Tout ce qui suit se vérifie dans la base Sirene de l’Insee : entreprises du secteur immatriculées à Villejuif et alentours, dates d’immatriculation, effectifs déclarés. Lire la méthodologie
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Les agences d’applications mobiles à Villejuif, sur données Sirene.
170
établissements actifs du développement logiciel (personnes morales)
Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026
34
établissements employeurs
Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026
58
créés au cours des 36 derniers mois
Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026
3,8 ans
ancienneté médiane des établissements du secteur
Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026
Trouver une agence d’application mobile à Villejuif
La base Sirene recense 170 établissements actifs du développement logiciel et des services numériques à Villejuif, dont 34 employeurs. Ce guide ne classe une commune qu’à partir de quatre agences vérifiées : siège dans la commune, SIREN actif contrôlé dans Sirene, offre de développement d’applications publiée sur leur propre site. À Villejuif, le compte n’y est pas encore. Plutôt que de compléter la liste avec des sociétés d’ailleurs, cette page renvoie aux communes voisines et à la sélection nationale.
Le vivier strictement communal est étroit à Villejuif. La sélection s’élargit donc aux communes voisines et du Val-de-Marne, listés plus bas : sur un projet mobile, l’essentiel du travail se pilote à distance, et le présentiel se concentre sur les ateliers de cadrage.
Le marché local du logiciel à Villejuif
Avant de comparer des agences, il faut mesurer l’offre : le registre public Sirene attribue à Villejuif 170 établissements actifs en développement logiciel et services numériques (personnes morales seulement). Ce chiffre, comme tous ceux de la page, est opposable et daté.
Le périmètre croisé ici couvre cinq codes NAF : la programmation informatique (62.01Z), le conseil en systèmes et logiciels (62.02A), la tierce maintenance de systèmes et d’applications (62.02B), les autres activités informatiques (62.09Z) et l’édition de logiciels applicatifs (58.29C). Autrement dit : les métiers capables de concevoir, développer ou maintenir une application mobile. Pas les revendeurs de matériel ni les formateurs.
34 d’entre eux emploient au moins un salarié, 3 comptent dix salariés ou plus, 58 ont été créés au cours des trois dernières années. Autre repère : la moitié des établissements du secteur ont moins de 3,8 ans d’existence (ancienneté médiane, Sirene). Face à une commune de 60 183 habitants (population municipale Insee), ces ordres de grandeur disent une chose simple : l’offre existe, encore faut-il la trier sur des faits.
Villejuif dans son département : la place du secteur
Qui se cache derrière ce total ? La déclaration d’effectif de la base Sirene le précise : 136 sans salarié déclaré (ou sans déclaration d’effectif), 31 de 1 à 9 salariés, 2 de 10 à 49 salariés, un de 50 salariés ou plus. À lire avant de choisir. La taille de l’équipe conditionne la capacité à tenir un planning, mais aussi la part de sous-traitance probable.
Les 136 structures sans salarié déclaré recouvrent des réalités différentes. Société unipersonnelle d’un développeur expérimenté, structure de portage, coquille en sommeil. Que la base Sirene ne départage pas : c’est l’entretien et les réalisations publiées qui le feront. Les 31 équipes de 1 à 9 salariés forment le format le plus courant pour une application de PME : assez de bras pour tenir un planning, une chaîne de décision courte. Enfin, 3 structures dépassent les dix salariés déclarés : capacité à absorber un projet long ou plusieurs lots en parallèle, en contrepartie d’une organisation plus lourde.
Pour situer cette répartition, la même lecture à l’échelle du département : sur les 4 575 établissements que compte le Val-de-Marne, 3 763 n’ont pas de salarié déclaré (82 %), 690 emploient de 1 à 9 personnes et 122 en emploient dix ou plus. La commune reproduit à peu près la structure de son département sur ce critère.
Villejuif occupe la 9e place parmi les 47 communes du Val-de-Marne couvertes par ce guide, et concentre 3,7 % des établissements départementaux du secteur (170 sur 4 575). Dans ce classement, Ivry-sur-Seine la précède avec 198 établissements, et Fontenay-sous-Bois la suit avec 167. Cela représente environ un établissement du secteur pour 354 habitants.
Département, région, France : les ordres de grandeur
Élargissons d’un cran : le Val-de-Marne compte 4 575 établissements du développement logiciel et des services numériques, répartis sur 47 communes suivies par ce guide. 812 de ces établissements emploient au moins un salarié, et 2 109 ont été créés au cours des trois dernières années. C’est le vivier réel dans lequel un porteur de projet à Villejuif peut consulter sans sortir de son département.
