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Données Sirene · 2026

Agence application mobile Alfortville : les meilleures agences (2026)

Par , expert sélection des prestataires mis à jour le Méthodologie

Sélection et annuaire fondés sur des données publiques vérifiables (base Sirene de l’Insee) : entreprises du secteur immatriculées à Alfortville et alentours, ancienneté et effectifs déclarés. Lire la méthodologie

Les agences d’applications mobiles à Alfortville, sur données Sirene.
141

établissements actifs du développement logiciel (personnes morales)

Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026

25

établissements employeurs

Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026

62

créés au cours des 36 derniers mois

Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026

3,7 ans

ancienneté médiane des établissements du secteur

Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026

Agence d’application mobile à Alfortville : la réponse courte

La base Sirene recense 141 établissements actifs du développement logiciel et des services numériques à Alfortville, dont 25 employeurs. Ce guide ne classe une commune qu’à partir de quatre agences vérifiées : siège dans la commune, SIREN actif contrôlé dans Sirene, offre de développement d’applications publiée sur leur propre site. À Alfortville, le compte n’y est pas encore. Plutôt que de compléter la liste avec des sociétés d’ailleurs, cette page renvoie aux communes voisines et à la sélection nationale.

Le vivier strictement communal est étroit à Alfortville. La sélection s’élargit donc aux communes voisines et du Val-de-Marne, listés plus bas : sur un projet mobile, l’essentiel du travail se pilote à distance, et le présentiel se concentre sur les ateliers de cadrage.

Ce que la base Sirene dit du secteur à Alfortville

À Alfortville, l’Insee compte 141 établissements actifs dans le développement logiciel et les services numériques (base Sirene, personnes morales uniquement). Chaque entreprise citée sur cette page provient de ce registre public : tout se vérifie.

Le périmètre croisé ici couvre cinq codes NAF : la programmation informatique (62.01Z), le conseil en systèmes et logiciels (62.02A), la tierce maintenance de systèmes et d’applications (62.02B), les autres activités informatiques (62.09Z) et l’édition de logiciels applicatifs (58.29C). Autrement dit : les métiers capables de concevoir, développer ou maintenir une application mobile. Pas les revendeurs de matériel ni les formateurs.

25 d’entre eux emploient au moins un salarié, 2 comptent dix salariés ou plus, 62 ont été créés au cours des trois dernières années. Côté maturité, l’ancienneté médiane du secteur ressort à 3,7 ans dans la base Sirene. De quoi confronter le discours commercial d’une agence à sa réalité administrative. La population municipale (45 531 habitants, Insee) donne l’échelle du bassin.

Indépendants, studios, grosses équipes : qui développe à Alfortville ?

Dans le détail des tranches d’effectif déclarées à l’Insee, ces 141 établissements se répartissent ainsi : 116 sans salarié déclaré (ou sans déclaration d’effectif), 23 de 1 à 9 salariés, 2 de 10 à 49 salariés. Cette répartition pèse sur un projet : un indépendant n’absorbe pas la même charge qu’un studio, et une équipe de cinquante personnes ne facture pas comme un binôme.

La catégorie « sans salarié déclaré » compte 116 inscrits : la donnée signale un fonctionnement en solo ou en sous-traitance, elle ne dit rien de la qualité (à vérifier sur pièces. 23 établissements déclarent de 1 à 9 salariés) la taille type du studio qui développe une application de bout en bout sans multiplier les intermédiaires. 2 établissements affichent dix salariés ou plus : le profil des projets au long cours, avec la contrepartie habituelle. Process plus formels, tarification à l’avenant.

Comparons au département : le Val-de-Marne aligne 4 575 établissements du secteur, dont 3 763 sans salarié déclaré (82 % du total), 690 de 1 à 9 salariés et 122 de dix salariés ou plus. La commune reproduit à peu près la structure de son département sur ce critère.

Dans le Val-de-Marne, ce guide suit 47 communes comptant au moins un établissement du secteur ; Alfortville se place au 13e rang, avec 141 établissements sur les 4 575 du département (3,1 %). Au classement départemental, la commune s’intercale entre Le Perreux-sur-Marne (148 établissements) et Charenton-le-Pont (121). Cela représente environ un établissement du secteur pour 323 habitants.

