Sélection et annuaire fondés sur des données publiques vérifiables (base Sirene de l’Insee) : entreprises du secteur immatriculées aux Lilas et alentours, ancienneté et effectifs déclarés. Lire la méthodologie
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Agence Application Mobile
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Les agences d’applications mobiles aux Lilas, sur données Sirene.
98
établissements actifs du développement logiciel (personnes morales)
Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026
12
établissements employeurs
Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026
59
créés au cours des 36 derniers mois
Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026
2,5 ans
ancienneté médiane des établissements du secteur
Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026
Agence d’application mobile aux Lilas : la réponse courte
La base Sirene recense 98 établissements actifs du développement logiciel et des services numériques aux Lilas, dont 12 employeurs. Ce guide ne classe une commune qu’à partir de quatre agences vérifiées : siège dans la commune, SIREN actif contrôlé dans Sirene, offre de développement d’applications publiée sur leur propre site. Aux Lilas, le compte n’y est pas encore. Plutôt que de compléter la liste avec des sociétés d’ailleurs, cette page renvoie aux communes voisines et à la sélection nationale.
Le vivier strictement communal est étroit aux Lilas. La sélection s’élargit donc aux communes voisines et de la Seine-Saint-Denis, listés plus bas : sur un projet mobile, l’essentiel du travail se pilote à distance, et le présentiel se concentre sur les ateliers de cadrage.
Ce que la base Sirene dit du secteur aux Lilas
Aux Lilas, l’Insee compte 98 établissements actifs dans le développement logiciel et les services numériques (base Sirene, personnes morales uniquement). Chaque entreprise citée sur cette page provient de ce registre public : tout se vérifie.
Le périmètre croisé ici couvre cinq codes NAF : la programmation informatique (62.01Z), le conseil en systèmes et logiciels (62.02A), la tierce maintenance de systèmes et d’applications (62.02B), les autres activités informatiques (62.09Z) et l’édition de logiciels applicatifs (58.29C). Autrement dit : les métiers capables de concevoir, développer ou maintenir une application mobile. Pas les revendeurs de matériel ni les formateurs.
12 d’entre eux emploient au moins un salarié, 59 ont été créés au cours des trois dernières années. Côté maturité, l’ancienneté médiane du secteur ressort à 2,5 ans dans la base Sirene. De quoi confronter le discours commercial d’une agence à sa réalité administrative. La population municipale (23 843 habitants, Insee) donne l’échelle du bassin.
La structure du tissu numérique local
La granulométrie locale, telle que déclarée à l’Insee : 86 sans salarié déclaré (ou sans déclaration d’effectif), 12 de 1 à 9 salariés. Autrement dit, le marché des Lilas ne se résume ni aux freelances ni aux grosses structures. D’où l’intérêt de critères comparables d’une entreprise à l’autre.
La catégorie « sans salarié déclaré » compte 86 inscrits : la donnée signale un fonctionnement en solo ou en sous-traitance, elle ne dit rien de la qualité (à vérifier sur pièces. 12 établissements déclarent de 1 à 9 salariés) la taille type du studio qui développe une application de bout en bout sans multiplier les intermédiaires.
Comparons au département : la Seine-Saint-Denis aligne 3 581 établissements du secteur, dont 2 986 sans salarié déclaré (83 % du total), 499 de 1 à 9 salariés et 96 de dix salariés ou plus. La commune reproduit à peu près la structure de son département sur ce critère.
Dans la Seine-Saint-Denis, ce guide suit 39 communes comptant au moins un établissement du secteur ; Les Lilas se place au 13e rang, avec 98 établissements sur les 3 581 du département (2,7 %). Au classement départemental, la commune s’intercale entre Bagnolet (102 établissements) et Drancy (90). Soit, en densité, à peu près un établissement pour 243 habitants de la commune.
Le secteur vu du Seine-Saint-Denis et de la région Île-de-France
Élargissons d’un cran : la Seine-Saint-Denis compte 3 581 établissements du développement logiciel et des services numériques, répartis sur 39 communes suivies par ce guide. 595 de ces établissements emploient au moins un salarié, et 1 705 ont été créés au cours des trois dernières années. C’est le vivier réel dans lequel un porteur de projet aux Lilas peut consulter sans sortir de son département.
