées, versions intermédiaires testables, recette avant chaque mise en production. Exigez la propriété du code source et des comptes de publication (App Store, Google Play) à votre nom. C’est la condition de la réversibilité si la collaboration s’arrête. Enfin, un point d’avancement court à échéance fixe vaut mieux qu’un long comité mensuel : les dérives de planning se voient en semaines, pas en trimestres.
Une fois l’application en ligne, le projet ne s’arrête pas : prévoyez dès le contrat qui suit les retours des utilisateurs sur les stores, qui corrige sous quel délai, et à quel rythme l’application sera mise à jour. Les données de cette page donnent d’ailleurs un critère de sélection trop peu utilisé : une structure qui déclare des salariés depuis plusieurs années a, par construction, les moyens d’assurer ce suivi dans la durée.
Les pièges qui reviennent le plus souvent
Quatre situations reviennent dans la plupart des projets qui tournent mal : le forfait signé sur un périmètre flou, qui se règle à coups d’avenants ; la dépendance à une plateforme propriétaire du prestataire, qui rend tout changement d’agence prohibitif ; l’absence de tests sur appareils réels, découverte au premier plantage chez les utilisateurs ; et la sous-traitance non annoncée, où l’équipe rencontrée n’est pas celle qui développe. Chacun de ces pièges se désamorce par une question posée par écrit avant la signature.
Méthode et limites de ce recensement
La source unique des décomptes est le stock mensuel de la base Sirene publié par l’Insee sur data.gouv.fr : établissements en activité, diffusibles, portés par des personnes morales. Jamais d’entreprises individuelles, un parti pris qui réduit les totaux mais écarte les inscriptions sans réalité économique propre. Les données administratives (population municipale, département, région, intercommunalité) proviennent de geo.api.gouv.fr, le service public des données géographiques.
Ce que ces données ne disent pas. Et que cette page n’invente donc pas : la spécialité réelle de chaque structure (le code NAF décrit l’activité principale, pas le détail des compétences), l’effectif exact (l’Insee publie des tranches déclaratives), et surtout la qualité des prestations. Quand une information n’est pas vérifiable, elle n’apparaît pas ici.
Reste la sélection en tête de page : les entreprises locales y sont retenues sur deux critères publics, la tranche d’effectif déclarée à l’Insee et l’ancienneté d’immatriculation. Pas de jury, pas de dossier de candidature, et chacun peut vérifier ces faits dans la base Sirene. La méthodologie du site détaille les critères examinés.
La règle éditoriale vaut pour l’ensemble de la Haute-Garonne et toute la région Occitanie : des critères publics et vérifiables. La sélection nationale des agences d’applications mobiles permet d’élargir la comparaison au-delà du bassin local.
Le territoire
Toulouse, vue du terrain
Photo : Tonio94 (talk · contribs), CC BY-SA 2.5, via Wikimedia Commons
Ce que retiennent les porteurs de projet à Toulouse
1 508 établissements du développement logiciel recensés à Toulouse dans la base Sirene de l’Insee. C’est le volume réel du marché local, opposable.
Synthèse type
Budget
Les porteurs de projet à Toulouse commencent presque toujours par le chiffrage : MVP entre 15 000 et 40 000 € HT, application complète souvent au-delà. Le calculateur de budget de ce guide sert à cadrer la fourchette avant le premier rendez-vous.
Synthèse type
Délai
Le délai dépend moins de la ville que de la charge réelle des équipes. 398 employeurs du secteur sont recensés à Toulouse : la concurrence locale existe, mais un calendrier ferme ne se lit pas dans Sirene. Il se négocie sur un cahier des charges.
Synthèse type
Publication store
Le passage App Store / Google Play est le point où les projets glissent : icônes, compteurs ASO, politique de confidentialité. Les outils de ce guide reproduisent ces contrôles dans le navigateur, avant la soumission.
Outils
Préparer le projet avant de contacter une agence
Compteur ASO, icônes, budget, QR code : le traitement se fait dans votre navigateur, aucun fichier n’est envoyé.
