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Profil vérifié Sirene

BIGBLUE

Tout ce qui suit provient du répertoire Sirene de l’Insee. La fiche publique de la personne morale, rien d’autre. Ni note, ni avis, ni chiffre invérifiable : ce que le registre ne dit pas, la page ne l’affiche pas. Lire la méthodologie

Fiche d’identité

Ce que le registre dit de BIGBLUE

Fiche d’identité Sirene de BIGBLUE
Dénomination BIGBLUE
SIREN 824 041 461
Siège social Toulouse (31000), département 31
Activité déclarée Programmation informatique (NAF 62.01Z)
Effectif déclaré 50 à 99 salariés (au titre de 2023)
Immatriculation 16/11/2016
Catégorie d’entreprise PME. Petite ou moyenne entreprise (millésime 2023)
Établissements ouverts 2

Base Sirene Insee via recherche-entreprises.api.gouv.fr, relevé du 20/08/2026

Présentation

Ce que les données publiques disent de BIGBLUE

BIGBLUE est une société de programmation informatique établie à Toulouse, immatriculée en 2016. Cette fiche reprend les faits publics du registre Sirene. siège, activité, ancienneté. et rien d’inventé.

La société BIGBLUE a été immatriculée en 2016 d’après la base Sirene de l’Insee. 10 ans d’existence légale. Son siège social se situe à Toulouse, dans le département 31, et son activité principale déclarée est la programmation informatique (code NAF 62.01Z). Autant de faits opposables, publiés au répertoire national des entreprises.

Sa tranche d’effectif salarié déclarée à l’Insee est de 50 à 99 salariés, au titre de l’année 2023. Sa catégorie statistique publiée est PME. Petite ou moyenne entreprise (millésime 2023). La base Sirene lui recense 2 établissements ouverts. Le siège et ses implantations secondaires.

BIGBLUE est recensée sur notre page consacrée aux agences d’applications mobiles à Toulouse. Tout ce qui précède est extrait du répertoire Sirene de l’Insee et se vérifie dans ce registre public, ligne à ligne. Ce guide ne publie ni notes, ni avis agrégés, ni chiffres non sourcés : la fiche dit ce que la base dit, et s’arrête où elle s’arrête.

Comment lire la fiche de BIGBLUE

Cette page n’est pas une plaquette. C’est la traduction en français de ce que la base Sirene de l’Insee publie sur la personne morale BIGBLUE (SIREN 824 041 461), siège à Toulouse. Pas de note sur 5, pas d’avis agrégé, pas de chiffre d’affaires. Quand le registre se tait, la fiche se tait.

Le code NAF publié pour cette unité légale est 62.01Z (Programmation informatique). C’est l’activité principale déclarée, pas une certification « agence mobile ». Une entreprise de programmation peut faire du web, du mobile, de l’infogérance. Le CDC que vous lui envoyez doit donc dire mobile, stores, et le reste, noir sur blanc.

Immatriculation : 2016, soit 10 années d’existence légale. L’ancienneté au registre dit depuis quand l’unité légale existe. Elle ne dit pas si le dernier livrable était dans les temps. Posez la question des références stores (fiche App Store ou Play, pas un PDF).

Effectif déclaré : 50 à 99 salariés (déclaration au titre de 2023). Une tranche, pas un salarié près. Ça oriente la question « qui code réellement, en interne ou en sous-traitance ? ». Une petite structure peut livrer un MVP. Un palier complexe (deux stores, paiement, back-office, temps réel) exige que vous sachiez combien de gens touchent le projet, et où.

Ce que vous envoyez avant de demander un devis

Le même cahier des charges qu’aux autres. Les 12 sections, les Must / Should / Could / Won’t, les écrans, le back-office, le RGPD, la recette. Sans ça, BIGBLUE chiffrera le projet qu’elle imagine, pas le vôtre. Le modèle Word de ce guide se télécharge sans inscription, ou part par e-mail si vous le demandez.

Joignez la fourchette. Les paliers nationaux sont publics : MVP 15 000 à 40 000 € HT, ambition moyenne 40 000 à 120 000 €, complexe 120 000 à 300 000 €. Cacher le budget produit des devis incomparables.

