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Données Sirene · 2026

Agence application mobile Deuil-la-Barre : les meilleures agences

Par , expert sélection des prestataires mis à jour le Méthodologie

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Sélection et annuaire fondés sur des données publiques vérifiables (base Sirene de l’Insee) : entreprises du secteur immatriculées à Deuil-la-Barre et alentours, ancienneté et effectifs déclarés. Lire la méthodologie

Les agences d’applications mobiles à Deuil-la-Barre, sur données Sirene.
98

établissements actifs du développement logiciel (personnes morales)

Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026

13

établissements employeurs

Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026

47

créés au cours des 36 derniers mois

Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026

3,3 ans

ancienneté médiane des établissements du secteur

Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026

Agence d’application mobile à Deuil-la-Barre : la réponse courte

La base Sirene recense 98 établissements actifs du développement logiciel et des services numériques à Deuil-la-Barre, dont 13 employeurs. Ce guide ne classe une commune qu’à partir de quatre agences vérifiées : siège dans la commune, SIREN actif contrôlé dans Sirene, offre de développement d’applications publiée sur leur propre site. À Deuil-la-Barre, le compte n’y est pas encore. Plutôt que de compléter la liste avec des sociétés d’ailleurs, cette page renvoie aux communes voisines et à la sélection nationale.

Le vivier strictement communal est étroit à Deuil-la-Barre. La sélection s’élargit donc aux communes voisines et du Val-d'Oise, listés plus bas : sur un projet mobile, l’essentiel du travail se pilote à distance, et le présentiel se concentre sur les ateliers de cadrage.

Le marché local du logiciel à Deuil-la-Barre

Avant de comparer des agences, il faut mesurer l’offre : le registre public Sirene attribue à Deuil-la-Barre 98 établissements actifs en développement logiciel et services numériques (personnes morales seulement). Ce chiffre, comme tous ceux de la page, est opposable et daté.

Le périmètre croisé ici couvre cinq codes NAF : la programmation informatique (62.01Z), le conseil en systèmes et logiciels (62.02A), la tierce maintenance de systèmes et d’applications (62.02B), les autres activités informatiques (62.09Z) et l’édition de logiciels applicatifs (58.29C). Autrement dit : les métiers capables de concevoir, développer ou maintenir une application mobile. Pas les revendeurs de matériel ni les formateurs.

13 d’entre eux emploient au moins un salarié, un seul compte dix salariés ou plus, 47 ont été créés au cours des trois dernières années. La médiane d’ancienneté du secteur s’établit à 3,3 ans à Deuil-la-Barre. Rapporté à une population municipale de 23 099 habitants (Insee), cela situe le marché local : assez d’acteurs pour comparer, pas assez pour se passer de critères de sélection sérieux.

Indépendants, studios, grosses équipes : qui développe à Deuil-la-Barre ?

Qui se cache derrière ce total ? La déclaration d’effectif de la base Sirene le précise : 85 sans salarié déclaré (ou sans déclaration d’effectif), 12 de 1 à 9 salariés, un de 10 à 49 salariés. À lire avant de choisir. La taille de l’équipe conditionne la capacité à tenir un planning, mais aussi la part de sous-traitance probable.

La catégorie « sans salarié déclaré » compte 85 inscrits : la donnée signale un fonctionnement en solo ou en sous-traitance, elle ne dit rien de la qualité (à vérifier sur pièces. 12 établissements déclarent de 1 à 9 salariés) la taille type du studio qui développe une application de bout en bout sans multiplier les intermédiaires. Une structure dépasse les dix salariés déclarés : capacité à absorber un projet long ou plusieurs lots en parallèle, en contrepartie d’une organisation plus lourde.

Comparons au département : le Val-d'Oise aligne 3 517 établissements du secteur, dont 2 912 sans salarié déclaré (83 % du total), 557 de 1 à 9 salariés et 48 de dix salariés ou plus. La commune reproduit à peu près la structure de son département sur ce critère.

Dans le Val-d'Oise, ce guide suit 132 communes comptant au moins un établissement du secteur ; Deuil-la-Barre se place au 9e rang, avec 98 établissements sur les 3 517 du département (2,8 %). Dans ce classement, Herblay-sur-Seine la précède avec 100 établissements, et Sannois la suit avec 94. Soit, en densité, à peu près un établissement pour 236 habitants de la commune.

Département, région, France : les ordres de grandeur

À l’échelle du Val-d'Oise, la base Sirene dénombre 3 517 établissements actifs du secteur dans 132 communes. 605 emploient au moins un salarié ; 1 512 ont moins de trois ans d’existence. Le marché pertinent pour un appel d’offres à Deuil-la-Barre est celui-là, pas seulement celui de la commune.