Le secteur vu du Val-de-Marne et de la région Île-de-France

Le bassin départemental donne l’échelle qui manque au seul décompte communal : 4 575 établissements du secteur dans le Val-de-Marne, sur 47 communes couvertes. Parmi eux, 812 employeurs déclarés et 2 109 créations en trois ans. De quoi constituer une liste de candidats sans quitter le département.

La région Île-de-France ajoute un étage : 61 866 établissements du secteur répartis sur 900 communes, dont 11 425 employeurs. La commune pèse 0,2 % de ce tissu régional. Un ratio à garder en tête au moment d’arbitrer entre prestataire de proximité et prestataire régional.

Reste l’étalon national : 118 883 établissements du secteur en activité dans 9 849 communes françaises. À Alfortville, 18 % des établissements emploient au moins un salarié, contre 18 % dans le département et 21 % au niveau national.

L’âge du secteur à Alfortville, en données d’immatriculation

62 immatriculations en trois ans pour 141 établissements actifs à Alfortville : un taux de création de 44 %, à comparer aux 46 % du Val-de-Marne et aux 44 % de la France entière. Le tissu local se renouvelle donc moins vite que la moyenne française. Les acteurs en place sont plutôt installés.

Rapportée à l’ancienneté médiane du tissu (3,7 ans), cette dynamique donne une grille de lecture simple : une agence plus ancienne que la médiane a traversé plusieurs générations de technologies mobiles ; une plus récente reste à évaluer sur ses réalisations publiées, pas sur sa longévité.

Attention à ce que mesure vraiment cette donnée : la base Sirene date des immatriculations, pas des compétences. Derrière une création récente, il y a parfois une équipe expérimentée qui se met à son compte ; derrière une immatriculation ancienne, parfois une activité qui a changé plusieurs fois de nature. Le chiffre situe la structure juridique. L’équipe, elle, se juge sur ses applications publiées et en entretien.

Combien coûterait votre application ?

Un devis estimatif détaillé en six questions, à partir des fourchettes de notre guide des prix.

Le territoire : commune, intercommunalité, région

Alfortville appartient au département du Val-de-Marne, en région Île-de-France. Côté intercommunalité, elle adhère à « Métropole du Grand Paris » (geo.api.gouv.fr) : un périmètre utile pour élargir la recherche de prestataires sans s’éloigner. Son code postal est le 94140.

L’intercommunalité pèse d’ailleurs son poids dans ce guide : 130 de ses communes comptent au moins un établissement du développement logiciel, soit 48 412 établissements cumulés. Un porteur de projet y trouvera son premier périmètre d’appel d’offres, avant l’échelon départemental.

À environ 6 km à vol d’oiseau se trouve Vincennes, première commune du département pour le nombre d’établissements du secteur. De quoi mesurer ce que « prestataire de proximité » veut dire ici. Elle s’étend sur 3,7 km² pour 45 531 habitants (population municipale Insee), soit une densité d’environ 12 401 habitants par km². Le centre de la commune se situe vers 48,7963° de latitude nord et 2,4214° de longitude est. La carte OpenStreetMap de cette page le montre.

La fiche Wikidata de la commune la décrit comme « commune française du département du Val-de-Marne, en Île-de-France ». Une identification utile pour ne pas la confondre avec une homonyme.

Ces repères ne sont pas décoratifs : ils donnent l’échelle du bassin dans lequel chercher. Pour un projet d’application à Alfortville, le périmètre de consultation réaliste est l’intercommunalité puis le département. Ses chiffres sont détaillés dans les sections précédentes.

Cadrer, consulter, contractualiser : le parcours à Alfortville

Cadrer le besoin avant de consulter

Le premier document à produire n’est pas une liste d’agences, c’est un cahier des charges qui fige le périmètre (modèle à télécharger dans le guide). C’est lui qui transforme des propositions hétérogènes en offres comparables ligne à ligne.

Concrètement, le document liste : plateformes cibles (développer pour iOS et Android à la fois change le budget du simple au double selon l’approche technique), fonctionnalités classées en indispensables et souhaitables, connexions aux outils déjà en place, contraintes RGPD et de sécurité, attentes graphiques. Chaque rubrique tranchée en amont est un avenant de moins en cours de projet.

Constituer la liste des candidats

Le vivier local le permet : 141 établissements du secteur sont recensés dans la commune même. L’annuaire de cette page les liste. Une consultation sérieuse mélange trois profils : un ou deux acteurs de proximité rencontrés en personne, une agence spécialisée du secteur d’activité concerné même distante, et un candidat repéré sur ses réalisations publiées dans les stores. Trois à cinq devis suffisent. Au-delà, l’analyse se dilue.

