Aller au contenu
Demander un avis
Données Sirene · 2026

Agence application mobile Fontenay-sous-Bois : les meilleures agences

Par , expert sélection des prestataires mis à jour le Méthodologie

Sélection et annuaire construits sur le registre public Sirene (Insee) : entreprises immatriculées à Fontenay-sous-Bois et alentours, ancienneté, effectifs déclarés. Rien qui ne soit pas vérifiable. Lire la méthodologie

Les agences d’applications mobiles à Fontenay-sous-Bois, sur données Sirene.
167

établissements actifs du développement logiciel (personnes morales)

Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026

33

établissements employeurs

Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026

66

créés au cours des 36 derniers mois

Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026

3,7 ans

ancienneté médiane des établissements du secteur

Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026

Agence d’application mobile à Fontenay-sous-Bois : ce que dit ce classement

La base Sirene recense 167 établissements actifs du développement logiciel et des services numériques à Fontenay-sous-Bois, dont 33 employeurs. Ce guide ne classe une commune qu’à partir de quatre agences vérifiées : siège dans la commune, SIREN actif contrôlé dans Sirene, offre de développement d’applications publiée sur leur propre site. À Fontenay-sous-Bois, le compte n’y est pas encore. Plutôt que de compléter la liste avec des sociétés d’ailleurs, cette page renvoie aux communes voisines et à la sélection nationale.

Le vivier strictement communal est étroit à Fontenay-sous-Bois. La sélection s’élargit donc aux communes voisines et du Val-de-Marne, listés plus bas : sur un projet mobile, l’essentiel du travail se pilote à distance, et le présentiel se concentre sur les ateliers de cadrage.

Le marché local du logiciel à Fontenay-sous-Bois

À Fontenay-sous-Bois, l’Insee compte 167 établissements actifs dans le développement logiciel et les services numériques (base Sirene, personnes morales uniquement). Chaque entreprise citée sur cette page provient de ce registre public : tout se vérifie.

Le périmètre croisé ici couvre cinq codes NAF : la programmation informatique (62.01Z), le conseil en systèmes et logiciels (62.02A), la tierce maintenance de systèmes et d’applications (62.02B), les autres activités informatiques (62.09Z) et l’édition de logiciels applicatifs (58.29C). Autrement dit : les métiers capables de concevoir, développer ou maintenir une application mobile. Pas les revendeurs de matériel ni les formateurs.

33 d’entre eux emploient au moins un salarié, 8 comptent dix salariés ou plus, 66 ont été créés au cours des trois dernières années. Côté maturité, l’ancienneté médiane du secteur ressort à 3,7 ans dans la base Sirene. De quoi confronter le discours commercial d’une agence à sa réalité administrative. La population municipale (53 757 habitants, Insee) donne l’échelle du bassin.

Fontenay-sous-Bois dans son département : la place du secteur

Dans le détail des tranches d’effectif déclarées à l’Insee, ces 167 établissements se répartissent ainsi : 134 sans salarié déclaré (ou sans déclaration d’effectif), 25 de 1 à 9 salariés, 7 de 10 à 49 salariés, un de 50 salariés ou plus. Cette répartition pèse sur un projet : un indépendant n’absorbe pas la même charge qu’un studio, et une équipe de cinquante personnes ne facture pas comme un binôme.

Les 134 structures sans salarié déclaré recouvrent des réalités différentes. Société unipersonnelle d’un développeur expérimenté, structure de portage, coquille en sommeil. Que la base Sirene ne départage pas : c’est l’entretien et les réalisations publiées qui le feront. 25 établissements déclarent de 1 à 9 salariés. La taille type du studio qui développe une application de bout en bout sans multiplier les intermédiaires. 8 établissements affichent dix salariés ou plus : le profil des projets au long cours, avec la contrepartie habituelle. Process plus formels, tarification à l’avenant.

Pour situer cette répartition, la même lecture à l’échelle du département : sur les 4 575 établissements que compte le Val-de-Marne, 3 763 n’ont pas de salarié déclaré (82 %), 690 emploient de 1 à 9 personnes et 122 en emploient dix ou plus. La commune reproduit à peu près la structure de son département sur ce critère.

Dans le Val-de-Marne, ce guide suit 47 communes comptant au moins un établissement du secteur ; Fontenay-sous-Bois se place au 10e rang, avec 167 établissements sur les 4 575 du département (3,7 %). Dans ce classement, Villejuif la précède avec 170 établissements, et Nogent-sur-Marne la suit avec 166. Cela représente environ un établissement du secteur pour 322 habitants.