En région Île-de-France, le même registre recense 61 866 établissements sur 900 communes, 11 425 employeurs compris ; Villejuif en représente 0,3 %. L’arbitrage proximité contre spécialisation se joue à cette échelle.
Reste l’étalon national : 118 883 établissements du secteur en activité dans 9 849 communes françaises. À Villejuif, 20 % des établissements emploient au moins un salarié, contre 18 % dans le département et 21 % au niveau national.
Créations récentes à Villejuif : la dynamique du tissu
Sur les trente-six derniers mois, 58 des 170 établissements recensés à Villejuif ont été immatriculés, soit 34 % du tissu local. Le même ratio s’établit à 46 % dans le Val-de-Marne et à 44 % en France. Le tissu local se renouvelle donc moins vite que la moyenne française. Les acteurs en place sont plutôt installés.
Ces créations se lisent avec l’ancienneté médiane locale, 3,8 ans : la moitié des établissements du secteur sont plus récents, l’autre moitié plus anciens. Face à un discours commercial, ces deux chiffres (médiane et taux de création) suffisent à situer une agence dans son marché : pionnière, dans la moyenne, ou nouvelle venue.
Combien coûterait votre application ?
Un devis estimatif détaillé en six questions, à partir des fourchettes de notre guide des prix.
Une précision de lecture s’impose : l’ancienneté Sirene date l’immatriculation de l’établissement, pas l’expérience des personnes. Une structure créée l’an dernier peut être fondée par des développeurs qui publient des applications depuis quinze ans ; à l’inverse, une société ancienne peut avoir renouvelé toute son équipe. La date d’immatriculation est un fait. L’expérience de l’équipe, elle, se vérifie en entretien et sur les stores.
Villejuif en bref : territoire et rattachements
Administrativement, Villejuif relève du département du Val-de-Marne et de la région Île-de-France. Côté intercommunalité, elle adhère à « Métropole du Grand Paris » (geo.api.gouv.fr) : un périmètre utile pour élargir la recherche de prestataires sans s’éloigner. Son code postal est le 94800.
À l’échelle de cette intercommunalité, ce guide couvre 130 communes comptant au moins un établissement du secteur, pour 48 412 établissements au total. C’est le premier cercle de consultation quand le vivier strictement communal ne suffit pas. Avant même de raisonner à l’échelle du département.
À environ 8 km à vol d’oiseau se trouve Vincennes, première commune du département pour le nombre d’établissements du secteur. De quoi mesurer ce que « prestataire de proximité » veut dire ici. Elle s’étend sur 5,3 km² pour 60 183 habitants (population municipale Insee), soit une densité d’environ 11 399 habitants par km². Le centre de la commune se situe vers 48,7934° de latitude nord et 2,3603° de longitude est. La carte OpenStreetMap de cette page le montre.
Sur Wikidata, la commune est référencée comme « commune française du département du Val-de-Marne » : c’est cette entrée qui relie son code Insee 94076 aux données publiques utilisées ici.
Ces repères ne sont pas décoratifs : ils donnent l’échelle du bassin dans lequel chercher. Pour un projet d’application à Villejuif, le périmètre de consultation réaliste est l’intercommunalité puis le département. Ses chiffres sont détaillés dans les sections précédentes.
Bien choisir son prestataire à Villejuif : la méthode complète
Cadrer le besoin avant de consulter
Le premier document à produire n’est pas une liste d’agences, c’est un cahier des charges qui fige le périmètre (modèle à télécharger dans le guide). C’est lui qui transforme des propositions hétérogènes en offres comparables ligne à ligne.
Concrètement, le document liste : plateformes cibles (développer pour iOS et Android à la fois change le budget du simple au double selon l’approche technique), fonctionnalités classées en indispensables et souhaitables, connexions aux outils déjà en place, contraintes RGPD et de sécurité, attentes graphiques. Chaque rubrique tranchée en amont est un avenant de moins en cours de projet.
Où chercher les candidats ?
Le vivier local le permet : 170 établissements du secteur sont recensés dans la commune même. L’annuaire de cette page les liste. Trois à cinq candidatures font une consultation utile : chaque dossier demande plusieurs heures d’analyse sérieuse. Panachez proximité (un atelier de cadrage en présentiel reste précieux), spécialisation métier et réalisations vérifiables sur l’App Store et Google Play.
