Tout ce qui suit se vérifie dans la base Sirene de l’Insee : entreprises du secteur immatriculées à Villiers-sur-Marne et alentours, dates d’immatriculation, effectifs déclarés. Lire la méthodologie
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Agence Application Mobile
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Les agences d’applications mobiles à Villiers-sur-Marne, sur données Sirene.
112
établissements actifs du développement logiciel (personnes morales)
Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026
25
établissements employeurs
Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026
50
créés au cours des 36 derniers mois
Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026
3,4 ans
ancienneté médiane des établissements du secteur
Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026
Agence d’application mobile à Villiers-sur-Marne : la réponse courte
La base Sirene recense 112 établissements actifs du développement logiciel et des services numériques à Villiers-sur-Marne, dont 25 employeurs. Ce guide ne classe une commune qu’à partir de quatre agences vérifiées : siège dans la commune, SIREN actif contrôlé dans Sirene, offre de développement d’applications publiée sur leur propre site. À Villiers-sur-Marne, le compte n’y est pas encore. Plutôt que de compléter la liste avec des sociétés d’ailleurs, cette page renvoie aux communes voisines et à la sélection nationale.
Le vivier strictement communal est étroit à Villiers-sur-Marne. La sélection s’élargit donc aux communes voisines et du Val-de-Marne, listés plus bas : sur un projet mobile, l’essentiel du travail se pilote à distance, et le présentiel se concentre sur les ateliers de cadrage.
Le développement mobile à Villiers-sur-Marne, en chiffres
Combien d’acteurs du logiciel travaillent réellement à Villiers-sur-Marne ? Le registre Sirene de l’Insee en dénombre 112. Établissements actifs, personnes morales uniquement. Tout ce que cette page affiche sort de ce décompte public, rien d’autre.
Cinq activités NAF composent ce décompte : programmation informatique (62.01Z), conseil en systèmes et logiciels (62.02A), tierce maintenance d’applications (62.02B), autres activités informatiques (62.09Z), édition de logiciels applicatifs (58.29C). Le filtre est volontairement resserré sur les métiers du logiciel : quiconque veut refaire le calcul depuis la base Sirene publique retrouvera les mêmes chiffres.
25 d’entre eux emploient au moins un salarié, 50 ont été créés au cours des trois dernières années. Autre repère : la moitié des établissements du secteur ont moins de 3,4 ans d’existence (ancienneté médiane, Sirene). Face à une commune de 33 162 habitants (population municipale Insee), ces ordres de grandeur disent une chose simple : l’offre existe, encore faut-il la trier sur des faits.
La structure du tissu numérique à Villiers-sur-Marne
La granulométrie locale, telle que déclarée à l’Insee : 87 sans salarié déclaré (ou sans déclaration d’effectif), 25 de 1 à 9 salariés. Autrement dit, le marché de Villiers-sur-Marne ne se résume ni aux freelances ni aux grosses structures. D’où l’intérêt de critères comparables d’une entreprise à l’autre.
Les 87 structures sans salarié déclaré recouvrent des réalités différentes. Société unipersonnelle d’un développeur expérimenté, structure de portage, coquille en sommeil. Que la base Sirene ne départage pas : c’est l’entretien et les réalisations publiées qui le feront. Les 25 équipes de 1 à 9 salariés forment le format le plus courant pour une application de PME : assez de bras pour tenir un planning, une chaîne de décision courte.
Comparons au département : le Val-de-Marne aligne 4 575 établissements du secteur, dont 3 763 sans salarié déclaré (82 % du total), 690 de 1 à 9 salariés et 122 de dix salariés ou plus. La commune reproduit à peu près la structure de son département sur ce critère.
Villiers-sur-Marne occupe la 17e place parmi les 47 communes du Val-de-Marne couvertes par ce guide, et concentre 2,4 % des établissements départementaux du secteur (112 sur 4 575). Au classement départemental, la commune s’intercale entre Choisy-le-Roi (113 établissements) et Cachan (104). Soit, en densité, à peu près un établissement pour 296 habitants de la commune.
Le secteur vu du Val-de-Marne et de la région Île-de-France
Élargissons d’un cran : le Val-de-Marne compte 4 575 établissements du développement logiciel et des services numériques, répartis sur 47 communes suivies par ce guide. 812 de ces établissements emploient au moins un salarié, et 2 109 ont été créés au cours des trois dernières années. C’est le vivier réel dans lequel un porteur de projet à Villiers-sur-Marne peut consulter sans sortir de son département.
