Tout ce qui suit se vérifie dans la base Sirene de l’Insee : entreprises du secteur immatriculées à Boulogne-Billancourt et alentours, dates d’immatriculation, effectifs déclarés. Lire la méthodologie
Dans ce classement
Agence Application Mobile
Villes
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Les agences d’applications mobiles à Boulogne-Billancourt, sur données Sirene.
1 038
établissements actifs du développement logiciel (personnes morales)
Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026
254
établissements employeurs
Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026
447
créés au cours des 36 derniers mois
Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026
3,7 ans
ancienneté médiane des établissements du secteur
Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026
Agence d’application mobile à Boulogne-Billancourt : ce que dit ce classement
La base Sirene recense 1 038 établissements actifs du développement logiciel et des services numériques à Boulogne-Billancourt, dont 254 employeurs. Ce guide ne classe une commune qu’à partir de quatre agences vérifiées : siège dans la commune, SIREN actif contrôlé dans Sirene, offre de développement d’applications publiée sur leur propre site. À Boulogne-Billancourt, le compte n’y est pas encore. Plutôt que de compléter la liste avec des sociétés d’ailleurs, cette page renvoie aux communes voisines et à la sélection nationale.
Le vivier strictement communal est étroit à Boulogne-Billancourt. La sélection s’élargit donc aux communes voisines et des Hauts-de-Seine, listés plus bas : sur un projet mobile, l’essentiel du travail se pilote à distance, et le présentiel se concentre sur les ateliers de cadrage.
Ce que la base Sirene dit du secteur à Boulogne-Billancourt
La base Sirene de l’Insee recense 1 038 établissements actifs du développement logiciel et des services numériques à Boulogne-Billancourt, en ne retenant que les personnes morales. C’est la matière première de cette page : des entreprises immatriculées, vérifiables, jamais une liste déclarative.
Cinq activités NAF composent ce décompte : programmation informatique (62.01Z), conseil en systèmes et logiciels (62.02A), tierce maintenance d’applications (62.02B), autres activités informatiques (62.09Z), édition de logiciels applicatifs (58.29C). Le filtre est volontairement resserré sur les métiers du logiciel : quiconque veut refaire le calcul depuis la base Sirene publique retrouvera les mêmes chiffres.
254 d’entre eux emploient au moins un salarié, 120 comptent dix salariés ou plus, 447 ont été créés au cours des trois dernières années. Autre repère : la moitié des établissements du secteur ont moins de 3,7 ans d’existence (ancienneté médiane, Sirene). Face à une commune de 119 019 habitants (population municipale Insee), ces ordres de grandeur disent une chose simple : l’offre existe, encore faut-il la trier sur des faits.
La structure du tissu numérique à Boulogne-Billancourt
Dans le détail des tranches d’effectif déclarées à l’Insee, ces 1 038 établissements se répartissent ainsi : 784 sans salarié déclaré (ou sans déclaration d’effectif), 134 de 1 à 9 salariés, 78 de 10 à 49 salariés, 42 de 50 salariés ou plus. Cette répartition pèse sur un projet : un indépendant n’absorbe pas la même charge qu’un studio, et une équipe de cinquante personnes ne facture pas comme un binôme.
La catégorie « sans salarié déclaré » compte 784 inscrits : la donnée signale un fonctionnement en solo ou en sous-traitance, elle ne dit rien de la qualité (à vérifier sur pièces. 134 établissements déclarent de 1 à 9 salariés) la taille type du studio qui développe une application de bout en bout sans multiplier les intermédiaires. Enfin, 120 structures dépassent les dix salariés déclarés : capacité à absorber un projet long ou plusieurs lots en parallèle, en contrepartie d’une organisation plus lourde.
Comparons au département : les Hauts-de-Seine aligne 9 867 établissements du secteur, dont 7 631 sans salarié déclaré (77 % du total), 1 553 de 1 à 9 salariés et 683 de dix salariés ou plus. La commune reproduit à peu près la structure de son département sur ce critère.
À l’échelle des Hauts-de-Seine, aucune commune couverte par ce guide ne fait mieux : Boulogne-Billancourt aligne 1 038 des 9 867 établissements suivis (11 %), pour 36 communes retenues. En région Île-de-France, elle figure au 2e rang des 900 communes suivies. En tête du département, elle devance Neuilly-sur-Seine et ses 857 établissements. Cela représente environ un établissement du secteur pour 115 habitants.