Pour chaque candidat retenu, trois vérifications gratuites avant le premier échange : sa fiche Sirene (existence, ancienneté, effectif déclaré. Les mêmes données que celles de cette page), ses applications réellement publiées sur l’App Store et Google Play avec leurs dates de mise à jour, et la cohérence entre la taille déclarée de l’équipe et l’ampleur des références revendiquées. Une agence de deux personnes qui affiche vingt projets « majeurs » l’an passé mérite une question de plus.

Lire les devis avant de signer

Deux guides pour ancrer la négociation : les fourchettes de prix relevées en France, poste par poste, et notre grille de lecture des devis pour repérer ce que chaque ligne recouvre vraiment. Conception, développement, tests, mise en production, maintenance. Un devis anormalement bas cache presque toujours un périmètre amputé.

Sur la structure des coûts, un devis sérieux distingue au minimum : la conception et les maquettes, le développement proprement dit, les tests sur appareils réels, la publication sur les stores (les processus de validation d’Apple et de Google s’imposent à tous les prestataires), puis la maintenance. Corrections, compatibilité avec les nouvelles versions d’iOS et d’Android, évolutions. Un montant global sans ce découpage n’est pas négociable ligne à ligne : c’est précisément son but.

Sécuriser le contrat et le suivi

Trois clauses à ne jamais lâcher : la propriété du code source et des comptes de publication (la réversibilité en dépend), des jalons de livraison testables (une version qui s’installe vaut tous les rapports d’avancement), et les conditions de la maintenance après lancement. Corrections, mises à jour des systèmes, évolutions. Le tout par écrit avant le premier euro versé.

Pensez enfin à l’après-lancement dès la signature : suivi des retours utilisateurs, délais de correction garantis, calendrier de mises à jour. C’est ici que l’ancienneté et l’effectif déclarés dans la base Sirene (reproduits sur cette page pour chaque entreprise de l’annuaire) deviennent des critères concrets : la maintenance d’une application se mesure en années, pas en semaines.

Les pièges qui reviennent le plus souvent

Les écueils classiques se ressemblent d’un projet à l’autre : un périmètre jamais figé qui transforme le forfait en compteur ouvert, un socle technique propriétaire qui interdit de partir, des tests réalisés uniquement sur simulateur, et une sous-traitance découverte en cours de route. Aucun n’est une fatalité : tous se détectent avant la signature, en exigeant des réponses écrites. Qui développe, sur quelle base technique, testé comment, avec quel processus de recette.

Méthode et limites de ce recensement

Chaque chiffre est recalculable : le stock mensuel de la base Sirene est téléchargeable par quiconque sur data.gouv.fr, et cette page n’y ajoute que des sommes et des tris. Établissements actifs, diffusibles, personnes morales uniquement. Les entreprises individuelles sont volontairement hors périmètre : les totaux sont donc des planchers. Population, département, région et intercommunalité viennent de geo.api.gouv.fr.

Les limites, pour lire honnêtement : un établissement classé en 62.01Z développe du logiciel, pas forcément des applications mobiles. Le code NAF décrit une activité principale, pas une spécialité ; les tranches d’effectif sont déclaratives et publiées par plages, jamais au salarié près ; et la base ne dit rien de la qualité du travail. C’est pourquoi cette page recense et classe sur des faits, mais ne note jamais.

Cette page n’affiche volontairement pas de « sélection locale » : la règle éditoriale du site exige au moins trois entreprises locales vérifiées pour publier un classement. En dessous, une liste si courte ne classerait rien. La sélection nationale de la page d’accueil, construite sur l’effectif déclaré à l’Insee puis l’ancienneté d’immatriculation, reste le point de comparaison de référence.

La règle éditoriale vaut pour l’ensemble du Val-de-Marne et toute la région Île-de-France : des critères publics et vérifiables. La sélection nationale des agences d’applications mobiles permet d’élargir la comparaison au-delà du bassin local.

Le territoire

Situer Alfortville

Vue de la commune d’Alfortville
Photo : Pline, CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons

Carte OpenStreetMap. Données © contributeurs OpenStreetMap (ODbL)

Avis de la rédaction

Ce que retiennent les porteurs de projet à Alfortville

141 établissements du développement logiciel recensés à Alfortville dans la base Sirene de l’Insee. C’est le volume réel du marché local, opposable.