En région Île-de-France, le même registre recense 61 866 établissements sur 900 communes, 11 425 employeurs compris ; Deuil-la-Barre en représente 0,2 %. L’arbitrage proximité contre spécialisation se joue à cette échelle.

Reste l’étalon national : 118 883 établissements du secteur en activité dans 9 849 communes françaises. À Deuil-la-Barre, 13 % des établissements emploient au moins un salarié, contre 17 % dans le département et 21 % au niveau national.

Créations récentes à Deuil-la-Barre : la dynamique du tissu

Sur les trente-six derniers mois, 47 des 98 établissements recensés à Deuil-la-Barre ont été immatriculés, soit 48 % du tissu local. Le même ratio s’établit à 43 % dans le Val-d'Oise et à 44 % en France. Le tissu local se renouvelle donc au moins aussi vite que la moyenne française. Un marché où de nouveaux entrants se créent encore.

Rapportée à l’ancienneté médiane du tissu (3,3 ans), cette dynamique donne une grille de lecture simple : une agence plus ancienne que la médiane a traversé plusieurs générations de technologies mobiles ; une plus récente reste à évaluer sur ses réalisations publiées, pas sur sa longévité.

Une précision de lecture s’impose : l’ancienneté Sirene date l’immatriculation de l’établissement, pas l’expérience des personnes. Une structure créée l’an dernier peut être fondée par des développeurs qui publient des applications depuis quinze ans ; à l’inverse, une société ancienne peut avoir renouvelé toute son équipe. La date d’immatriculation est un fait. L’expérience de l’équipe, elle, se vérifie en entretien et sur les stores.

Combien coûterait votre application ?

Un devis estimatif détaillé en six questions, à partir des fourchettes de notre guide des prix.

Le territoire : commune, intercommunalité, région

Administrativement, Deuil-la-Barre relève du département du Val-d'Oise et de la région Île-de-France. La commune est membre de l’intercommunalité « CA Plaine Vallée » (source : geo.api.gouv.fr). Souvent l’échelle la plus pertinente pour chercher un prestataire de proximité. Son code postal est le 95170.

L’intercommunalité pèse d’ailleurs son poids dans ce guide : 17 de ses communes comptent au moins un établissement du développement logiciel, soit 549 établissements cumulés. Un porteur de projet y trouvera son premier périmètre d’appel d’offres, avant l’échelon départemental.

Le principal pôle du secteur dans le département, Argenteuil, se trouve à environ 6 km à vol d’oiseau : un ordre de grandeur utile pour savoir si des ateliers de cadrage en présentiel restent réalistes. Elle s’étend sur 3,8 km² pour 23 099 habitants (population municipale Insee), soit une densité d’environ 6 154 habitants par km². Le centre de la commune se situe vers 48,9704° de latitude nord et 2,327° de longitude est. La carte OpenStreetMap de cette page le montre.

Sur Wikidata, la commune est référencée comme « commune française du département du Val-d'Oise » : c’est cette entrée qui relie son code Insee 95197 aux données publiques utilisées ici.

Ces repères ne sont pas décoratifs : ils donnent l’échelle du bassin dans lequel chercher. Pour un projet d’application à Deuil-la-Barre, le périmètre de consultation réaliste est l’intercommunalité puis le département. Ses chiffres sont détaillés dans les sections précédentes.

Comparer sur pièces avant de signer : la méthode

Cadrer le besoin avant de consulter

Avant de rencontrer une agence, cadrez le projet : notre guide du cahier des charges (avec modèle à télécharger) évite les devis incomparables. Un périmètre écrit. Plateformes visées, parcours utilisateur, reprise de l’existant, contraintes réglementaires. Est le seul document qui permette ensuite de comparer plusieurs offres poste par poste.

Les rubriques qui ne doivent jamais manquer : les plateformes visées (iOS, Android, ou les deux. Le choix pèse directement sur le budget), les parcours utilisateurs principaux écrits noir sur blanc, les systèmes existants auxquels l’application devra se connecter, les exigences de sécurité et de conformité RGPD, et le niveau d’exigence graphique attendu. Une après-midi de travail sur ce document économise des semaines d’allers-retours.

Constituer la liste des candidats

Le vivier local le permet : 98 établissements du secteur sont recensés dans la commune même. L’annuaire de cette page les liste. Une consultation sérieuse mélange trois profils : un ou deux acteurs de proximité rencontrés en personne, une agence spécialisée du secteur d’activité concerné même distante, et un candidat repéré sur ses réalisations publiées dans les stores. Trois à cinq devis suffisent. Au-delà, l’analyse se dilue.