La région Île-de-France ajoute un étage : 61 866 établissements du secteur répartis sur 900 communes, dont 11 425 employeurs. La commune pèse 0,2 % de ce tissu régional. Un ratio à garder en tête au moment d’arbitrer entre prestataire de proximité et prestataire régional.
Dernier repère, la France entière : 118 883 établissements actifs du développement logiciel (personnes morales), répartis sur 9 849 communes qui en comptent au moins un. À Villiers-sur-Marne, 22 % des établissements emploient au moins un salarié, contre 18 % dans le département et 21 % au niveau national.
Un secteur qui se renouvelle ? Ce que disent les dates
50 immatriculations en trois ans pour 112 établissements actifs à Villiers-sur-Marne : un taux de création de 45 %, à comparer aux 46 % du Val-de-Marne et aux 44 % de la France entière. Le tissu local se renouvelle donc au moins aussi vite que la moyenne française. Un marché où de nouveaux entrants se créent encore.
Ces créations se lisent avec l’ancienneté médiane locale, 3,4 ans : la moitié des établissements du secteur sont plus récents, l’autre moitié plus anciens. Face à un discours commercial, ces deux chiffres (médiane et taux de création) suffisent à situer une agence dans son marché : pionnière, dans la moyenne, ou nouvelle venue.
Combien coûterait votre application ?
Un devis estimatif détaillé en six questions, à partir des fourchettes de notre guide des prix.
Une précision de lecture s’impose : l’ancienneté Sirene date l’immatriculation de l’établissement, pas l’expérience des personnes. Une structure créée l’an dernier peut être fondée par des développeurs qui publient des applications depuis quinze ans ; à l’inverse, une société ancienne peut avoir renouvelé toute son équipe. La date d’immatriculation est un fait. L’expérience de l’équipe, elle, se vérifie en entretien et sur les stores.
Villiers-sur-Marne en bref : territoire et rattachements
Administrativement, Villiers-sur-Marne relève du département du Val-de-Marne et de la région Île-de-France. La commune est membre de l’intercommunalité « Métropole du Grand Paris » (source : geo.api.gouv.fr). Souvent l’échelle la plus pertinente pour chercher un prestataire de proximité. Son code postal est le 94350.
L’intercommunalité pèse d’ailleurs son poids dans ce guide : 130 de ses communes comptent au moins un établissement du développement logiciel, soit 48 412 établissements cumulés. Un porteur de projet y trouvera son premier périmètre d’appel d’offres, avant l’échelon départemental.
Le principal pôle du secteur dans le département, Vincennes, se trouve à environ 8 km à vol d’oiseau : un ordre de grandeur utile pour savoir si des ateliers de cadrage en présentiel restent réalistes. Elle s’étend sur 4,3 km² pour 33 162 habitants (population municipale Insee), soit une densité d’environ 7 682 habitants par km². Le centre de la commune se situe vers 48,8278° de latitude nord et 2,5482° de longitude est. La carte OpenStreetMap de cette page le montre.
La fiche Wikidata de la commune la décrit comme « commune française du département du Val-de-Marne ». Une identification utile pour ne pas la confondre avec une homonyme.
À quoi servent ces repères ? À dimensionner la recherche : un appel d’offres lancé à Villiers-sur-Marne a toutes les raisons de couvrir l’intercommunalité puis le département, dont le tissu est chiffré plus haut.
Comparer sur pièces avant de signer : la méthode
Cadrer le besoin avant de consulter
Avant de rencontrer une agence, cadrez le projet : notre guide du cahier des charges (avec modèle à télécharger) évite les devis incomparables. Un périmètre écrit. Plateformes visées, parcours utilisateur, reprise de l’existant, contraintes réglementaires. Est le seul document qui permette ensuite de comparer plusieurs offres poste par poste.
Concrètement, le document liste : plateformes cibles (développer pour iOS et Android à la fois change le budget du simple au double selon l’approche technique), fonctionnalités classées en indispensables et souhaitables, connexions aux outils déjà en place, contraintes RGPD et de sécurité, attentes graphiques. Chaque rubrique tranchée en amont est un avenant de moins en cours de projet.
Constituer la liste des candidats
Le vivier local le permet : 112 établissements du secteur sont recensés dans la commune même. L’annuaire de cette page les liste. La bonne liste n’est ni tout-local ni tout-distant : un acteur joignable en personne pour les ateliers, un spécialiste du domaine fonctionnel même à distance, et un candidat retenu sur pièces. Applications réellement publiées, références datées. Trois à cinq devis, pas davantage.