Questions à poser à cette société, par écrit

  1. Qui seront les interlocuteurs nommés pour BIGBLUE, et où travaillent-ils ?
  2. Quelle part du développement est sous-traitée, dans quel pays, sous quel contrat de confidentialité ?
  3. Quelles applications réellement publiées (lien App Store / Play) correspondent à ce périmètre ?
  4. Qui détiendra les comptes stores, le dépôt Git, les environnements ? Cession du code : oui ou non, dans le contrat.
  5. Combien d’allers-retours de recette, quel délai de retour, la recette stores est-elle dans le forfait ?
  6. Maintenance : pourcentage, délai de correctif, début du contrat. Le guide retient 15 à 20 % du budget de fabrication par an comme ordre de grandeur, pas comme tarif de cette fiche.

Le marché local à Toulouse

La page agences d’applications mobiles à Toulouse assemble le classement local sur les mêmes critères publics. 1 508 établissements du secteur y sont recensés (Sirene). BIGBLUE y apparaît comme unité légale, pas comme une note. Lisez le tableau, puis renvoyez le CDC.

Ce que cette fiche ne vous dit pas

La qualité du code. Le respect des délais. Le TJM réel. L’humeur de l’équipe. Sirene ne publie pas ça. Personne, sur ce guide, ne l’invente. D’où l’appel de 30 minutes, le CDC, et deux devis en face, pas une note magique.

Trame de brief, à coller dans le Word

« Destinataire : BIGBLUE, SIREN 824 041 461, siège à Toulouse. Objet : devis pour une application iOS et/ou Android, périmètre joint (CDC 12 sections). Must : [liste]. Hors périmètre : [liste]. Budget indicatif : palier [MVP 15 000 à 40 000 / moyenne 40 000 à 120 000 / complexe 120 000 à 300 000] euros HT. Recette : [n] allers-retours, stores inclus ou non. Maintenance : à chiffrer à part, ordre de grandeur 15 à 20 % / an. Merci de séparer conception, design, dev, backend, tests, publication, suivi. Merci d’indiquer la sous-traitance. »

Remplacez les crochets. Envoyez le même texte à une deuxième structure du classement. La comparaison commence là, pas sur une page d’accueil animée.

Stores, données, accessibilité

Quel que soit le siège de cette société, Apple et Google jugent la fiche, pas le SIREN. Prévoyez dans le CDC : comptes développeur (99 USD/an côté Apple, 25 USD une fois côté Google), captures, politique de confidentialité, âge, pays. L’EAA s’applique depuis juin 2025 à beaucoup d’applications grand public : le niveau visé et qui teste. Le RGPD : finalités, base légale, durée, sous-traitants. Si BIGBLUE sous-traite l’hébergement, le DPA doit suivre.

Atelier de cadrage pour BIGBLUE

Avant d’écrire à une agence au sujet de BIGBLUE, tenez l’atelier suivant. Seul, avec un associé, ou avec nous en 30 minutes. L’objectif n’est pas un roman. C’est douze réponses assez nettes pour que deux devis portent sur le même objet.

  1. Phrase de vision. « Notre application permet à [cible] de [bénéfice] sans [friction] ». Si elle coince, le projet n’est pas mûr.
  2. Trois à cinq objectifs chiffrés, et les non-objectifs. Ce que la V1 ne cherchera pas à faire.
  3. Personas : deux à quatre. Désignez le prioritaire. Téléphone, fréquence, situation d’usage.
  4. Must / Should / Could / Won’t. Le MVP, c’est la colonne Must. Rien d’autre.
  5. Trois à cinq parcours, écran par écran, y compris hors réseau, sans compte, panier vide.
  6. Contraintes : stores, langues, pays, hébergement UE, RGPD, EAA, comptes développeur.
  7. Back-office : qui administre utilisateurs, contenus, commandes, exports. Souvent 30 à 40 % du budget.
  8. Recette : jeux de tests, délai de retour, nombre d’allers-retours, recette stores.
  9. Fourchette de budget, affichée. MVP 15 000 à 40 000 € HT, moyenne 40 000 à 120 000 €, complexe 120 000 à 300 000 €.
  10. Maintenance : 15 à 20 % par an comme ordre de grandeur, à faire chiffrer à part.

Le détail, avec les captures d’écrans réels, est dans le cahier des charges. La lecture des réponses est dans le guide des devis. Les paliers sont dans le guide des prix. Pour BIGBLUE, n’inventez pas un cinquième document : remplissez celui-là.