Avant tout rendez-vous, vérifiez ce qui se vérifie : l’immatriculation et l’effectif déclaré dans la base Sirene (publique et gratuite. C’est la source de cette page), les applications effectivement présentes sur les stores et la date de leur dernière mise à jour, et la proportion entre équipe déclarée et portefeuille revendiqué. Ce tri sur pièces élimine l’essentiel des mauvaises surprises avant même le premier appel.

Lire les devis avant de signer

Confrontez chaque proposition aux prix constatés au niveau national, puis décortiquez chaque devis ligne à ligne : qui fait quoi, en combien de jours, avec quelles exclusions. Les écarts de prix s’expliquent presque toujours par des écarts de périmètre. Jamais par la géographie.

Sur la structure des coûts, un devis sérieux distingue au minimum : la conception et les maquettes, le développement proprement dit, les tests sur appareils réels, la publication sur les stores (les processus de validation d’Apple et de Google s’imposent à tous les prestataires), puis la maintenance. Corrections, compatibilité avec les nouvelles versions d’iOS et d’Android, évolutions. Un montant global sans ce découpage n’est pas négociable ligne à ligne : c’est précisément son but.

Contractualiser et suivre le projet

Le contrat doit nommer les livrables et leur calendrier : maquettes validées, versions intermédiaires testables, recette avant chaque mise en production. Exigez la propriété du code source et des comptes de publication (App Store, Google Play) à votre nom. C’est la condition de la réversibilité si la collaboration s’arrête. Enfin, un point d’avancement court à échéance fixe vaut mieux qu’un long comité mensuel : les dérives de planning se voient en semaines, pas en trimestres.

Pensez enfin à l’après-lancement dès la signature : suivi des retours utilisateurs, délais de correction garantis, calendrier de mises à jour. C’est ici que l’ancienneté et l’effectif déclarés dans la base Sirene (reproduits sur cette page pour chaque entreprise de l’annuaire) deviennent des critères concrets : la maintenance d’une application se mesure en années, pas en semaines.

Quatre pièges à connaître avant de signer

Quatre situations reviennent dans la plupart des projets qui tournent mal : le forfait signé sur un périmètre flou, qui se règle à coups d’avenants ; la dépendance à une plateforme propriétaire du prestataire, qui rend tout changement d’agence prohibitif ; l’absence de tests sur appareils réels, découverte au premier plantage chez les utilisateurs ; et la sous-traitance non annoncée, où l’équipe rencontrée n’est pas celle qui développe. Chacun de ces pièges se désamorce par une question posée par écrit avant la signature.

Méthode et limites de ce recensement

La source unique des décomptes est le stock mensuel de la base Sirene publié par l’Insee sur data.gouv.fr : établissements en activité, diffusibles, portés par des personnes morales. Jamais d’entreprises individuelles, un parti pris qui réduit les totaux mais écarte les inscriptions sans réalité économique propre. Les données administratives (population municipale, département, région, intercommunalité) proviennent de geo.api.gouv.fr, le service public des données géographiques.

Les limites, pour lire honnêtement : un établissement classé en 62.01Z développe du logiciel, pas forcément des applications mobiles. Le code NAF décrit une activité principale, pas une spécialité ; les tranches d’effectif sont déclaratives et publiées par plages, jamais au salarié près ; et la base ne dit rien de la qualité du travail. C’est pourquoi cette page recense et classe sur des faits, mais ne note jamais.

Pourquoi aucun « top des agences » sur cette page ? Parce que la règle est la même partout sur ce site : pas de classement local sans au moins trois entreprises locales vérifiables. Sinon le classement n’en serait pas un. Pour comparer des prestataires établis, la sélection nationale de l’accueil applique deux critères publics, l’effectif déclaré puis l’ancienneté, aux données Sirene de tout le pays.

Ce classement local, comme toutes nos pages du Val-d'Oise et de la région Île-de-France, applique la même règle : des critères publics et vérifiables. Pour élargir la comparaison, consultez la sélection nationale des agences d’applications mobiles.

Le territoire

Deuil-la-Barre, vue du terrain

Vue de la commune de Deuil-la-Barre
Photo : Clicsouris, CC BY-SA 2.5, via Wikimedia Commons

Carte OpenStreetMap. Données © contributeurs OpenStreetMap (ODbL)

Avis de la rédaction

Ce que retiennent les porteurs de projet à Deuil-la-Barre

98 établissements du développement logiciel recensés à Deuil-la-Barre dans la base Sirene de l’Insee. C’est le volume réel du marché local, opposable.

