Sélection et annuaire fondés sur des données publiques vérifiables (base Sirene de l’Insee) : entreprises du secteur immatriculées à Maisons-Alfort et alentours, ancienneté et effectifs déclarés. Lire la méthodologie
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Agence Application Mobile
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Les agences d’applications mobiles à Maisons-Alfort, sur données Sirene.
199
établissements actifs du développement logiciel (personnes morales)
Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026
37
établissements employeurs
Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026
79
créés au cours des 36 derniers mois
Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026
4 ans
ancienneté médiane des établissements du secteur
Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026
Trouver une agence d’application mobile à Maisons-Alfort
La base Sirene recense 199 établissements actifs du développement logiciel et des services numériques à Maisons-Alfort, dont 37 employeurs. Ce guide ne classe une commune qu’à partir de quatre agences vérifiées : siège dans la commune, SIREN actif contrôlé dans Sirene, offre de développement d’applications publiée sur leur propre site. À Maisons-Alfort, le compte n’y est pas encore. Plutôt que de compléter la liste avec des sociétés d’ailleurs, cette page renvoie aux communes voisines et à la sélection nationale.
Le vivier strictement communal est étroit à Maisons-Alfort. La sélection s’élargit donc aux communes voisines et du Val-de-Marne, listés plus bas : sur un projet mobile, l’essentiel du travail se pilote à distance, et le présentiel se concentre sur les ateliers de cadrage.
Le marché local du logiciel à Maisons-Alfort
Avant de comparer des agences, il faut mesurer l’offre : le registre public Sirene attribue à Maisons-Alfort 199 établissements actifs en développement logiciel et services numériques (personnes morales seulement). Ce chiffre, comme tous ceux de la page, est opposable et daté.
Le périmètre croisé ici couvre cinq codes NAF : la programmation informatique (62.01Z), le conseil en systèmes et logiciels (62.02A), la tierce maintenance de systèmes et d’applications (62.02B), les autres activités informatiques (62.09Z) et l’édition de logiciels applicatifs (58.29C). Autrement dit : les métiers capables de concevoir, développer ou maintenir une application mobile. Pas les revendeurs de matériel ni les formateurs.
37 d’entre eux emploient au moins un salarié, un seul compte dix salariés ou plus, 79 ont été créés au cours des trois dernières années. L’ancienneté médiane des établissements du secteur y est de 4 ans : un chiffre utile pour situer une agence qui se présente comme « historique » ou, à l’inverse, comme « jeune pousse ». Pour une commune de 56 799 habitants (population municipale Insee), ce tissu donne une idée honnête de l’offre locale.
La structure du tissu numérique à Maisons-Alfort
Qui se cache derrière ce total ? La déclaration d’effectif de la base Sirene le précise : 162 sans salarié déclaré (ou sans déclaration d’effectif), 36 de 1 à 9 salariés, un de 50 salariés ou plus. À lire avant de choisir. La taille de l’équipe conditionne la capacité à tenir un planning, mais aussi la part de sous-traitance probable.
La catégorie « sans salarié déclaré » compte 162 inscrits : la donnée signale un fonctionnement en solo ou en sous-traitance, elle ne dit rien de la qualité. À vérifier sur pièces. Les 36 équipes de 1 à 9 salariés forment le format le plus courant pour une application de PME : assez de bras pour tenir un planning, une chaîne de décision courte. Un établissement affiche dix salariés ou plus : le profil des projets au long cours, avec la contrepartie habituelle. Process plus formels, tarification à l’avenant.
Pour situer cette répartition, la même lecture à l’échelle du département : sur les 4 575 établissements que compte le Val-de-Marne, 3 763 n’ont pas de salarié déclaré (82 %), 690 emploient de 1 à 9 personnes et 122 en emploient dix ou plus. La commune reproduit à peu près la structure de son département sur ce critère.
Dans le Val-de-Marne, ce guide suit 47 communes comptant au moins un établissement du secteur ; Maisons-Alfort se place au 7e rang, avec 199 établissements sur les 4 575 du département (4,3 %). Au classement départemental, la commune s’intercale entre Champigny-sur-Marne (216 établissements) et Ivry-sur-Seine (198). Cela représente environ un établissement du secteur pour 285 habitants.
Département, région, France : les ordres de grandeur
Le bassin départemental donne l’échelle qui manque au seul décompte communal : 4 575 établissements du secteur dans le Val-de-Marne, sur 47 communes couvertes. Parmi eux, 812 employeurs déclarés et 2 109 créations en trois ans. De quoi constituer une liste de candidats sans quitter le département.