Le secteur vu du Hauts-de-Seine et de la région Île-de-France
Le bassin départemental donne l’échelle qui manque au seul décompte communal : 9 867 établissements du secteur dans les Hauts-de-Seine, sur 36 communes couvertes. Parmi eux, 2 236 employeurs déclarés et 4 360 créations en trois ans. De quoi constituer une liste de candidats sans quitter le département.
En région Île-de-France, le même registre recense 61 866 établissements sur 900 communes, 11 425 employeurs compris ; Boulogne-Billancourt en représente 1,7 %. L’arbitrage proximité contre spécialisation se joue à cette échelle.
Dernier repère, la France entière : 118 883 établissements actifs du développement logiciel (personnes morales), répartis sur 9 849 communes qui en comptent au moins un. À Boulogne-Billancourt, 24 % des établissements emploient au moins un salarié, contre 23 % dans le département et 21 % au niveau national.
Créations récentes à Boulogne-Billancourt : la dynamique du tissu
Sur les trente-six derniers mois, 447 des 1 038 établissements recensés à Boulogne-Billancourt ont été immatriculés, soit 43 % du tissu local. Le même ratio s’établit à 44 % dans les Hauts-de-Seine et à 44 % en France. Le tissu local se renouvelle donc moins vite que la moyenne française. Les acteurs en place sont plutôt installés.
Ces créations se lisent avec l’ancienneté médiane locale, 3,7 ans : la moitié des établissements du secteur sont plus récents, l’autre moitié plus anciens. Face à un discours commercial, ces deux chiffres (médiane et taux de création) suffisent à situer une agence dans son marché : pionnière, dans la moyenne, ou nouvelle venue.
Combien coûterait votre application ?
Un devis estimatif détaillé en six questions, à partir des fourchettes de notre guide des prix.
Attention à ce que mesure vraiment cette donnée : la base Sirene date des immatriculations, pas des compétences. Derrière une création récente, il y a parfois une équipe expérimentée qui se met à son compte ; derrière une immatriculation ancienne, parfois une activité qui a changé plusieurs fois de nature. Le chiffre situe la structure juridique. L’équipe, elle, se juge sur ses applications publiées et en entretien.
Boulogne-Billancourt en bref : territoire et rattachements
Boulogne-Billancourt appartient au département des Hauts-de-Seine, en région Île-de-France. Côté intercommunalité, elle adhère à « Métropole du Grand Paris » (geo.api.gouv.fr) : un périmètre utile pour élargir la recherche de prestataires sans s’éloigner. Son code postal est le 92100.
À l’échelle de cette intercommunalité, ce guide couvre 130 communes comptant au moins un établissement du secteur, pour 48 412 établissements au total. C’est le premier cercle de consultation quand le vivier strictement communal ne suffit pas. Avant même de raisonner à l’échelle du département.
Elle s’étend sur 6,2 km² pour 119 019 habitants (population municipale Insee), soit une densité d’environ 19 346 habitants par km². Le centre de la commune se situe vers 48,8375° de latitude nord et 2,2429° de longitude est. La carte OpenStreetMap de cette page le montre.
Sur Wikidata, la commune est référencée comme « commune française du département des Hauts-de-Seine » : c’est cette entrée qui relie son code Insee 92012 aux données publiques utilisées ici.
À quoi servent ces repères ? À dimensionner la recherche : un appel d’offres lancé à Boulogne-Billancourt a toutes les raisons de couvrir l’intercommunalité puis le département, dont le tissu est chiffré plus haut.
Cadrer, consulter, contractualiser : le parcours à Boulogne-Billancourt
D’abord le cahier des charges
Le premier document à produire n’est pas une liste d’agences, c’est un cahier des charges qui fige le périmètre (modèle à télécharger dans le guide). C’est lui qui transforme des propositions hétérogènes en offres comparables ligne à ligne.
Concrètement, le document liste : plateformes cibles (développer pour iOS et Android à la fois change le budget du simple au double selon l’approche technique), fonctionnalités classées en indispensables et souhaitables, connexions aux outils déjà en place, contraintes RGPD et de sécurité, attentes graphiques. Chaque rubrique tranchée en amont est un avenant de moins en cours de projet.
Où chercher les candidats ?
Le vivier local le permet : 1 038 établissements du secteur sont recensés dans la commune même. L’annuaire de cette page les liste. Trois à cinq candidatures font une consultation utile : chaque dossier demande plusieurs heures d’analyse sérieuse. Panachez proximité (un atelier de cadrage en présentiel reste précieux), spécialisation métier et réalisations vérifiables sur l’App Store et Google Play.