Synthèse type

Budget

Les porteurs de projet à Alfortville commencent presque toujours par le chiffrage : MVP entre 15 000 et 40 000 € HT, application complète souvent au-delà. Le calculateur de budget de ce guide sert à cadrer la fourchette avant le premier rendez-vous.

Synthèse type

Délai

Le délai dépend moins de la ville que de la charge réelle des équipes. 25 employeurs du secteur sont recensés à Alfortville : la concurrence locale existe, mais un calendrier ferme ne se lit pas dans Sirene. Il se négocie sur un cahier des charges.

Synthèse type

Publication store

Le passage App Store / Google Play est le point où les projets glissent : icônes, compteurs ASO, politique de confidentialité. Les outils de ce guide reproduisent ces contrôles dans le navigateur, avant la soumission.

FAQ

Choisir une agence à Alfortville : questions fréquentes

D’où viennent les chiffres affichés sur cette page ?

De la base Sirene de l’Insee, exclusivement : dénominations, communes, tranches d’effectif et dates d’immatriculation en sont extraites telles quelles, source datée à côté de chaque chiffre. Ce que ce registre public ne dit pas, la page ne l’affiche pas.

Combien d’entreprises du développement compte Alfortville ?

Au dernier stock de la base Sirene, 141 établissements du développement logiciel et des services numériques sont actifs à Alfortville (personnes morales uniquement). 25 d’entre eux emploient au moins un salarié. 62 ont été créés au cours des trois dernières années.

Quel budget prévoir pour une application mobile à Alfortville ?

Le budget dépend du périmètre fonctionnel, pas de la ville : les fourchettes constatées en France sont détaillées dans notre guide des prix. Un cahier des charges structuré reste le meilleur levier pour obtenir des devis comparables. Ce qui fait varier la facture du simple au triple : le nombre de plateformes (iOS, Android ou les deux), les connexions aux systèmes déjà en place et l’ambition des interfaces.

À quel territoire Alfortville est-elle rattachée ?

Alfortville est membre de l’intercommunalité « Métropole du Grand Paris », dans le département du Val-de-Marne, en région Île-de-France. Sa population municipale est de 45 531 habitants (Insee), répartis sur 3,7 km². Une densité d’environ 12 401 habitants par km².

Quelle place Alfortville occupe-t-elle dans le Val-de-Marne pour le développement logiciel ?

Alfortville se classe au 13e rang des 47 communes du Val-de-Marne couvertes par ce guide, avec 141 des 4 575 établissements que compte le département, soit 3,1 % du tissu suivi.

Quelle est l’ancienneté des entreprises du numérique à Alfortville ?

L’ancienneté médiane des 141 établissements du secteur est de 3,7 ans (base Sirene) : la moitié sont plus récents, l’autre moitié plus anciens. 62 établissements l’ont été ont été immatriculés au cours des trois dernières années, soit un taux de renouvellement de 44 %.

Quel contact pour une agence d’application mobile à Alfortville ?

Les classements des communes voisines et la sélection nationale donnent le siège, le téléphone et l’e-mail des agences vérifiées, tels qu’elles les publient sur leur site ou leurs mentions légales. Digital Unicorn, à Paris : 06 32 64 24 80, contact@digitalunicorn.fr.

Y a-t-il une agence d’application mobile à Alfortville ?

La base Sirene recense 141 établissements actifs du développement logiciel et des services numériques à Alfortville, dont 25 employeurs. Moins de quatre agences y sont vérifiées (siège sur place, SIREN actif, offre d’applications publiée sur leur site) : la page ne propose donc pas de classement et renvoie aux communes voisines et à la sélection nationale.

Quels critères pour retenir une agence à Alfortville ?

Écartez d’abord ce qui ne se vérifie pas. Restent trois faits : l’existence légale de l’entreprise et son ancienneté (base Sirene, citée ici), des réalisations consultables sur les stores, et la composition réelle de l’équipe projet. C’est exactement la grille de lecture appliquée partout sur ce site.

Peut-on travailler avec une agence hors d’Alfortville ?

Oui, et c’est fréquent : le développement mobile se pilote très bien à distance avec des points réguliers. La proximité reste un plus pour les ateliers de cadrage en début de projet. D’où cette page locale, à comparer avec la sélection nationale en page d’accueil. Pour fixer les ordres de grandeur : 141 établissements du secteur dans la commune, 4 575 dans le département.

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