La région Île-de-France ajoute un étage : 61 866 établissements du secteur répartis sur 900 communes, dont 11 425 employeurs. La commune pèse 0,2 % de ce tissu régional. Un ratio à garder en tête au moment d’arbitrer entre prestataire de proximité et prestataire régional.
Dernier repère, la France entière : 118 883 établissements actifs du développement logiciel (personnes morales), répartis sur 9 849 communes qui en comptent au moins un. Aux Lilas, 12 % des établissements emploient au moins un salarié, contre 17 % dans le département et 21 % au niveau national.
L’âge du secteur aux Lilas, en données d’immatriculation
59 immatriculations en trois ans pour 98 établissements actifs aux Lilas : un taux de création de 60 %, à comparer aux 48 % de la Seine-Saint-Denis et aux 44 % de la France entière. Le tissu local se renouvelle donc au moins aussi vite que la moyenne française. Un marché où de nouveaux entrants se créent encore.
Rapportée à l’ancienneté médiane du tissu (2,5 ans), cette dynamique donne une grille de lecture simple : une agence plus ancienne que la médiane a traversé plusieurs générations de technologies mobiles ; une plus récente reste à évaluer sur ses réalisations publiées, pas sur sa longévité.
Attention à ce que mesure vraiment cette donnée : la base Sirene date des immatriculations, pas des compétences. Derrière une création récente, il y a parfois une équipe expérimentée qui se met à son compte ; derrière une immatriculation ancienne, parfois une activité qui a changé plusieurs fois de nature. Le chiffre situe la structure juridique. L’équipe, elle, se juge sur ses applications publiées et en entretien.
Combien coûterait votre application ?
Un devis estimatif détaillé en six questions, à partir des fourchettes de notre guide des prix.
Le territoire : commune, intercommunalité, région
Les Lilas appartient au département de la Seine-Saint-Denis, en région Île-de-France. La commune est membre de l’intercommunalité « Métropole du Grand Paris » (source : geo.api.gouv.fr). Souvent l’échelle la plus pertinente pour chercher un prestataire de proximité. Son code postal est le 93260.
L’intercommunalité pèse d’ailleurs son poids dans ce guide : 130 de ses communes comptent au moins un établissement du développement logiciel, soit 48 412 établissements cumulés. Un porteur de projet y trouvera son premier périmètre d’appel d’offres, avant l’échelon départemental.
Le principal pôle du secteur dans le département, Montreuil, se trouve à environ 3 km à vol d’oiseau : un ordre de grandeur utile pour savoir si des ateliers de cadrage en présentiel restent réalistes. Elle s’étend sur 1,3 km² pour 23 843 habitants (population municipale Insee), soit une densité d’environ 18 986 habitants par km². Le centre de la commune se situe vers 48,8821° de latitude nord et 2,4207° de longitude est. La carte OpenStreetMap de cette page le montre.
La fiche Wikidata de la commune la décrit comme « commune française du département de la Seine-Saint-Denis ». Une identification utile pour ne pas la confondre avec une homonyme.
À quoi servent ces repères ? À dimensionner la recherche : un appel d’offres lancé aux Lilas a toutes les raisons de couvrir l’intercommunalité puis le département, dont le tissu est chiffré plus haut.
Cadrer, consulter, contractualiser : le parcours aux Lilas
D’abord le cahier des charges
La méthode ne change pas d’une commune à l’autre : décrire le besoin dans un cahier des charges précis avant le premier rendez-vous. Périmètre fonctionnel, plateformes, échéances, budget cible : chaque rubrique remplie en amont est une négociation de moins en aval.
Les rubriques qui ne doivent jamais manquer : les plateformes visées (iOS, Android, ou les deux. Le choix pèse directement sur le budget), les parcours utilisateurs principaux écrits noir sur blanc, les systèmes existants auxquels l’application devra se connecter, les exigences de sécurité et de conformité RGPD, et le niveau d’exigence graphique attendu. Une après-midi de travail sur ce document économise des semaines d’allers-retours.
Constituer la liste des candidats
Le vivier local le permet : 98 établissements du secteur sont recensés dans la commune même. L’annuaire de cette page les liste. Trois à cinq candidatures font une consultation utile : chaque dossier demande plusieurs heures d’analyse sérieuse. Panachez proximité (un atelier de cadrage en présentiel reste précieux), spécialisation métier et réalisations vérifiables sur l’App Store et Google Play.