Avant tout rendez-vous, vérifiez ce qui se vérifie : l’immatriculation et l’effectif déclaré dans la base Sirene (publique et gratuite. C’est la source de cette page), les applications effectivement présentes sur les stores et la date de leur dernière mise à jour, et la proportion entre équipe déclarée et portefeuille revendiqué. Ce tri sur pièces élimine l’essentiel des mauvaises surprises avant même le premier appel.
Lire les devis avant de signer
Le budget d’une application dépend du périmètre fonctionnel, pas de la ville : les fourchettes de prix constatées en France s’appliquent à Boulogne-Billancourt comme ailleurs. Notre guide de lecture des devis montre où se cachent les écarts : jours-homme réellement chiffrés, maintenance incluse ou non, propriété du code, coûts de publication sur les stores.
Exigez un chiffrage découpé : cadrage et maquettes, développement, tests sur appareils réels, mise en production sur l’App Store et Google Play, maintenance annuelle. Ce découpage rend les offres comparables entre elles et fait apparaître ce que chaque candidat a compris (ou pas) du besoin. Le poste maintenance mérite une attention particulière : une application sans mises à jour cesse de fonctionner correctement au fil des versions d’iOS et d’Android.
Sécuriser le contrat et le suivi
Trois clauses à ne jamais lâcher : la propriété du code source et des comptes de publication (la réversibilité en dépend), des jalons de livraison testables (une version qui s’installe vaut tous les rapports d’avancement), et les conditions de la maintenance après lancement. Corrections, mises à jour des systèmes, évolutions. Le tout par écrit avant le premier euro versé.
Pensez enfin à l’après-lancement dès la signature : suivi des retours utilisateurs, délais de correction garantis, calendrier de mises à jour. C’est ici que l’ancienneté et l’effectif déclarés dans la base Sirene (reproduits sur cette page pour chaque entreprise de l’annuaire) deviennent des critères concrets : la maintenance d’une application se mesure en années, pas en semaines.
Quatre pièges à connaître avant de signer
Les écueils classiques se ressemblent d’un projet à l’autre : un périmètre jamais figé qui transforme le forfait en compteur ouvert, un socle technique propriétaire qui interdit de partir, des tests réalisés uniquement sur simulateur, et une sous-traitance découverte en cours de route. Aucun n’est une fatalité : tous se détectent avant la signature, en exigeant des réponses écrites. Qui développe, sur quelle base technique, testé comment, avec quel processus de recette.
Méthode et limites de ce recensement
Chaque chiffre est recalculable : le stock mensuel de la base Sirene est téléchargeable par quiconque sur data.gouv.fr, et cette page n’y ajoute que des sommes et des tris. Établissements actifs, diffusibles, personnes morales uniquement. Les entreprises individuelles sont volontairement hors périmètre : les totaux sont donc des planchers. Population, département, région et intercommunalité viennent de geo.api.gouv.fr.
Ce que ces données ne disent pas. Et que cette page n’invente donc pas : la spécialité réelle de chaque structure (le code NAF décrit l’activité principale, pas le détail des compétences), l’effectif exact (l’Insee publie des tranches déclaratives), et surtout la qualité des prestations. Quand une information n’est pas vérifiable, elle n’apparaît pas ici.
Pourquoi aucun « top des agences » sur cette page ? Parce que la règle est la même partout sur ce site : pas de classement local sans au moins trois entreprises locales vérifiables. Sinon le classement n’en serait pas un. Pour comparer des prestataires établis, la sélection nationale de l’accueil applique deux critères publics, l’effectif déclaré puis l’ancienneté, aux données Sirene de tout le pays.
Ce classement local, comme toutes nos pages des Hauts-de-Seine et de la région Île-de-France, applique la même règle : des critères publics et vérifiables. Pour élargir la comparaison, consultez la sélection nationale des agences d’applications mobiles.
Le territoire
Situer Boulogne-Billancourt
Photo : Chabe01, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons
Ce que retiennent les porteurs de projet à Boulogne-Billancourt
1 038 établissements du développement logiciel recensés à Boulogne-Billancourt dans la base Sirene de l’Insee. C’est le volume réel du marché local, opposable.
Synthèse type
Budget
Les porteurs de projet à Boulogne-Billancourt commencent presque toujours par le chiffrage : MVP entre 15 000 et 40 000 € HT, application complète souvent au-delà. Le calculateur de budget de ce guide sert à cadrer la fourchette avant le premier rendez-vous.
Synthèse type
Délai
Le délai dépend moins de la ville que de la charge réelle des équipes. 254 employeurs du secteur sont recensés à Boulogne-Billancourt : la concurrence locale existe, mais un calendrier ferme ne se lit pas dans Sirene. Il se négocie sur un cahier des charges.