Choisir une agence à Toulouse : questions fréquentes
D’où viennent les chiffres affichés sur cette page ?
De la base Sirene de l’Insee, exclusivement : dénominations, communes, tranches d’effectif et dates d’immatriculation en sont extraites telles quelles, source datée à côté de chaque chiffre. Ce que ce registre public ne dit pas, la page ne l’affiche pas.
Combien d’entreprises du développement compte Toulouse ?
Au dernier stock de la base Sirene, 1 508 établissements du développement logiciel et des services numériques sont actifs à Toulouse (personnes morales uniquement). 398 d’entre eux emploient au moins un salarié. 732 ont été créés au cours des trois dernières années.
Quel budget prévoir pour une application mobile à Toulouse ?
Le budget dépend du périmètre fonctionnel, pas de la ville : les fourchettes constatées en France sont détaillées dans notre guide des prix. Un cahier des charges structuré reste le meilleur levier pour obtenir des devis comparables. Ce qui fait varier la facture du simple au triple : le nombre de plateformes (iOS, Android ou les deux), les connexions aux systèmes déjà en place et l’ambition des interfaces.
À quel territoire Toulouse est-elle rattachée ?
La commune adhère à l’intercommunalité « Toulouse Métropole » ; elle relève du département de la Haute-Garonne et de la région Occitanie. Sa population municipale est de 514 819 habitants (Insee), répartis sur 118 km². Une densité d’environ 4 361 habitants par km².
Comment Toulouse se situe-t-elle dans son département ?
Sur les 231 communes de la Haute-Garonne comptant au moins un établissement du secteur, Toulouse occupe le 1er rang avec 1 508 des 2 959 établissements départementaux, soit 51 %. En région Occitanie, elle figure au 1er rang sur 1 172 communes.
Les entreprises du secteur à Toulouse sont-elles récentes ?
La médiane d’ancienneté s’établit à 3,2 ans sur les 1 508 établissements recensés (dates d’immatriculation Sirene). 732 établissements l’ont été ont été immatriculés au cours des trois dernières années, soit un taux de renouvellement de 49 %.
Quel contact pour une agence d’application mobile à Toulouse ?
Les classements des communes voisines et la sélection nationale donnent le siège, le téléphone et l’e-mail des agences vérifiées, tels qu’elles les publient sur leur site ou leurs mentions légales. Digital Unicorn, à Paris : 06 32 64 24 80, contact@digitalunicorn.fr.
Y a-t-il une agence d’application mobile à Toulouse ?
La base Sirene recense 1 508 établissements actifs du développement logiciel et des services numériques à Toulouse, dont 398 employeurs. Moins de quatre agences y sont vérifiées (siège sur place, SIREN actif, offre d’applications publiée sur leur site) : la page ne propose donc pas de classement et renvoie aux communes voisines et à la sélection nationale.
Comment choisir une agence d’applications mobiles à Toulouse ?
Trois vérifications avant tout rendez-vous : l’entreprise existe et depuis quand (données Sirene reproduites sur cette page), ses réalisations sont consultables sur les stores, et l’équipe qui développera votre projet est bien celle que vous rencontrez. Cette page reprend ces critères.
Faut-il absolument une agence implantée à Toulouse ?
Non : la majorité des projets mobiles se déroulent à distance sans difficulté, à condition d’un rythme de points réguliers. La proximité garde un intérêt réel pour les ateliers de cadrage. C’est la raison d’être de cette page locale, que la sélection nationale de l’accueil complète. Pour fixer les ordres de grandeur : 1 508 établissements du secteur dans la commune, 2 959 dans le département.
Avis technique gratuit
Un projet d’application à Toulouse ?
Décrivez votre application en quinze minutes : vous repartez avec un avis technique sous 48 h. Périmètre, technologies pertinentes et ordre de grandeur budgétaire. Sans engagement.
Sans engagement. Pas de démarchage, pas de liste de diffusion.