Département, région, France : les ordres de grandeur

À l’échelle du Val-de-Marne, la base Sirene dénombre 4 575 établissements actifs du secteur dans 47 communes. 812 emploient au moins un salarié ; 2 109 ont moins de trois ans d’existence. Le marché pertinent pour un appel d’offres à Fontenay-sous-Bois est celui-là, pas seulement celui de la commune.

En région Île-de-France, le même registre recense 61 866 établissements sur 900 communes, 11 425 employeurs compris ; Fontenay-sous-Bois en représente 0,3 %. L’arbitrage proximité contre spécialisation se joue à cette échelle.

Reste l’étalon national : 118 883 établissements du secteur en activité dans 9 849 communes françaises. À Fontenay-sous-Bois, 20 % des établissements emploient au moins un salarié, contre 18 % dans le département et 21 % au niveau national.

Un secteur qui se renouvelle ? Ce que disent les dates

Sur les trente-six derniers mois, 66 des 167 établissements recensés à Fontenay-sous-Bois ont été immatriculés, soit 40 % du tissu local. Le même ratio s’établit à 46 % dans le Val-de-Marne et à 44 % en France. Le tissu local se renouvelle donc moins vite que la moyenne française. Les acteurs en place sont plutôt installés.

Rapportée à l’ancienneté médiane du tissu (3,7 ans), cette dynamique donne une grille de lecture simple : une agence plus ancienne que la médiane a traversé plusieurs générations de technologies mobiles ; une plus récente reste à évaluer sur ses réalisations publiées, pas sur sa longévité.

Combien coûterait votre application ?

Un devis estimatif détaillé en six questions, à partir des fourchettes de notre guide des prix.

Attention à ce que mesure vraiment cette donnée : la base Sirene date des immatriculations, pas des compétences. Derrière une création récente, il y a parfois une équipe expérimentée qui se met à son compte ; derrière une immatriculation ancienne, parfois une activité qui a changé plusieurs fois de nature. Le chiffre situe la structure juridique. L’équipe, elle, se juge sur ses applications publiées et en entretien.

Où se situe Fontenay-sous-Bois ?

Fontenay-sous-Bois appartient au département du Val-de-Marne, en région Île-de-France. Côté intercommunalité, elle adhère à « Métropole du Grand Paris » (geo.api.gouv.fr) : un périmètre utile pour élargir la recherche de prestataires sans s’éloigner. Son code postal est le 94120.

À l’échelle de cette intercommunalité, ce guide couvre 130 communes comptant au moins un établissement du secteur, pour 48 412 établissements au total. C’est le premier cercle de consultation quand le vivier strictement communal ne suffit pas. Avant même de raisonner à l’échelle du département.

À environ 3 km à vol d’oiseau se trouve Vincennes, première commune du département pour le nombre d’établissements du secteur. De quoi mesurer ce que « prestataire de proximité » veut dire ici. Elle s’étend sur 5,6 km² pour 53 757 habitants (population municipale Insee), soit une densité d’environ 9 669 habitants par km². Le centre de la commune se situe vers 48,8503° de latitude nord et 2,4736° de longitude est. La carte OpenStreetMap de cette page le montre.

Sur Wikidata, la commune est référencée comme « commune française du département du Val-de-Marne » : c’est cette entrée qui relie son code Insee 94033 aux données publiques utilisées ici.

Ces repères ne sont pas décoratifs : ils donnent l’échelle du bassin dans lequel chercher. Pour un projet d’application à Fontenay-sous-Bois, le périmètre de consultation réaliste est l’intercommunalité puis le département. Ses chiffres sont détaillés dans les sections précédentes.

Comparer sur pièces avant de signer : la méthode

D’abord le cahier des charges

Tout commence par un cahier des charges structuré (modèle téléchargeable dans le guide) : plateformes cibles, fonctionnalités par ordre de priorité, données à reprendre, contraintes de sécurité. Sans ce document, les devis reçus décriront des projets différents. Et leurs montants ne seront pas comparables.

Les rubriques qui ne doivent jamais manquer : les plateformes visées (iOS, Android, ou les deux. Le choix pèse directement sur le budget), les parcours utilisateurs principaux écrits noir sur blanc, les systèmes existants auxquels l’application devra se connecter, les exigences de sécurité et de conformité RGPD, et le niveau d’exigence graphique attendu. Une après-midi de travail sur ce document économise des semaines d’allers-retours.

Où chercher les candidats ?

Le vivier local le permet : 167 établissements du secteur sont recensés dans la commune même. L’annuaire de cette page les liste. Une consultation sérieuse mélange trois profils : un ou deux acteurs de proximité rencontrés en personne, une agence spécialisée du secteur d’activité concerné même distante, et un candidat repéré sur ses réalisations publiées dans les stores. Trois à cinq devis suffisent. Au-delà, l’analyse se dilue.