Synthèse type
Publication store
Le passage App Store / Google Play est le point où les projets glissent : icônes, compteurs ASO, politique de confidentialité. Les outils de ce guide reproduisent ces contrôles dans le navigateur, avant la soumission.
Outils
Préparer le projet avant de contacter une agence
Compteur ASO, icônes, budget, QR code : le traitement se fait dans votre navigateur, aucun fichier n’est envoyé.
Choisir une agence à Boulogne-Billancourt : questions fréquentes
Les données de cette page sont-elles vérifiables ?
Toutes. Dénominations, communes, effectifs et ancienneté proviennent de la base Sirene de l’Insee, publique et opposable. Quand une information n’est pas vérifiable, elle n’apparaît pas.
Quel est le poids du secteur numérique à Boulogne-Billancourt ?
La base Sirene de l’Insee recense 1 038 établissements actifs du développement logiciel et des services numériques à Boulogne-Billancourt, en ne comptant que les personnes morales. 254 d’entre eux emploient au moins un salarié. 447 ont été créés au cours des trois dernières années.
Quel budget prévoir pour une application mobile à Boulogne-Billancourt ?
Le budget dépend du périmètre fonctionnel, pas de la ville : les fourchettes constatées en France sont détaillées dans notre guide des prix. Un cahier des charges structuré reste le meilleur levier pour obtenir des devis comparables. Ce qui fait varier la facture du simple au triple : le nombre de plateformes (iOS, Android ou les deux), les connexions aux systèmes déjà en place et l’ambition des interfaces.
À quel territoire Boulogne-Billancourt est-elle rattachée ?
La commune adhère à l’intercommunalité « Métropole du Grand Paris » ; elle relève du département des Hauts-de-Seine et de la région Île-de-France. Sa population municipale est de 119 019 habitants (Insee), répartis sur 6,2 km². Une densité d’environ 19 346 habitants par km².
Comment Boulogne-Billancourt se situe-t-elle dans son département ?
Sur les 36 communes des Hauts-de-Seine comptant au moins un établissement du secteur, Boulogne-Billancourt occupe le 1er rang avec 1 038 des 9 867 établissements départementaux, soit 11 %. En région Île-de-France, elle figure au 2e rang sur 900 communes.
Quelle est l’ancienneté des entreprises du numérique à Boulogne-Billancourt ?
L’ancienneté médiane des 1 038 établissements du secteur est de 3,7 ans (base Sirene) : la moitié sont plus récents, l’autre moitié plus anciens. 447 établissements l’ont été ont été immatriculés au cours des trois dernières années, soit un taux de renouvellement de 43 %.
Où trouver téléphone et e-mail des agences à Boulogne-Billancourt ?
Les classements des communes voisines et la sélection nationale donnent le siège, le téléphone et l’e-mail des agences vérifiées, tels qu’elles les publient sur leur site ou leurs mentions légales. Digital Unicorn, à Paris : 06 32 64 24 80, contact@digitalunicorn.fr.
Quelle agence d’application mobile choisir à Boulogne-Billancourt ?
La base Sirene recense 1 038 établissements actifs du développement logiciel et des services numériques à Boulogne-Billancourt, dont 254 employeurs. Moins de quatre agences y sont vérifiées (siège sur place, SIREN actif, offre d’applications publiée sur leur site) : la page ne propose donc pas de classement et renvoie aux communes voisines et à la sélection nationale.
Quels critères pour retenir une agence à Boulogne-Billancourt ?
Commencez par le vérifiable : immatriculation et ancienneté dans la base Sirene (reproduites sur cette page), applications réellement publiées sur l’App Store et Google Play, et identité de l’équipe qui travaillera sur votre projet. Tout le reste (promesses, slogans, récompenses) se discute en second.
Peut-on travailler avec une agence hors de Boulogne-Billancourt ?
Oui, et c’est fréquent : le développement mobile se pilote très bien à distance avec des points réguliers. La proximité reste un plus pour les ateliers de cadrage en début de projet. D’où cette page locale, à comparer avec la sélection nationale en page d’accueil. Pour fixer les ordres de grandeur : 1 038 établissements du secteur dans la commune, 9 867 dans le département.
Avis technique gratuit
Un projet d’application à Boulogne-Billancourt ?
Décrivez votre application en quinze minutes : vous repartez avec un avis technique sous 48 h. Périmètre, technologies pertinentes et ordre de grandeur budgétaire. Sans engagement.
Sans engagement. Pas de démarchage, pas de liste de diffusion.