La région Île-de-France ajoute un étage : 61 866 établissements du secteur répartis sur 900 communes, dont 11 425 employeurs. La commune pèse 0,3 % de ce tissu régional. Un ratio à garder en tête au moment d’arbitrer entre prestataire de proximité et prestataire régional.
Dernier repère, la France entière : 118 883 établissements actifs du développement logiciel (personnes morales), répartis sur 9 849 communes qui en comptent au moins un. À Maisons-Alfort, 19 % des établissements emploient au moins un salarié, contre 18 % dans le département et 21 % au niveau national.
Créations récentes à Maisons-Alfort : la dynamique du tissu
79 immatriculations en trois ans pour 199 établissements actifs à Maisons-Alfort : un taux de création de 40 %, à comparer aux 46 % du Val-de-Marne et aux 44 % de la France entière. Le tissu local se renouvelle donc moins vite que la moyenne française. Les acteurs en place sont plutôt installés.
Ces créations se lisent avec l’ancienneté médiane locale, 4 ans : la moitié des établissements du secteur sont plus récents, l’autre moitié plus anciens. Face à un discours commercial, ces deux chiffres (médiane et taux de création) suffisent à situer une agence dans son marché : pionnière, dans la moyenne, ou nouvelle venue.
Combien coûterait votre application ?
Un devis estimatif détaillé en six questions, à partir des fourchettes de notre guide des prix.
Attention à ce que mesure vraiment cette donnée : la base Sirene date des immatriculations, pas des compétences. Derrière une création récente, il y a parfois une équipe expérimentée qui se met à son compte ; derrière une immatriculation ancienne, parfois une activité qui a changé plusieurs fois de nature. Le chiffre situe la structure juridique. L’équipe, elle, se juge sur ses applications publiées et en entretien.
Le territoire : commune, intercommunalité, région
Maisons-Alfort appartient au département du Val-de-Marne, en région Île-de-France. Côté intercommunalité, elle adhère à « Métropole du Grand Paris » (geo.api.gouv.fr) : un périmètre utile pour élargir la recherche de prestataires sans s’éloigner. Son code postal est le 94700.
À l’échelle de cette intercommunalité, ce guide couvre 130 communes comptant au moins un établissement du secteur, pour 48 412 établissements au total. C’est le premier cercle de consultation quand le vivier strictement communal ne suffit pas. Avant même de raisonner à l’échelle du département.
À environ 5 km à vol d’oiseau se trouve Vincennes, première commune du département pour le nombre d’établissements du secteur. De quoi mesurer ce que « prestataire de proximité » veut dire ici. Elle s’étend sur 5,3 km² pour 56 799 habitants (population municipale Insee), soit une densité d’environ 10 621 habitants par km². Le centre de la commune se situe vers 48,8017° de latitude nord et 2,44° de longitude est. La carte OpenStreetMap de cette page le montre.
La fiche Wikidata de la commune la décrit comme « commune française du département du Val-de-Marne ». Une identification utile pour ne pas la confondre avec une homonyme.
À quoi servent ces repères ? À dimensionner la recherche : un appel d’offres lancé à Maisons-Alfort a toutes les raisons de couvrir l’intercommunalité puis le département, dont le tissu est chiffré plus haut.
Comparer sur pièces avant de signer : la méthode
D’abord le cahier des charges
Tout commence par un cahier des charges structuré (modèle téléchargeable dans le guide) : plateformes cibles, fonctionnalités par ordre de priorité, données à reprendre, contraintes de sécurité. Sans ce document, les devis reçus décriront des projets différents. Et leurs montants ne seront pas comparables.
Concrètement, le document liste : plateformes cibles (développer pour iOS et Android à la fois change le budget du simple au double selon l’approche technique), fonctionnalités classées en indispensables et souhaitables, connexions aux outils déjà en place, contraintes RGPD et de sécurité, attentes graphiques. Chaque rubrique tranchée en amont est un avenant de moins en cours de projet.
Où chercher les candidats ?
Le vivier local le permet : 199 établissements du secteur sont recensés dans la commune même. L’annuaire de cette page les liste. Trois à cinq candidatures font une consultation utile : chaque dossier demande plusieurs heures d’analyse sérieuse. Panachez proximité (un atelier de cadrage en présentiel reste précieux), spécialisation métier et réalisations vérifiables sur l’App Store et Google Play.