Avant tout rendez-vous, vérifiez ce qui se vérifie : l’immatriculation et l’effectif déclaré dans la base Sirene (publique et gratuite. C’est la source de cette page), les applications effectivement présentes sur les stores et la date de leur dernière mise à jour, et la proportion entre équipe déclarée et portefeuille revendiqué. Ce tri sur pièces élimine l’essentiel des mauvaises surprises avant même le premier appel.
Lire les devis avant de signer
Le budget d’une application dépend du périmètre fonctionnel, pas de la ville : les fourchettes de prix constatées en France s’appliquent à Villejuif comme ailleurs. Notre guide de lecture des devis montre où se cachent les écarts : jours-homme réellement chiffrés, maintenance incluse ou non, propriété du code, coûts de publication sur les stores.
Sur la structure des coûts, un devis sérieux distingue au minimum : la conception et les maquettes, le développement proprement dit, les tests sur appareils réels, la publication sur les stores (les processus de validation d’Apple et de Google s’imposent à tous les prestataires), puis la maintenance. Corrections, compatibilité avec les nouvelles versions d’iOS et d’Android, évolutions. Un montant global sans ce découpage n’est pas négociable ligne à ligne : c’est précisément son but.
Contractualiser et suivre le projet
Le contrat doit nommer les livrables et leur calendrier : maquettes validées, versions intermédiaires testables, recette avant chaque mise en production. Exigez la propriété du code source et des comptes de publication (App Store, Google Play) à votre nom. C’est la condition de la réversibilité si la collaboration s’arrête. Enfin, un point d’avancement court à échéance fixe vaut mieux qu’un long comité mensuel : les dérives de planning se voient en semaines, pas en trimestres.
Une fois l’application en ligne, le projet ne s’arrête pas : prévoyez dès le contrat qui suit les retours des utilisateurs sur les stores, qui corrige sous quel délai, et à quel rythme l’application sera mise à jour. Les données de cette page donnent d’ailleurs un critère de sélection trop peu utilisé : une structure qui déclare des salariés depuis plusieurs années a, par construction, les moyens d’assurer ce suivi dans la durée.
Les pièges qui reviennent le plus souvent
Les écueils classiques se ressemblent d’un projet à l’autre : un périmètre jamais figé qui transforme le forfait en compteur ouvert, un socle technique propriétaire qui interdit de partir, des tests réalisés uniquement sur simulateur, et une sous-traitance découverte en cours de route. Aucun n’est une fatalité : tous se détectent avant la signature, en exigeant des réponses écrites. Qui développe, sur quelle base technique, testé comment, avec quel processus de recette.
Méthode et limites de ce recensement
La source unique des décomptes est le stock mensuel de la base Sirene publié par l’Insee sur data.gouv.fr : établissements en activité, diffusibles, portés par des personnes morales. Jamais d’entreprises individuelles, un parti pris qui réduit les totaux mais écarte les inscriptions sans réalité économique propre. Les données administratives (population municipale, département, région, intercommunalité) proviennent de geo.api.gouv.fr, le service public des données géographiques.
Ce que ces données ne disent pas. Et que cette page n’invente donc pas : la spécialité réelle de chaque structure (le code NAF décrit l’activité principale, pas le détail des compétences), l’effectif exact (l’Insee publie des tranches déclaratives), et surtout la qualité des prestations. Quand une information n’est pas vérifiable, elle n’apparaît pas ici.
Pourquoi aucun « top des agences » sur cette page ? Parce que la règle est la même partout sur ce site : pas de classement local sans au moins trois entreprises locales vérifiables. Sinon le classement n’en serait pas un. Pour comparer des prestataires établis, la sélection nationale de l’accueil applique deux critères publics, l’effectif déclaré puis l’ancienneté, aux données Sirene de tout le pays.
Besoin d’un second avis hors du Val-de-Marne, voire hors de la région Île-de-France ? La sélection nationale applique exactement les mêmes critères (publics et vérifiables) à l’échelle de la France entière.
Le territoire
Villejuif, vue du terrain
Photo : Chabe01, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons
Ce que retiennent les porteurs de projet à Villejuif
170 établissements du développement logiciel recensés à Villejuif dans la base Sirene de l’Insee. C’est le volume réel du marché local, opposable.