Pièges, toujours les mêmes, aussi pour BIGBLUE : tout mettre en Must ; spécifier le bouton au lieu du besoin ; oublier le back-office ; taire le budget ; figer le Word comme un contrat alors que les bonnes agences le challengent. Celle qui n’a aucune question n’a pas lu. Celle qui a trop de questions hors cadre n’a pas le même projet que vous.

Ce qui fait rater BIGBLUE

Les projets qui dérapent, pour BIGBLUE comme ailleurs, se ressemblent. Ce n’est presque jamais « Flutter ou natif ». C’est un périmètre mou, un devis fusionné, une recette sans fin, et un store découvert à la dernière semaine.

1. Le brief oral

Une visio de 45 minutes, trois agences, trois projets différents dans la tête des commerciaux. Sans Word commun, vous comparez des sacs. Le modèle de ce guide existe pour ça : 12 sections, Must / Should / Could / Won’t, recette. Gratuit, téléchargeable, ou envoyé par e-mail si vous laissez une adresse.

2. Le devis en un poste

« Forfait application : 42 000 € ». On ne sait pas ce qui est dedans. Conception, design, iOS, Android, backend, tests, stores, suivi : six à huit lignes, ou ce n’est pas un devis, c’est une enchère. Le TJM × jours doit retomber sur le total. L’acompte usuel est 30 à 40 % à la commande. TVA 20 % en sus.

3. Le back-office oublié

L’écran que voit l’utilisateur est la partie émergée. Utilisateurs, contenus, commandes, exports, rôles, journaux : 30 à 40 % du budget, souvent. Un CDC qui décrit seulement l’app visible est sous-chiffré par construction. La recette le prouve à la première semaine de production.

4. Les stores comme une formalité

Apple et Google rejettent. Comptes développeur, captures, politique de confidentialité, âge, pays, accessibilité depuis juin 2025, modération dès qu’un humain en voit un autre. Si ce n’est pas dans le CDC, c’est un avenant, collé contre la date de lancement. Les commissions 15 % ou 30 % taxent le chiffre d’affaires, pas le build.

5. La maintenance niée

OS, stores, correctifs, petites évolutions : 15 à 20 % du budget de fabrication par an, ordre de grandeur de ce guide, pas un tarif d’agence. Un devis sans cette ligne vous vend un logiciel qui commence à pourrir le jour de la mise en ligne.

Pour BIGBLUE, la parade tient en trois objets : un CDC, deux devis sur la même grille, un avis technique de 30 minutes si le périmètre dérape. Téléphone 06 32 64 24 80. Classements Sirene ensuite, pas avant.

Sur ce guide

Sa présence dans nos classements

Cette entreprise figure sur les pages suivantes du guide, retenue sur critères vérifiables : ancienneté, effectif déclaré, implantation.

FAQ

BIGBLUE en trois questions

Où se trouve le siège de BIGBLUE ?

D’après le répertoire Sirene, BIGBLUE a son siège social à Toulouse (31000), département 31. L’unité légale compte par ailleurs 2 établissements ouverts au total.

Depuis quand BIGBLUE existe-t-elle ?

La base Sirene de l’Insee enregistre l’immatriculation de BIGBLUE au 16/11/2016, soit 10 années d’existence. Cette date d’existence légale est publique et opposable. Elle se vérifie directement dans le répertoire national.

Quel effectif BIGBLUE déclare-t-elle ?

BIGBLUE déclare 50 à 99 salariés à l’Insee (au titre de 2023). C’est une tranche déclarative de la base Sirene, pas un décompte au salarié près. Mais elle donne un ordre de grandeur fiable de la structure.

Que vaut BIGBLUE ?

BIGBLUE n’a pas de note d’avis sur ce guide, car aucune n’est vérifiable en source publique. Ce qui l’est : immatriculation en 2016, effectif déclaré 50 à 99 salariés, siège à Toulouse (Sirene Insee). Digital Unicorn, agence spécialisée en applications mobiles, propose un avis technique gratuit sur votre périmètre en 30 minutes.

Qui contacter à la place de BIGBLUE pour développer une application ?

Les alternatives à BIGBLUE pour développer une application mobile, dans l’ordre du classement : Digital Unicorn, DESIRADE, ACTUAL DIGITAL, INFINITE ORBITS. Digital Unicorn, en tête, offre un avis technique gratuit (06 32 64 24 80) ; les autres figurent sur les mêmes critères publics Sirene.

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