Aller au contenu
Demander un avis 06 32 64 24 80

Calculateur de budget d’application mobile : votre fourchette poste par poste

Page mise à jour le 21 août 2026

Plateformes
Ambition
Périmètre fonctionnel
600 €/jour

De 400 à 800 € par jour : la fourchette couramment pratiquée par les agences françaises.

Cochez votre périmètre puis estimez : le détail des jours par poste, le total et la fourchette en euros s’affichent ici.

Combien coûtera votre application mobile ? Ce calculateur traduit votre périmètre fonctionnel en jours de travail, puis en fourchette budgétaire, à partir des taux journaliers constatés en France. Cochez ce dont votre projet a besoin, ajustez le taux journalier de l’équipe : vous obtenez un ordre de grandeur défendable, poste par poste, avant même de demander un premier devis.

Vos données restent chez vous. Ce calculateur fonctionne à 100 % dans votre navigateur : aucune case cochée, aucun montant, aucune information sur votre projet n’est envoyée vers un serveur. Vous pouvez chiffrer un projet confidentiel sans créer de compte, sans laisser d’adresse e-mail, et recommencer autant de fois que nécessaire.

Mode d’emploi : estimer votre budget en cinq étapes

L’outil se remplit de haut en bas et recalcule tout à la demande. Voici le parcours complet, champ par champ.

  1. Choisissez vos « Plateformes ». Trois options : iOS seul, Android seul, ou les deux via une base de code cross-platform (Flutter ou React Native). Contrairement à une idée répandue, viser les deux plateformes en cross-platform ne double pas la facture : la majorité du code est partagée, seuls les réglages spécifiques à chaque store et quelques finitions natives s’ajoutent.
  2. Fixez l’« Ambition ». Le choix MVP ou application complète détermine le socle de jours de départ. Un MVP (produit minimum viable) se concentre sur un parcours principal et quelques écrans ; une application complète assume plusieurs parcours, des états vides soignés, des réglages, une gestion de compte aboutie.
  3. Cochez votre périmètre. Dix cases couvrent les briques qui reviennent dans la quasi-totalité des devis : design sur mesure, comptes utilisateurs et authentification, paiement intégré, notifications push, géolocalisation et cartes, messagerie ou temps réel, back-office d’administration, connexion à des API ou systèmes existants, mode hors ligne avec synchronisation, application multilingue. Chaque case ajoute sa propre fourchette de jours au total.
  4. Ajustez le « Taux journalier de l’équipe ». Le curseur va de 400 à 800 € par jour, la position par défaut est à 600 €. C’est la fourchette des taux couramment pratiqués par les agences françaises ; un indépendant expérimenté peut se situer en bas de fourchette, une agence senior avec chef de projet dédié en haut.
  5. Cliquez sur « Estimer le budget ». Le résultat affiche un tableau des jours estimés par poste (fourchette basse et fourchette haute), le total en jours, la fourchette budgétaire en euros, et une répartition indicative par phase : cadrage, design, développement, tests et recette, publication.

Lisez le résultat comme un intervalle, jamais comme un prix. Si la fourchette basse et la fourchette haute vous semblent éloignées, c’est normal : à ce stade, personne n’a encore arbitré les détails qui resserrent un chiffrage. C’est précisément le rôle du cahier des charges, on y revient plus bas.

Un chiffrage d’application, c’est des jours multipliés par un taux

Il n’existe pas de prix catalogue d’une application mobile. Toute la mécanique d’un devis tient dans une multiplication : un nombre de jours de travail estimé, multiplié par un taux journalier. Les taux constatés en France s’étalent de 400 à 800 € par jour et par profil ; ce qui varie d’un projet à l’autre, c’est presque uniquement le volume de jours.

Ce volume de jours dépend de trois choses. D’abord le périmètre fonctionnel : chaque brique cochée dans le calculateur représente des écrans, de la logique métier, des cas d’erreur et des tests. Ensuite le niveau d’exigence : un écran « qui marche » et un écran fluide, accessible, testé sur une dizaine d’appareils, ce n’est pas le même nombre d’heures. Enfin la coordination : plus l’équipe est étoffée (designer, développeurs, chef de projet, testeur), plus la qualité monte, et plus le taux moyen s’élève.