Synthèse type
Budget
Les porteurs de projet à Villejuif commencent presque toujours par le chiffrage : MVP entre 15 000 et 40 000 € HT, application complète souvent au-delà. Le calculateur de budget de ce guide sert à cadrer la fourchette avant le premier rendez-vous.
Synthèse type
Délai
Le délai dépend moins de la ville que de la charge réelle des équipes. 34 employeurs du secteur sont recensés à Villejuif : la concurrence locale existe, mais un calendrier ferme ne se lit pas dans Sirene. Il se négocie sur un cahier des charges.
Synthèse type
Publication store
Le passage App Store / Google Play est le point où les projets glissent : icônes, compteurs ASO, politique de confidentialité. Les outils de ce guide reproduisent ces contrôles dans le navigateur, avant la soumission.
Outils
Préparer le projet avant de contacter une agence
Compteur ASO, icônes, budget, QR code : le traitement se fait dans votre navigateur, aucun fichier n’est envoyé.
Choisir une agence à Villejuif : questions fréquentes
Les entreprises du secteur à Villejuif sont-elles récentes ?
L’ancienneté médiane des 170 établissements du secteur est de 3,8 ans (base Sirene) : la moitié sont plus récents, l’autre moitié plus anciens. 58 établissements l’ont été ont été immatriculés au cours des trois dernières années, soit un taux de renouvellement de 34 %.
Quel contact pour une agence d’application mobile à Villejuif ?
Les classements des communes voisines et la sélection nationale donnent le siège, le téléphone et l’e-mail des agences vérifiées, tels qu’elles les publient sur leur site ou leurs mentions légales. Digital Unicorn, à Paris : 06 32 64 24 80, contact@digitalunicorn.fr.
Quelle agence d’application mobile choisir à Villejuif ?
La base Sirene recense 170 établissements actifs du développement logiciel et des services numériques à Villejuif, dont 34 employeurs. Moins de quatre agences y sont vérifiées (siège sur place, SIREN actif, offre d’applications publiée sur leur site) : la page ne propose donc pas de classement et renvoie aux communes voisines et à la sélection nationale.
Quels critères pour retenir une agence à Villejuif ?
Trois vérifications avant tout rendez-vous : l’entreprise existe et depuis quand (données Sirene reproduites sur cette page), ses réalisations sont consultables sur les stores, et l’équipe qui développera votre projet est bien celle que vous rencontrez. Cette page reprend ces critères.
Peut-on travailler avec une agence hors de Villejuif ?
Oui, et c’est fréquent : le développement mobile se pilote très bien à distance avec des points réguliers. La proximité reste un plus pour les ateliers de cadrage en début de projet. D’où cette page locale, à comparer avec la sélection nationale en page d’accueil. Pour fixer les ordres de grandeur : 170 établissements du secteur dans la commune, 4 575 dans le département.
Les données de cette page sont-elles vérifiables ?
Toutes. Dénominations, communes, effectifs et ancienneté proviennent de la base Sirene de l’Insee, publique et opposable. Quand une information n’est pas vérifiable, elle n’apparaît pas.
Quel est le poids du secteur numérique à Villejuif ?
Au dernier stock de la base Sirene, 170 établissements du développement logiciel et des services numériques sont actifs à Villejuif (personnes morales uniquement). 34 d’entre eux emploient au moins un salarié. 58 ont été créés au cours des trois dernières années.
Le développement coûte-t-il plus cher à Villejuif qu’ailleurs ?
Non : ce qui fait le prix, c’est le périmètre fonctionnel. Pas l’adresse de l’agence. Notre guide des prix donne les fourchettes constatées en France poste par poste, et un cahier des charges précis reste la meilleure garantie de devis comparables. Les postes qui pèsent le plus : le nombre de plateformes visées (iOS, Android ou les deux), les connexions aux systèmes existants et le niveau de finition des interfaces.
Dans quelle intercommunalité se trouve Villejuif ?
Villejuif est membre de l’intercommunalité « Métropole du Grand Paris », dans le département du Val-de-Marne, en région Île-de-France. Sa population municipale est de 60 183 habitants (Insee), répartis sur 5,3 km². Une densité d’environ 11 399 habitants par km².
Quelle place Villejuif occupe-t-elle dans le Val-de-Marne pour le développement logiciel ?
Sur les 47 communes du Val-de-Marne comptant au moins un établissement du secteur, Villejuif occupe le 9e rang avec 170 des 4 575 établissements départementaux, soit 3,7 %.
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