Pour chaque candidat retenu, trois vérifications gratuites avant le premier échange : sa fiche Sirene (existence, ancienneté, effectif déclaré. Les mêmes données que celles de cette page), ses applications réellement publiées sur l’App Store et Google Play avec leurs dates de mise à jour, et la cohérence entre la taille déclarée de l’équipe et l’ampleur des références revendiquées. Une agence de deux personnes qui affiche vingt projets « majeurs » l’an passé mérite une question de plus.
Comparer les devis poste par poste
Confrontez chaque proposition aux prix constatés au niveau national, puis décortiquez chaque devis ligne à ligne : qui fait quoi, en combien de jours, avec quelles exclusions. Les écarts de prix s’expliquent presque toujours par des écarts de périmètre. Jamais par la géographie.
Exigez un chiffrage découpé : cadrage et maquettes, développement, tests sur appareils réels, mise en production sur l’App Store et Google Play, maintenance annuelle. Ce découpage rend les offres comparables entre elles et fait apparaître ce que chaque candidat a compris (ou pas) du besoin. Le poste maintenance mérite une attention particulière : une application sans mises à jour cesse de fonctionner correctement au fil des versions d’iOS et d’Android.
Sécuriser le contrat et le suivi
Trois clauses à ne jamais lâcher : la propriété du code source et des comptes de publication (la réversibilité en dépend), des jalons de livraison testables (une version qui s’installe vaut tous les rapports d’avancement), et les conditions de la maintenance après lancement. Corrections, mises à jour des systèmes, évolutions. Le tout par écrit avant le premier euro versé.
Une fois l’application en ligne, le projet ne s’arrête pas : prévoyez dès le contrat qui suit les retours des utilisateurs sur les stores, qui corrige sous quel délai, et à quel rythme l’application sera mise à jour. Les données de cette page donnent d’ailleurs un critère de sélection trop peu utilisé : une structure qui déclare des salariés depuis plusieurs années a, par construction, les moyens d’assurer ce suivi dans la durée.
Les pièges qui reviennent le plus souvent
Les écueils classiques se ressemblent d’un projet à l’autre : un périmètre jamais figé qui transforme le forfait en compteur ouvert, un socle technique propriétaire qui interdit de partir, des tests réalisés uniquement sur simulateur, et une sous-traitance découverte en cours de route. Aucun n’est une fatalité : tous se détectent avant la signature, en exigeant des réponses écrites. Qui développe, sur quelle base technique, testé comment, avec quel processus de recette.
D’où viennent les chiffres de cette page
Tous les décomptes sortent du stock mensuel officiel de la base Sirene, diffusé par l’Insee sur data.gouv.fr et retraité commune par commune : établissements actifs uniquement, statut de diffusion public, personnes morales seulement. Les entreprises individuelles en sont exclues, ce qui minore volontairement les totaux mais garantit des acteurs dotés d’une existence juridique propre. La population municipale vient du recensement de l’Insee via geo.api.gouv.fr, comme les rattachements administratifs.
Ce que ces données ne disent pas. Et que cette page n’invente donc pas : la spécialité réelle de chaque structure (le code NAF décrit l’activité principale, pas le détail des compétences), l’effectif exact (l’Insee publie des tranches déclaratives), et surtout la qualité des prestations. Quand une information n’est pas vérifiable, elle n’apparaît pas ici.
Cette page n’affiche volontairement pas de « sélection locale » : la règle éditoriale du site exige au moins trois entreprises locales vérifiées pour publier un classement. En dessous, une liste si courte ne classerait rien. La sélection nationale de la page d’accueil, construite sur l’effectif déclaré à l’Insee puis l’ancienneté d’immatriculation, reste le point de comparaison de référence.
Ce classement local, comme toutes nos pages du Val-de-Marne et de la région Île-de-France, applique la même règle : des critères publics et vérifiables. Pour élargir la comparaison, consultez la sélection nationale des agences d’applications mobiles.
Le territoire
Maisons-Alfort en photo et sur la carte
Photo : Chabe01, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons
Ce que retiennent les porteurs de projet à Maisons-Alfort
199 établissements du développement logiciel recensés à Maisons-Alfort dans la base Sirene de l’Insee. C’est le volume réel du marché local, opposable.
Synthèse type
Budget
Les porteurs de projet à Maisons-Alfort commencent presque toujours par le chiffrage : MVP entre 15 000 et 40 000 € HT, application complète souvent au-delà. Le calculateur de budget de ce guide sert à cadrer la fourchette avant le premier rendez-vous.