Pour chaque candidat retenu, trois vérifications gratuites avant le premier échange : sa fiche Sirene (existence, ancienneté, effectif déclaré. Les mêmes données que celles de cette page), ses applications réellement publiées sur l’App Store et Google Play avec leurs dates de mise à jour, et la cohérence entre la taille déclarée de l’équipe et l’ampleur des références revendiquées. Une agence de deux personnes qui affiche vingt projets « majeurs » l’an passé mérite une question de plus.
Comparer les devis poste par poste
Deux guides pour ancrer la négociation : les fourchettes de prix relevées en France, poste par poste, et notre grille de lecture des devis pour repérer ce que chaque ligne recouvre vraiment. Conception, développement, tests, mise en production, maintenance. Un devis anormalement bas cache presque toujours un périmètre amputé.
Exigez un chiffrage découpé : cadrage et maquettes, développement, tests sur appareils réels, mise en production sur l’App Store et Google Play, maintenance annuelle. Ce découpage rend les offres comparables entre elles et fait apparaître ce que chaque candidat a compris (ou pas) du besoin. Le poste maintenance mérite une attention particulière : une application sans mises à jour cesse de fonctionner correctement au fil des versions d’iOS et d’Android.
Sécuriser le contrat et le suivi
Trois clauses à ne jamais lâcher : la propriété du code source et des comptes de publication (la réversibilité en dépend), des jalons de livraison testables (une version qui s’installe vaut tous les rapports d’avancement), et les conditions de la maintenance après lancement. Corrections, mises à jour des systèmes, évolutions. Le tout par écrit avant le premier euro versé.
Pensez enfin à l’après-lancement dès la signature : suivi des retours utilisateurs, délais de correction garantis, calendrier de mises à jour. C’est ici que l’ancienneté et l’effectif déclarés dans la base Sirene (reproduits sur cette page pour chaque entreprise de l’annuaire) deviennent des critères concrets : la maintenance d’une application se mesure en années, pas en semaines.
Quatre pièges à connaître avant de signer
Quatre situations reviennent dans la plupart des projets qui tournent mal : le forfait signé sur un périmètre flou, qui se règle à coups d’avenants ; la dépendance à une plateforme propriétaire du prestataire, qui rend tout changement d’agence prohibitif ; l’absence de tests sur appareils réels, découverte au premier plantage chez les utilisateurs ; et la sous-traitance non annoncée, où l’équipe rencontrée n’est pas celle qui développe. Chacun de ces pièges se désamorce par une question posée par écrit avant la signature.
Méthode et limites de ce recensement
La source unique des décomptes est le stock mensuel de la base Sirene publié par l’Insee sur data.gouv.fr : établissements en activité, diffusibles, portés par des personnes morales. Jamais d’entreprises individuelles, un parti pris qui réduit les totaux mais écarte les inscriptions sans réalité économique propre. Les données administratives (population municipale, département, région, intercommunalité) proviennent de geo.api.gouv.fr, le service public des données géographiques.
Les limites, pour lire honnêtement : un établissement classé en 62.01Z développe du logiciel, pas forcément des applications mobiles. Le code NAF décrit une activité principale, pas une spécialité ; les tranches d’effectif sont déclaratives et publiées par plages, jamais au salarié près ; et la base ne dit rien de la qualité du travail. C’est pourquoi cette page recense et classe sur des faits, mais ne note jamais.
Cette page n’affiche volontairement pas de « sélection locale » : la règle éditoriale du site exige au moins trois entreprises locales vérifiées pour publier un classement. En dessous, une liste si courte ne classerait rien. La sélection nationale de la page d’accueil, construite sur l’effectif déclaré à l’Insee puis l’ancienneté d’immatriculation, reste le point de comparaison de référence.
La règle éditoriale vaut pour l’ensemble de la Seine-Saint-Denis et toute la région Île-de-France : des critères publics et vérifiables. La sélection nationale des agences d’applications mobiles permet d’élargir la comparaison au-delà du bassin local.
Le territoire
Situer Les Lilas
Photo : Chabe01, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons
Ce que retiennent les porteurs de projet aux Lilas
98 établissements du développement logiciel recensés aux Lilas dans la base Sirene de l’Insee. C’est le volume réel du marché local, opposable.
Synthèse type
Budget
Les porteurs de projet aux Lilas commencent presque toujours par le chiffrage : MVP entre 15 000 et 40 000 € HT, application complète souvent au-delà. Le calculateur de budget de ce guide sert à cadrer la fourchette avant le premier rendez-vous.