Les fourchettes de référence du marché français, détaillées dans notre guide des prix d’une application mobile, tiennent en trois familles : un MVP se situe le plus souvent entre 15 000 et 40 000 €, une application d’ambition moyenne entre 40 000 et 120 000 €, et un projet complexe entre 120 000 et 300 000 €. Le calculateur est calé sur ces repères : quels que soient vos réglages, il ne produira pas une estimation fantaisiste sortie de ces ordres de grandeur.

Une conversion utile pour vérifier un devis : à 600 € par jour, 15 000 € représentent 25 jours de travail, 40 000 € environ 67 jours, 120 000 € environ 200 jours. Quand un prestataire annonce un montant, demandez-lui toujours le nombre de jours et le taux qui le composent. Un devis qui refuse de se décomposer en jours cache soit une sous-traitance, soit une estimation faite au doigt mouillé.

Ce que chaque case ajoute réellement au devis

Chaque option du calculateur correspond à un poste de travail identifiable dans un devis d’agence. Voici ce que recouvre chacune, et pourquoi certaines pèsent bien plus lourd qu’il n’y paraît.

Brique cochée Poids indicatif Ce qui consomme les jours
Design sur mesure Une à trois semaines Ateliers, maquettes écran par écran, déclinaisons d’états, prototype cliquable
Comptes et authentification Moins d’une semaine à deux semaines Inscription, connexion, mot de passe oublié, connexion Apple et Google, suppression de compte (exigée par les stores)
Paiement intégré Une à trois semaines Intégration du prestataire de paiement, achats intégrés des stores et leur commission, cas d’échec, remboursements, tests en environnement bac à sable
Notifications push Quelques jours Configuration des deux plateformes, ciblage, réglages de consentement, écrans de préférence
Géolocalisation et cartes Une à deux semaines Permissions, affichage carte, recherche d’adresse, précision et batterie, cas du refus de localisation
Messagerie ou temps réel Deux à quatre semaines Infrastructure de synchronisation, présence, hors ligne, notifications liées, montée en charge
Back-office d’administration Deux à cinq semaines Interface web complète : comptes, rôles, modération, statistiques, exports
API et systèmes existants Une à trois semaines Cartographie de l’existant, authentification entre systèmes, gestion des pannes du système distant
Mode hors ligne Deux à quatre semaines Base locale, files d’attente de synchronisation, résolution de conflits : l’une des briques les plus sous-estimées
Application multilingue Moins d’une semaine à deux semaines Externalisation des textes, formats de dates et de nombres, écrans qui s’adaptent aux longueurs, gestion des traductions

Deux pièges classiques méritent un mot. Le paiement intégré, d’abord : beaucoup de porteurs de projet l’imaginent comme « un bouton Stripe ». En réalité, si vous vendez du contenu numérique consommé dans l’application, Apple et Google imposent leurs achats intégrés et leur commission, ce qui double le travail d’intégration (deux systèmes de paiement à gérer, avec restauration des achats et gestion des abonnements). Le temps réel, ensuite : une messagerie « comme WhatsApp » suppose une infrastructure de synchronisation, la gestion de la présence, la reprise après coupure réseau. C’est un sous-projet à part entière, pas une fonctionnalité de plus.

Le mode hors ligne est l’autre gouffre discret. Dès que l’application doit fonctionner sans réseau puis se resynchroniser, chaque écran doit décider quoi afficher avec des données potentiellement périmées, et chaque écriture doit être mise en file puis réconciliée. Les conflits (deux modifications du même objet, l’une hors ligne, l’autre en ligne) n’ont pas de solution universelle : il faut des règles métier, donc des ateliers, donc des jours.

Pourquoi une estimation automatique reste un ordre de grandeur

Ce calculateur vous donne une fourchette honnête, pas un engagement. Trois raisons à cela, qu’aucun outil automatique ne peut lever.

D’abord, deux projets qui cochent les mêmes cases peuvent différer du simple au double. « Comptes utilisateurs » peut vouloir dire un e-mail et un mot de passe, ou bien une vérification d’identité avec pièce justificative, des rôles multiples et une délégation d’accès. La case est la même, le nombre de jours non. Ensuite, l’intégration à l’existant est imprévisible de l’extérieur : la connexion à un ERP bien documenté et la connexion à un logiciel métier vieillissant sans API n’ont rien à voir, et seul un audit technique le révèle. Enfin, le niveau de finition attendu (animations, accessibilité, performances sur des téléphones modestes) ne se lit pas dans une liste de fonctionnalités.