Synthèse type
Délai
Le délai dépend moins de la ville que de la charge réelle des équipes. 37 employeurs du secteur sont recensés à Maisons-Alfort : la concurrence locale existe, mais un calendrier ferme ne se lit pas dans Sirene. Il se négocie sur un cahier des charges.
Synthèse type
Publication store
Le passage App Store / Google Play est le point où les projets glissent : icônes, compteurs ASO, politique de confidentialité. Les outils de ce guide reproduisent ces contrôles dans le navigateur, avant la soumission.
Outils
Préparer le projet avant de contacter une agence
Compteur ASO, icônes, budget, QR code : le traitement se fait dans votre navigateur, aucun fichier n’est envoyé.
Choisir une agence à Maisons-Alfort : questions fréquentes
Y a-t-il une agence d’application mobile à Maisons-Alfort ?
La base Sirene recense 199 établissements actifs du développement logiciel et des services numériques à Maisons-Alfort, dont 37 employeurs. Moins de quatre agences y sont vérifiées (siège sur place, SIREN actif, offre d’applications publiée sur leur site) : la page ne propose donc pas de classement et renvoie aux communes voisines et à la sélection nationale.
Quels critères pour retenir une agence à Maisons-Alfort ?
Trois vérifications avant tout rendez-vous : l’entreprise existe et depuis quand (données Sirene reproduites sur cette page), ses réalisations sont consultables sur les stores, et l’équipe qui développera votre projet est bien celle que vous rencontrez. Cette page reprend ces critères.
Faut-il absolument une agence implantée à Maisons-Alfort ?
Non : la majorité des projets mobiles se déroulent à distance sans difficulté, à condition d’un rythme de points réguliers. La proximité garde un intérêt réel pour les ateliers de cadrage. C’est la raison d’être de cette page locale, que la sélection nationale de l’accueil complète. Pour fixer les ordres de grandeur : 199 établissements du secteur dans la commune, 4 575 dans le département.
Les données de cette page sont-elles vérifiables ?
Toutes. Dénominations, communes, effectifs et ancienneté proviennent de la base Sirene de l’Insee, publique et opposable. Quand une information n’est pas vérifiable, elle n’apparaît pas.
Quel est le poids du secteur numérique à Maisons-Alfort ?
Au dernier stock de la base Sirene, 199 établissements du développement logiciel et des services numériques sont actifs à Maisons-Alfort (personnes morales uniquement). 37 d’entre eux emploient au moins un salarié. 79 ont été créés au cours des trois dernières années.
Quel budget prévoir pour une application mobile à Maisons-Alfort ?
Le budget dépend du périmètre fonctionnel, pas de la ville : les fourchettes constatées en France sont détaillées dans notre guide des prix. Un cahier des charges structuré reste le meilleur levier pour obtenir des devis comparables. Ce qui fait varier la facture du simple au triple : le nombre de plateformes (iOS, Android ou les deux), les connexions aux systèmes déjà en place et l’ambition des interfaces.
Dans quelle intercommunalité se trouve Maisons-Alfort ?
Maisons-Alfort est membre de l’intercommunalité « Métropole du Grand Paris », dans le département du Val-de-Marne, en région Île-de-France. Sa population municipale est de 56 799 habitants (Insee), répartis sur 5,3 km². Une densité d’environ 10 621 habitants par km².
Comment Maisons-Alfort se situe-t-elle dans son département ?
Maisons-Alfort se classe au 7e rang des 47 communes du Val-de-Marne couvertes par ce guide, avec 199 des 4 575 établissements que compte le département, soit 4,3 % du tissu suivi.
Quelle est l’ancienneté des entreprises du numérique à Maisons-Alfort ?
La médiane d’ancienneté s’établit à 4 ans sur les 199 établissements recensés (dates d’immatriculation Sirene). 79 établissements l’ont été ont été immatriculés au cours des trois dernières années, soit un taux de renouvellement de 40 %.
Quel contact pour une agence d’application mobile à Maisons-Alfort ?
Les classements des communes voisines et la sélection nationale donnent le siège, le téléphone et l’e-mail des agences vérifiées, tels qu’elles les publient sur leur site ou leurs mentions légales. Digital Unicorn, à Paris : 06 32 64 24 80, contact@digitalunicorn.fr.
Avis technique gratuit
Un projet d’application à Maisons-Alfort ?
Décrivez votre application en quinze minutes : vous repartez avec un avis technique sous 48 h. Périmètre, technologies pertinentes et ordre de grandeur budgétaire. Sans engagement.
Sans engagement. Pas de démarchage, pas de liste de diffusion.