Avant tout rendez-vous, vérifiez ce qui se vérifie : l’immatriculation et l’effectif déclaré dans la base Sirene (publique et gratuite. C’est la source de cette page), les applications effectivement présentes sur les stores et la date de leur dernière mise à jour, et la proportion entre équipe déclarée et portefeuille revendiqué. Ce tri sur pièces élimine l’essentiel des mauvaises surprises avant même le premier appel.
Comparer les devis poste par poste
Confrontez chaque proposition aux prix constatés au niveau national, puis décortiquez chaque devis ligne à ligne : qui fait quoi, en combien de jours, avec quelles exclusions. Les écarts de prix s’expliquent presque toujours par des écarts de périmètre. Jamais par la géographie.
Sur la structure des coûts, un devis sérieux distingue au minimum : la conception et les maquettes, le développement proprement dit, les tests sur appareils réels, la publication sur les stores (les processus de validation d’Apple et de Google s’imposent à tous les prestataires), puis la maintenance. Corrections, compatibilité avec les nouvelles versions d’iOS et d’Android, évolutions. Un montant global sans ce découpage n’est pas négociable ligne à ligne : c’est précisément son but.
Sécuriser le contrat et le suivi
Trois clauses à ne jamais lâcher : la propriété du code source et des comptes de publication (la réversibilité en dépend), des jalons de livraison testables (une version qui s’installe vaut tous les rapports d’avancement), et les conditions de la maintenance après lancement. Corrections, mises à jour des systèmes, évolutions. Le tout par écrit avant le premier euro versé.
Une fois l’application en ligne, le projet ne s’arrête pas : prévoyez dès le contrat qui suit les retours des utilisateurs sur les stores, qui corrige sous quel délai, et à quel rythme l’application sera mise à jour. Les données de cette page donnent d’ailleurs un critère de sélection trop peu utilisé : une structure qui déclare des salariés depuis plusieurs années a, par construction, les moyens d’assurer ce suivi dans la durée.
Quatre pièges à connaître avant de signer
Les écueils classiques se ressemblent d’un projet à l’autre : un périmètre jamais figé qui transforme le forfait en compteur ouvert, un socle technique propriétaire qui interdit de partir, des tests réalisés uniquement sur simulateur, et une sous-traitance découverte en cours de route. Aucun n’est une fatalité : tous se détectent avant la signature, en exigeant des réponses écrites. Qui développe, sur quelle base technique, testé comment, avec quel processus de recette.
D’où viennent les chiffres de cette page
Chaque chiffre est recalculable : le stock mensuel de la base Sirene est téléchargeable par quiconque sur data.gouv.fr, et cette page n’y ajoute que des sommes et des tris. Établissements actifs, diffusibles, personnes morales uniquement. Les entreprises individuelles sont volontairement hors périmètre : les totaux sont donc des planchers. Population, département, région et intercommunalité viennent de geo.api.gouv.fr.
Les limites, pour lire honnêtement : un établissement classé en 62.01Z développe du logiciel, pas forcément des applications mobiles. Le code NAF décrit une activité principale, pas une spécialité ; les tranches d’effectif sont déclaratives et publiées par plages, jamais au salarié près ; et la base ne dit rien de la qualité du travail. C’est pourquoi cette page recense et classe sur des faits, mais ne note jamais.
Pourquoi aucun « top des agences » sur cette page ? Parce que la règle est la même partout sur ce site : pas de classement local sans au moins trois entreprises locales vérifiables. Sinon le classement n’en serait pas un. Pour comparer des prestataires établis, la sélection nationale de l’accueil applique deux critères publics, l’effectif déclaré puis l’ancienneté, aux données Sirene de tout le pays.
Ce classement local, comme toutes nos pages du Val-de-Marne et de la région Île-de-France, applique la même règle : des critères publics et vérifiables. Pour élargir la comparaison, consultez la sélection nationale des agences d’applications mobiles.
Le territoire
Villiers-sur-Marne en photo et sur la carte
Photo : Hobbes0, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons
Ce que retiennent les porteurs de projet à Villiers-sur-Marne
112 établissements du développement logiciel recensés à Villiers-sur-Marne dans la base Sirene de l’Insee. C’est le volume réel du marché local, opposable.
Synthèse type
Budget
Les porteurs de projet à Villiers-sur-Marne commencent presque toujours par le chiffrage : MVP entre 15 000 et 40 000 € HT, application complète souvent au-delà. Le calculateur de budget de ce guide sert à cadrer la fourchette avant le premier rendez-vous.