Synthèse type
Délai
Le délai dépend moins de la ville que de la charge réelle des équipes. 12 employeurs du secteur sont recensés aux Lilas : la concurrence locale existe, mais un calendrier ferme ne se lit pas dans Sirene. Il se négocie sur un cahier des charges.
Synthèse type
Publication store
Le passage App Store / Google Play est le point où les projets glissent : icônes, compteurs ASO, politique de confidentialité. Les outils de ce guide reproduisent ces contrôles dans le navigateur, avant la soumission.
Outils
Préparer le projet avant de contacter une agence
Compteur ASO, icônes, budget, QR code : le traitement se fait dans votre navigateur, aucun fichier n’est envoyé.
Choisir une agence aux Lilas : questions fréquentes
Où trouver téléphone et e-mail des agences aux Lilas ?
Les classements des communes voisines et la sélection nationale donnent le siège, le téléphone et l’e-mail des agences vérifiées, tels qu’elles les publient sur leur site ou leurs mentions légales. Digital Unicorn, à Paris : 06 32 64 24 80, contact@digitalunicorn.fr.
Y a-t-il une agence d’application mobile aux Lilas ?
La base Sirene recense 98 établissements actifs du développement logiciel et des services numériques aux Lilas, dont 12 employeurs. Moins de quatre agences y sont vérifiées (siège sur place, SIREN actif, offre d’applications publiée sur leur site) : la page ne propose donc pas de classement et renvoie aux communes voisines et à la sélection nationale.
Comment choisir une agence d’applications mobiles aux Lilas ?
Écartez d’abord ce qui ne se vérifie pas. Restent trois faits : l’existence légale de l’entreprise et son ancienneté (base Sirene, citée ici), des réalisations consultables sur les stores, et la composition réelle de l’équipe projet. C’est exactement la grille de lecture appliquée partout sur ce site.
Faut-il absolument une agence implantée aux Lilas ?
Non : la majorité des projets mobiles se déroulent à distance sans difficulté, à condition d’un rythme de points réguliers. La proximité garde un intérêt réel pour les ateliers de cadrage. C’est la raison d’être de cette page locale, que la sélection nationale de l’accueil complète. Pour fixer les ordres de grandeur : 98 établissements du secteur dans la commune, 3 581 dans le département.
D’où viennent les chiffres affichés sur cette page ?
De la base Sirene de l’Insee, exclusivement : dénominations, communes, tranches d’effectif et dates d’immatriculation en sont extraites telles quelles, source datée à côté de chaque chiffre. Ce que ce registre public ne dit pas, la page ne l’affiche pas.
Combien d’entreprises du développement compte Les Lilas ?
La base Sirene de l’Insee recense 98 établissements actifs du développement logiciel et des services numériques aux Lilas, en ne comptant que les personnes morales. 12 d’entre eux emploient au moins un salarié. 59 ont été créés au cours des trois dernières années.
Quel budget prévoir pour une application mobile aux Lilas ?
Le budget dépend du périmètre fonctionnel, pas de la ville : les fourchettes constatées en France sont détaillées dans notre guide des prix. Un cahier des charges structuré reste le meilleur levier pour obtenir des devis comparables. Ce qui fait varier la facture du simple au triple : le nombre de plateformes (iOS, Android ou les deux), les connexions aux systèmes déjà en place et l’ambition des interfaces.
À quel territoire Les Lilas est-elle rattachée ?
La commune adhère à l’intercommunalité « Métropole du Grand Paris » ; elle relève du département de la Seine-Saint-Denis et de la région Île-de-France. Sa population municipale est de 23 843 habitants (Insee), répartis sur 1,3 km². Une densité d’environ 18 986 habitants par km².
Comment Les Lilas se situe-t-elle dans son département ?
Les Lilas se classe au 13e rang des 39 communes de la Seine-Saint-Denis couvertes par ce guide, avec 98 des 3 581 établissements que compte le département, soit 2,7 % du tissu suivi.
Quelle est l’ancienneté des entreprises du numérique aux Lilas ?
La médiane d’ancienneté s’établit à 2,5 ans sur les 98 établissements recensés (dates d’immatriculation Sirene). 59 établissements l’ont été ont été immatriculés au cours des trois dernières années, soit un taux de renouvellement de 60 %.
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