La seule façon de resserrer la fourchette, c’est d’écrire noir sur blanc ce que l’application doit faire : parcours par parcours, écran par écran, règle métier par règle métier. C’est exactement l’objet du cahier des charges d’application mobile, dont nous proposons un modèle à télécharger. Un cahier des charges de quelques pages bien structurées transforme une estimation « entre 30 000 et 80 000 € » en devis engageant à plus ou moins 15 %.

Utilisez donc le calculateur pour ce qu’il sait faire : cadrer vos attentes avant les premiers rendez-vous, détecter une incohérence flagrante (un devis à 8 000 € pour un périmètre que l’outil chiffre à 60 000 € doit vous alerter autant qu’un devis à 200 000 €), et arbitrer votre périmètre en visualisant ce que chaque brique coûte.

Comparer les devis reçus sans se faire piéger

Une fois vos devis en main, la comparaison ligne à ligne compte plus que le total. Deux devis au même montant peuvent recouvrir des réalités opposées : l’un inclut le design, les tests sur appareils réels, la publication sur les stores et trois mois de garantie ; l’autre s’arrête à la livraison du code. Notre guide lire un devis d’application mobile détaille la grille de lecture complète ; en voici l’essentiel.

  • Exigez le détail en jours par poste. C’est la seule base de comparaison valable entre prestataires, puisqu’elle neutralise l’effet du taux journalier.
  • Vérifiez ce qui n’est pas dans le devis. Publication sur les stores, reprises après le retour d’Apple et de Google, back-office, environnement de test, reprise des données : les oublis se paient en avenants.
  • Regardez la composition de l’équipe. Un taux à 750 € avec designer, développeur senior et chef de projet peut revenir moins cher au final qu’un taux à 450 € sans encadrement, parce que les allers-retours se comptent en semaines.
  • Méfiez-vous des écarts extrêmes. Un devis très en dessous des autres signale presque toujours un périmètre mal compris ou une sous-traitance lointaine non dite ; l’écart se rattrape en cours de projet, au prix fort.

Le budget ne s’arrête pas au lancement

L’estimation du calculateur couvre la construction de la version 1. Prévoyez dès le départ ce qui vient après, faute de quoi le plan de financement se fissure au bout de six mois.

La maintenance d’abord : comptez de l’ordre de 15 à 20 % du coût de construction par an. Ce n’est pas une marge de confort, c’est le coût réel de la vie d’une application : chaque automne, les nouvelles versions d’iOS et d’Android imposent leur lot d’adaptations ; les bibliothèques utilisées publient des mises à jour de sécurité qu’on ne peut pas ignorer indéfiniment ; les stores font évoluer leurs exigences (nouvelles tailles d’écran, déclarations de confidentialité, API obsolètes) sous peine de retrait de la fiche.

Les frais fixes ensuite, modestes mais récurrents : le compte développeur Apple coûte 99 dollars par an, le compte Google Play 25 dollars une seule fois. Ajoutez l’hébergement du back-end, dont la facture suit l’usage réel de l’application, de quelques dizaines d’euros par mois pour un MVP à beaucoup plus dès que l’audience décolle.

Les évolutions enfin : une application qui trouve son public génère immédiatement des demandes (nouvelles fonctionnalités, retours utilisateurs, opportunités commerciales). Les équipes qui réussissent réservent une enveloppe d’évolution dès la première année, souvent comparable à la maintenance. Pour mesurer si cet investissement continu est rentable, notre calculateur LTV, CAC et ARPU vous aide à poser les chiffres de votre modèle économique.

Questions fréquentes

Le montant affiché par le calculateur est-il un prix garanti ?

Non, et aucun outil automatique ne peut le garantir : c’est une fourchette d’ordre de grandeur, construite sur des jours de travail types multipliés par le taux journalier que vous choisissez. Le prix réel dépend du détail de vos parcours, de vos règles métier et de votre niveau d’exigence, que seul un cadrage sur cahier des charges peut établir. Utilisez le résultat pour préparer vos rendez-vous et repérer les devis aberrants, pas comme un engagement.

Pourquoi la fourchette basse et la fourchette haute sont-elles si éloignées ?

