ASO
Par Lucas Kacem De Vincenzi · mise à jour le 21 août 2026
ASO : Optimisation de la fiche d’une application pour la recherche interne des boutiques, qui joue sur le titre, les mots-clés, les visuels et la conversion.
Classé dans la famille « Stores et publication », ce terme revient dans les échanges entre un client et son agence. Voici ce qu’il faut en comprendre avant d’en discuter le prix.
Pourquoi ASO compte sur un projet mobile
ASO appartient au vocabulaire des boutiques. Apple et Google fixent les règles, les font évoluer sans préavis, et une application non conforme ne se négocie pas : elle est refusée.
Ce que le mot recouvre exactement dépend du projet. Ce qui suit vaut pour la plupart des applications mobiles françaises, et sert de point de départ à la discussion.
De la définition à la ligne de cahier des charges
Un cahier des charges complet chiffre « ASO » comme une tâche à part entière, avec les allers-retours possibles avec la revue des boutiques.
À écrire noir sur blanc, dans le chapitre qui correspond :
- Les boutiques visées et les pays de diffusion, dès la version 1.
- Le titulaire des comptes développeur, et qui règle leurs frais.
- La procédure en cas de rejet, et le délai de reprise engagé.
- Les captures d’écran et la vidéo de prévisualisation : qui les produit, à quel format.
Rien n’oblige à tout figer dès le premier jour. Ce qui reste ouvert doit alors être signalé comme tel, avec la date à laquelle la décision sera prise.
Pour le cadre général, le guide des prix donne les fourchettes constatées en France et le modèle de cahier des charges la structure qui les rend opposables.
Vérifier plutôt que croire
ASO se recette avec les règles des boutiques sous les yeux, dans leur version en vigueur ce mois-là.
- Relire la fiche produit dans chaque langue publiée, sur un vrai téléphone.
- Vérifier que le compte développeur est au nom du client avant la première soumission.
- Dérouler le parcours de suppression de compte, exigé par les deux boutiques.
Chacun de ces contrôles prend quelques minutes. Les découvrir après la mise en ligne prend des jours.
Les pièges à éviter
Aucune de ces erreurs ne se voit le jour où elle est commise. Toutes se paient plus tard, au moment le moins commode.
- Ouvrir les comptes développeur au nom de l’agence plutôt qu’à celui du client.
- Bâcler la fiche produit, alors que le trafic des boutiques se joue dessus.
- Sous-estimer la vérification d’identité du compte développeur, qui bloque tout le reste.
- Prendre un rejet pour une fatalité au lieu de répondre point par point au motif invoqué.
- Reprendre la formulation d’un autre projet sans vérifier qu’elle décrit bien celui-ci.
Termes liés
Les entrées du glossaire déjà publiées sur des sujets voisins :
- TestFlight
- Partage familial App Store
- Notifications temps réel Play
- Build actif TestFlight
- Android App Bundle
Questions fréquentes
ASO : de quoi parle-t-on exactement ?
Optimisation de la fiche d’une application pour la recherche interne des boutiques, qui joue sur le titre, les mots-clés, les visuels et la conversion. Cette définition suffit pour une discussion de cadrage. Pour un contrat, il faut y ajouter ce que le terme recouvre exactement sur votre application.
Qui doit s’en occuper, l’agence ou le client ?
Le cahier des charges tranche. En pratique, l’agence prépare et soumet, le client valide et détient les comptes. Ce partage s’écrit avant la signature, pas la veille de la mise en ligne.
Est-ce que ça se retrouve dans le devis ?
Un devis lisible sépare conception, design, développement, tests, publication et suivi. La grille de lecture des devis détaille poste par poste ce qui doit y apparaître.
Toutes les définitions publiées sont rassemblées dans l’index du glossaire, classées de A à Z et par famille.
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