Synthèse type
Délai
Le délai dépend moins de la ville que de la charge réelle des équipes. 25 employeurs du secteur sont recensés à Villiers-sur-Marne : la concurrence locale existe, mais un calendrier ferme ne se lit pas dans Sirene. Il se négocie sur un cahier des charges.
Synthèse type
Publication store
Le passage App Store / Google Play est le point où les projets glissent : icônes, compteurs ASO, politique de confidentialité. Les outils de ce guide reproduisent ces contrôles dans le navigateur, avant la soumission.
Outils
Préparer le projet avant de contacter une agence
Compteur ASO, icônes, budget, QR code : le traitement se fait dans votre navigateur, aucun fichier n’est envoyé.
Choisir une agence à Villiers-sur-Marne : questions fréquentes
Où trouver téléphone et e-mail des agences à Villiers-sur-Marne ?
Les classements des communes voisines et la sélection nationale donnent le siège, le téléphone et l’e-mail des agences vérifiées, tels qu’elles les publient sur leur site ou leurs mentions légales. Digital Unicorn, à Paris : 06 32 64 24 80, contact@digitalunicorn.fr.
Quelle agence d’application mobile choisir à Villiers-sur-Marne ?
La base Sirene recense 112 établissements actifs du développement logiciel et des services numériques à Villiers-sur-Marne, dont 25 employeurs. Moins de quatre agences y sont vérifiées (siège sur place, SIREN actif, offre d’applications publiée sur leur site) : la page ne propose donc pas de classement et renvoie aux communes voisines et à la sélection nationale.
Quels critères pour retenir une agence à Villiers-sur-Marne ?
Écartez d’abord ce qui ne se vérifie pas. Restent trois faits : l’existence légale de l’entreprise et son ancienneté (base Sirene, citée ici), des réalisations consultables sur les stores, et la composition réelle de l’équipe projet. C’est exactement la grille de lecture appliquée partout sur ce site.
Peut-on travailler avec une agence hors de Villiers-sur-Marne ?
Oui, et c’est fréquent : le développement mobile se pilote très bien à distance avec des points réguliers. La proximité reste un plus pour les ateliers de cadrage en début de projet. D’où cette page locale, à comparer avec la sélection nationale en page d’accueil. Pour fixer les ordres de grandeur : 112 établissements du secteur dans la commune, 4 575 dans le département.
Les données de cette page sont-elles vérifiables ?
Toutes. Dénominations, communes, effectifs et ancienneté proviennent de la base Sirene de l’Insee, publique et opposable. Quand une information n’est pas vérifiable, elle n’apparaît pas.
Combien d’entreprises du développement compte Villiers-sur-Marne ?
Au dernier stock de la base Sirene, 112 établissements du développement logiciel et des services numériques sont actifs à Villiers-sur-Marne (personnes morales uniquement). 25 d’entre eux emploient au moins un salarié. 50 ont été créés au cours des trois dernières années.
Le développement coûte-t-il plus cher à Villiers-sur-Marne qu’ailleurs ?
Non : ce qui fait le prix, c’est le périmètre fonctionnel. Pas l’adresse de l’agence. Notre guide des prix donne les fourchettes constatées en France poste par poste, et un cahier des charges précis reste la meilleure garantie de devis comparables. Les postes qui pèsent le plus : le nombre de plateformes visées (iOS, Android ou les deux), les connexions aux systèmes existants et le niveau de finition des interfaces.
Dans quelle intercommunalité se trouve Villiers-sur-Marne ?
La commune adhère à l’intercommunalité « Métropole du Grand Paris » ; elle relève du département du Val-de-Marne et de la région Île-de-France. Sa population municipale est de 33 162 habitants (Insee), répartis sur 4,3 km². Une densité d’environ 7 682 habitants par km².
Quelle place Villiers-sur-Marne occupe-t-elle dans le Val-de-Marne pour le développement logiciel ?
Villiers-sur-Marne se classe au 17e rang des 47 communes du Val-de-Marne couvertes par ce guide, avec 112 des 4 575 établissements que compte le département, soit 2,4 % du tissu suivi.
Quelle est l’ancienneté des entreprises du numérique à Villiers-sur-Marne ?
L’ancienneté médiane des 112 établissements du secteur est de 3,4 ans (base Sirene) : la moitié sont plus récents, l’autre moitié plus anciens. 50 établissements l’ont été ont été immatriculés au cours des trois dernières années, soit un taux de renouvellement de 45 %.
Avis technique gratuit
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