Synthèse type

Budget

Les porteurs de projet à Deuil-la-Barre commencent presque toujours par le chiffrage : MVP entre 15 000 et 40 000 € HT, application complète souvent au-delà. Le calculateur de budget de ce guide sert à cadrer la fourchette avant le premier rendez-vous.

Synthèse type

Délai

Le délai dépend moins de la ville que de la charge réelle des équipes. 13 employeurs du secteur sont recensés à Deuil-la-Barre : la concurrence locale existe, mais un calendrier ferme ne se lit pas dans Sirene. Il se négocie sur un cahier des charges.

Synthèse type

Publication store

Le passage App Store / Google Play est le point où les projets glissent : icônes, compteurs ASO, politique de confidentialité. Les outils de ce guide reproduisent ces contrôles dans le navigateur, avant la soumission.

FAQ

Choisir une agence à Deuil-la-Barre : questions fréquentes

Où trouver téléphone et e-mail des agences à Deuil-la-Barre ?

Les classements des communes voisines et la sélection nationale donnent le siège, le téléphone et l’e-mail des agences vérifiées, tels qu’elles les publient sur leur site ou leurs mentions légales. Digital Unicorn, à Paris : 06 32 64 24 80, contact@digitalunicorn.fr.

Quelle agence d’application mobile choisir à Deuil-la-Barre ?

La base Sirene recense 98 établissements actifs du développement logiciel et des services numériques à Deuil-la-Barre, dont 13 employeurs. Moins de quatre agences y sont vérifiées (siège sur place, SIREN actif, offre d’applications publiée sur leur site) : la page ne propose donc pas de classement et renvoie aux communes voisines et à la sélection nationale.

Comment choisir une agence d’applications mobiles à Deuil-la-Barre ?

Trois vérifications avant tout rendez-vous : l’entreprise existe et depuis quand (données Sirene reproduites sur cette page), ses réalisations sont consultables sur les stores, et l’équipe qui développera votre projet est bien celle que vous rencontrez. Cette page reprend ces critères.

Peut-on travailler avec une agence hors de Deuil-la-Barre ?

Oui, et c’est fréquent : le développement mobile se pilote très bien à distance avec des points réguliers. La proximité reste un plus pour les ateliers de cadrage en début de projet. D’où cette page locale, à comparer avec la sélection nationale en page d’accueil. Pour fixer les ordres de grandeur : 98 établissements du secteur dans la commune, 3 517 dans le département.

D’où viennent les chiffres affichés sur cette page ?

De la base Sirene de l’Insee, exclusivement : dénominations, communes, tranches d’effectif et dates d’immatriculation en sont extraites telles quelles, source datée à côté de chaque chiffre. Ce que ce registre public ne dit pas, la page ne l’affiche pas.

Combien d’entreprises du développement compte Deuil-la-Barre ?

La base Sirene de l’Insee recense 98 établissements actifs du développement logiciel et des services numériques à Deuil-la-Barre, en ne comptant que les personnes morales. 13 d’entre eux emploient au moins un salarié. 47 ont été créés au cours des trois dernières années.

Le développement coûte-t-il plus cher à Deuil-la-Barre qu’ailleurs ?

Non : ce qui fait le prix, c’est le périmètre fonctionnel. Pas l’adresse de l’agence. Notre guide des prix donne les fourchettes constatées en France poste par poste, et un cahier des charges précis reste la meilleure garantie de devis comparables. Les postes qui pèsent le plus : le nombre de plateformes visées (iOS, Android ou les deux), les connexions aux systèmes existants et le niveau de finition des interfaces.

À quel territoire Deuil-la-Barre est-elle rattachée ?

La commune adhère à l’intercommunalité « CA Plaine Vallée » ; elle relève du département du Val-d'Oise et de la région Île-de-France. Sa population municipale est de 23 099 habitants (Insee), répartis sur 3,8 km². Une densité d’environ 6 154 habitants par km².

Quelle place Deuil-la-Barre occupe-t-elle dans le Val-d'Oise pour le développement logiciel ?

Sur les 132 communes du Val-d'Oise comptant au moins un établissement du secteur, Deuil-la-Barre occupe le 9e rang avec 98 des 3 517 établissements départementaux, soit 2,8 %.

Les entreprises du secteur à Deuil-la-Barre sont-elles récentes ?

L’ancienneté médiane des 98 établissements du secteur est de 3,3 ans (base Sirene) : la moitié sont plus récents, l’autre moitié plus anciens. 47 établissements l’ont été ont été immatriculés au cours des trois dernières années, soit un taux de renouvellement de 48 %.

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