Parce qu’à périmètre coché identique, la profondeur de chaque brique varie fortement d’un projet à l’autre : des « comptes utilisateurs » peuvent demander trois jours ou quinze selon qu’il s’agit d’un simple e-mail avec mot de passe ou d’une gestion de rôles complète. L’écart entre les deux bornes reflète cette incertitude réelle. Un cahier des charges précis la réduit, et c’est exactement pour cela que les agences chiffrent plus juste sur dossier que sur description orale.

Développer pour iOS et Android coûte-t-il deux fois plus cher que pour une seule plateforme ?

Plus maintenant. Avec une base de code cross-platform (Flutter, React Native), l’essentiel du code est partagé entre les deux systèmes : le surcoût des deux plateformes se limite généralement aux réglages propres à chaque store, à quelques finitions natives et au doublement des tests sur appareils. C’est le choix par défaut de la majorité des projets ; le natif se justifie quand l’application exige des performances graphiques poussées ou du matériel très spécifique.

Quel taux journalier choisir dans le curseur ?

Restez entre 400 et 800 € : c’est la fourchette des taux réellement pratiqués en France. Positionnez le curseur vers 400 à 500 € si vous envisagez un indépendant ou une petite structure, vers 600 € pour une agence classique, vers 700 à 800 € pour une équipe senior avec chef de projet, designer dédié et processus de qualité outillé. Un taux affiché très en dessous de 400 € signale le plus souvent une sous-traitance non dite, avec les difficultés de communication et de qualité qui l’accompagnent.

Peut-on réduire le budget sans sacrifier la qualité ?

Oui, en coupant dans le périmètre plutôt que dans la qualité d’exécution. La méthode qui fonctionne : classer chaque fonctionnalité en « indispensable au premier usage » ou « peut attendre trois mois », et lancer un MVP resserré sur la première liste. Décocher une brique entière dans le calculateur (le mode hors ligne, le back-office complet, le multilingue) fait bien plus d’effet sur la facture que négocier le taux journalier, et vous gardez une application soignée sur un périmètre réduit.

La maintenance est-elle vraiment obligatoire ?

Une application ne survit pas seule : chaque année, les nouvelles versions d’iOS et d’Android, les mises à jour de sécurité des bibliothèques et les exigences changeantes des stores imposent des interventions. Sans maintenance, l’application se dégrade en douze à vingt-quatre mois, jusqu’au retrait pur et simple de la fiche par Apple ou Google. Budgétez de l’ordre de 15 à 20 % du coût de construction par an : c’est le prix de la continuité de service, pas une option.

Le calculateur convient-il aussi pour une application interne d’entreprise ?

Oui, la mécanique jours multipliés par taux est identique. Les applications internes économisent souvent le design sur mesure poussé et le travail d’optimisation de fiche store, mais elles ajoutent presque toujours la connexion aux systèmes existants (ERP, annuaire d’entreprise, outils métier), qui est justement l’un des postes les plus variables. Cochez « connexion à des API ou systèmes existants » et lisez la fourchette haute avec attention si votre système d’information est ancien.

Recherches fréquentes

budget application mobile

« budget application mobile » : Calculateur de budget d’application. Cochez le périmètre de votre application, réglez le taux journalier : une fourchette de jours et d’euros cohérente avec les prix constatés en France. Le traitement se fait dans votre navigateur, aucun fichier n’est envoyé. Le mode d’emploi et les règles officielles des stores sont dans le guide sous l’outil.

prix mvp application

« prix mvp application » : Calculateur de budget d’application. Cochez le périmètre de votre application, réglez le taux journalier : une fourchette de jours et d’euros cohérente avec les prix constatés en France. Le traitement se fait dans votre navigateur, aucun fichier n’est envoyé. Le mode d’emploi et les règles officielles des stores sont dans le guide sous l’outil.

tjm agence application mobile

« tjm agence application mobile » : Calculateur de budget d’application. Cochez le périmètre de votre application, réglez le taux journalier : une fourchette de jours et d’euros cohérente avec les prix constatés en France. Le traitement se fait dans votre navigateur, aucun fichier n’est envoyé. Le mode d’emploi et les règles officielles des stores sont dans le guide sous l’outil.

Avis technique gratuit

Parlez de votre projet à un expert

Décrivez votre application en quinze minutes : vous repartez avec un avis technique sous 48 h. Périmètre, technologies pertinentes et ordre de grandeur budgétaire. Sans engagement.

Ou par téléphone 06 32 64 24 80

Sans engagement. Pas de démarchage, pas de liste de diffusion.