Pour chaque candidat retenu, trois vérifications gratuites avant le premier échange : sa fiche Sirene (existence, ancienneté, effectif déclaré. Les mêmes données que celles de cette page), ses applications réellement publiées sur l’App Store et Google Play avec leurs dates de mise à jour, et la cohérence entre la taille déclarée de l’équipe et l’ampleur des références revendiquées. Une agence de deux personnes qui affiche vingt projets « majeurs » l’an passé mérite une question de plus.

Lire les devis avant de signer

Confrontez chaque proposition aux prix constatés au niveau national, puis décortiquez chaque devis ligne à ligne : qui fait quoi, en combien de jours, avec quelles exclusions. Les écarts de prix s’expliquent presque toujours par des écarts de périmètre. Jamais par la géographie.

Exigez un chiffrage découpé : cadrage et maquettes, développement, tests sur appareils réels, mise en production sur l’App Store et Google Play, maintenance annuelle. Ce découpage rend les offres comparables entre elles et fait apparaître ce que chaque candidat a compris (ou pas) du besoin. Le poste maintenance mérite une attention particulière : une application sans mises à jour cesse de fonctionner correctement au fil des versions d’iOS et d’Android.

Contractualiser et suivre le projet

Le contrat doit nommer les livrables et leur calendrier : maquettes validées, versions intermédiaires testables, recette avant chaque mise en production. Exigez la propriété du code source et des comptes de publication (App Store, Google Play) à votre nom. C’est la condition de la réversibilité si la collaboration s’arrête. Enfin, un point d’avancement court à échéance fixe vaut mieux qu’un long comité mensuel : les dérives de planning se voient en semaines, pas en trimestres.

Pensez enfin à l’après-lancement dès la signature : suivi des retours utilisateurs, délais de correction garantis, calendrier de mises à jour. C’est ici que l’ancienneté et l’effectif déclarés dans la base Sirene (reproduits sur cette page pour chaque entreprise de l’annuaire) deviennent des critères concrets : la maintenance d’une application se mesure en années, pas en semaines.

Les pièges qui reviennent le plus souvent

Quatre situations reviennent dans la plupart des projets qui tournent mal : le forfait signé sur un périmètre flou, qui se règle à coups d’avenants ; la dépendance à une plateforme propriétaire du prestataire, qui rend tout changement d’agence prohibitif ; l’absence de tests sur appareils réels, découverte au premier plantage chez les utilisateurs ; et la sous-traitance non annoncée, où l’équipe rencontrée n’est pas celle qui développe. Chacun de ces pièges se désamorce par une question posée par écrit avant la signature.

D’où viennent les chiffres de cette page

Chaque chiffre est recalculable : le stock mensuel de la base Sirene est téléchargeable par quiconque sur data.gouv.fr, et cette page n’y ajoute que des sommes et des tris. Établissements actifs, diffusibles, personnes morales uniquement. Les entreprises individuelles sont volontairement hors périmètre : les totaux sont donc des planchers. Population, département, région et intercommunalité viennent de geo.api.gouv.fr.

Ce que ces données ne disent pas. Et que cette page n’invente donc pas : la spécialité réelle de chaque structure (le code NAF décrit l’activité principale, pas le détail des compétences), l’effectif exact (l’Insee publie des tranches déclaratives), et surtout la qualité des prestations. Quand une information n’est pas vérifiable, elle n’apparaît pas ici.

Cette page n’affiche volontairement pas de « sélection locale » : la règle éditoriale du site exige au moins trois entreprises locales vérifiées pour publier un classement. En dessous, une liste si courte ne classerait rien. La sélection nationale de la page d’accueil, construite sur l’effectif déclaré à l’Insee puis l’ancienneté d’immatriculation, reste le point de comparaison de référence.

La règle éditoriale vaut pour l’ensemble du Val-de-Marne et toute la région Île-de-France : des critères publics et vérifiables. La sélection nationale des agences d’applications mobiles permet d’élargir la comparaison au-delà du bassin local.

Le territoire

Situer Fontenay-sous-Bois

Vue de la commune de Fontenay-sous-Bois
Photo : Chabe01, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons

Carte OpenStreetMap. Données © contributeurs OpenStreetMap (ODbL)

Avis de la rédaction

Ce que retiennent les porteurs de projet à Fontenay-sous-Bois

167 établissements du développement logiciel recensés à Fontenay-sous-Bois dans la base Sirene de l’Insee. C’est le volume réel du marché local, opposable.

Synthèse type

Budget

Les porteurs de projet à Fontenay-sous-Bois commencent presque toujours par le chiffrage : MVP entre 15 000 et 40 000 € HT, application complète souvent au-delà. Le calculateur de budget de ce guide sert à cadrer la fourchette avant le premier rendez-vous.

Synthèse type

Délai

Le délai dépend moins de la ville que de la charge réelle des équipes. 33 employeurs du secteur sont recensés à Fontenay-sous-Bois : la concurrence locale existe, mais un calendrier ferme ne se lit pas dans Sirene. Il se négocie sur un cahier des charges.

Synthèse type

Publication store

Le passage App Store / Google Play est le point où les projets glissent : icônes, compteurs ASO, politique de confidentialité. Les outils de ce guide reproduisent ces contrôles dans le navigateur, avant la soumission.

FAQ

Choisir une agence à Fontenay-sous-Bois : questions fréquentes

Les entreprises du secteur à Fontenay-sous-Bois sont-elles récentes ?

La médiane d’ancienneté s’établit à 3,7 ans sur les 167 établissements recensés (dates d’immatriculation Sirene). 66 établissements l’ont été ont été immatriculés au cours des trois dernières années, soit un taux de renouvellement de 40 %.

Quel contact pour une agence d’application mobile à Fontenay-sous-Bois ?

Les classements des communes voisines et la sélection nationale donnent le siège, le téléphone et l’e-mail des agences vérifiées, tels qu’elles les publient sur leur site ou leurs mentions légales. Digital Unicorn, à Paris : 06 32 64 24 80, contact@digitalunicorn.fr.

Y a-t-il une agence d’application mobile à Fontenay-sous-Bois ?

La base Sirene recense 167 établissements actifs du développement logiciel et des services numériques à Fontenay-sous-Bois, dont 33 employeurs. Moins de quatre agences y sont vérifiées (siège sur place, SIREN actif, offre d’applications publiée sur leur site) : la page ne propose donc pas de classement et renvoie aux communes voisines et à la sélection nationale.

Comment choisir une agence d’applications mobiles à Fontenay-sous-Bois ?

Trois vérifications avant tout rendez-vous : l’entreprise existe et depuis quand (données Sirene reproduites sur cette page), ses réalisations sont consultables sur les stores, et l’équipe qui développera votre projet est bien celle que vous rencontrez. Cette page reprend ces critères.

Faut-il absolument une agence implantée à Fontenay-sous-Bois ?

Non : la majorité des projets mobiles se déroulent à distance sans difficulté, à condition d’un rythme de points réguliers. La proximité garde un intérêt réel pour les ateliers de cadrage. C’est la raison d’être de cette page locale, que la sélection nationale de l’accueil complète. Pour fixer les ordres de grandeur : 167 établissements du secteur dans la commune, 4 575 dans le département.

D’où viennent les chiffres affichés sur cette page ?

De la base Sirene de l’Insee, exclusivement : dénominations, communes, tranches d’effectif et dates d’immatriculation en sont extraites telles quelles, source datée à côté de chaque chiffre. Ce que ce registre public ne dit pas, la page ne l’affiche pas.

Quel est le poids du secteur numérique à Fontenay-sous-Bois ?

La base Sirene de l’Insee recense 167 établissements actifs du développement logiciel et des services numériques à Fontenay-sous-Bois, en ne comptant que les personnes morales. 33 d’entre eux emploient au moins un salarié. 66 ont été créés au cours des trois dernières années.

Quel budget prévoir pour une application mobile à Fontenay-sous-Bois ?

Le budget dépend du périmètre fonctionnel, pas de la ville : les fourchettes constatées en France sont détaillées dans notre guide des prix. Un cahier des charges structuré reste le meilleur levier pour obtenir des devis comparables. Ce qui fait varier la facture du simple au triple : le nombre de plateformes (iOS, Android ou les deux), les connexions aux systèmes déjà en place et l’ambition des interfaces.

À quel territoire Fontenay-sous-Bois est-elle rattachée ?

Fontenay-sous-Bois est membre de l’intercommunalité « Métropole du Grand Paris », dans le département du Val-de-Marne, en région Île-de-France. Sa population municipale est de 53 757 habitants (Insee), répartis sur 5,6 km². Une densité d’environ 9 669 habitants par km².

Comment Fontenay-sous-Bois se situe-t-elle dans son département ?

Sur les 47 communes du Val-de-Marne comptant au moins un établissement du secteur, Fontenay-sous-Bois occupe le 10e rang avec 167 des 4 575 établissements départementaux, soit 3,7 %.

Avis technique gratuit

Un projet d’application à Fontenay-sous-Bois ?

Décrivez votre application en quinze minutes : vous repartez avec un avis technique sous 48 h. Périmètre, technologies pertinentes et ordre de grandeur budgétaire. Sans engagement.

Sans engagement. Pas de démarchage, pas de liste de diffusion.