Sélection et annuaire fondés sur des données publiques vérifiables (base Sirene de l’Insee) : entreprises du secteur immatriculées à Aix-en-Provence et alentours, ancienneté et effectifs déclarés. Lire la méthodologie
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Agence Application Mobile
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Les agences d’applications mobiles à Aix-en-Provence, sur données Sirene.
644
établissements actifs du développement logiciel (personnes morales)
Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026
211
établissements employeurs
Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026
249
créés au cours des 36 derniers mois
Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026
4,3 ans
ancienneté médiane des établissements du secteur
Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026
Trouver une agence d’application mobile à Aix-en-Provence
La base Sirene recense 644 établissements actifs du développement logiciel et des services numériques à Aix-en-Provence, dont 211 employeurs. Ce guide ne classe une commune qu’à partir de quatre agences vérifiées : siège dans la commune, SIREN actif contrôlé dans Sirene, offre de développement d’applications publiée sur leur propre site. À Aix-en-Provence, le compte n’y est pas encore. Plutôt que de compléter la liste avec des sociétés d’ailleurs, cette page renvoie aux communes voisines et à la sélection nationale.
Le vivier strictement communal est étroit à Aix-en-Provence. La sélection s’élargit donc aux communes voisines et des Bouches-du-Rhône, listés plus bas : sur un projet mobile, l’essentiel du travail se pilote à distance, et le présentiel se concentre sur les ateliers de cadrage.
Le marché local du logiciel à Aix-en-Provence
Avant de comparer des agences, il faut mesurer l’offre : le registre public Sirene attribue à Aix-en-Provence 644 établissements actifs en développement logiciel et services numériques (personnes morales seulement). Ce chiffre, comme tous ceux de la page, est opposable et daté.
Le périmètre croisé ici couvre cinq codes NAF : la programmation informatique (62.01Z), le conseil en systèmes et logiciels (62.02A), la tierce maintenance de systèmes et d’applications (62.02B), les autres activités informatiques (62.09Z) et l’édition de logiciels applicatifs (58.29C). Autrement dit : les métiers capables de concevoir, développer ou maintenir une application mobile. Pas les revendeurs de matériel ni les formateurs.
211 d’entre eux emploient au moins un salarié, 91 comptent dix salariés ou plus, 249 ont été créés au cours des trois dernières années. La médiane d’ancienneté du secteur s’établit à 4,3 ans à Aix-en-Provence. Rapporté à une population municipale de 149 695 habitants (Insee), cela situe le marché local : assez d’acteurs pour comparer, pas assez pour se passer de critères de sélection sérieux.
Indépendants, studios, grosses équipes : qui développe à Aix-en-Provence ?
Dans le détail des tranches d’effectif déclarées à l’Insee, ces 644 établissements se répartissent ainsi : 433 sans salarié déclaré (ou sans déclaration d’effectif), 120 de 1 à 9 salariés, 60 de 10 à 49 salariés, 31 de 50 salariés ou plus. Cette répartition pèse sur un projet : un indépendant n’absorbe pas la même charge qu’un studio, et une équipe de cinquante personnes ne facture pas comme un binôme.
433 établissements ne déclarent aucun salarié : le registre n’en dit pas plus, et seul un échange direct distingue l’indépendant chevronné de la structure dormante. 120 établissements déclarent de 1 à 9 salariés. La taille type du studio qui développe une application de bout en bout sans multiplier les intermédiaires. 91 établissements affichent dix salariés ou plus : le profil des projets au long cours, avec la contrepartie habituelle. Process plus formels, tarification à l’avenant.
Comparons au département : les Bouches-du-Rhône aligne 3 679 établissements du secteur, dont 2 830 sans salarié déclaré (77 % du total), 599 de 1 à 9 salariés et 250 de dix salariés ou plus. Le tissu communal est donc moins atomisé que celui de son département : la part des structures employeuses y est plus élevée.
Rapportée à son département, la commune pèse 18 % du tissu suivi : 644 établissements sur 3 679 dans les Bouches-du-Rhône, au 2e rang des 109 communes retenues. En région Provence-Alpes-Côte d'Azur, elle figure au 3e rang des 464 communes suivies. Dans ce classement, Marseille la précède avec 1 657 établissements, et Aubagne la suit avec 91. Soit, en densité, à peu près un établissement pour 232 habitants de la commune.
Aix-en-Provence, son département, sa région : le vivier réel
Le bassin départemental donne l’échelle qui manque au seul décompte communal : 3 679 établissements du secteur dans les Bouches-du-Rhône, sur 109 communes couvertes. Parmi eux, 849 employeurs déclarés et 1 620 créations en trois ans. De quoi constituer une liste de candidats sans quitter le département.
En région Provence-Alpes-Côte d'Azur, le même registre recense 7 935 établissements sur 464 communes, 1 706 employeurs compris ; Aix-en-Provence en représente 8,1 %. L’arbitrage proximité contre spécialisation se joue à cette échelle.
Reste l’étalon national : 118 883 établissements du secteur en activité dans 9 849 communes françaises. À Aix-en-Provence, 33 % des établissements emploient au moins un salarié, contre 23 % dans le département et 21 % au niveau national.
Créations récentes à Aix-en-Provence : la dynamique du tissu
249 immatriculations en trois ans pour 644 établissements actifs à Aix-en-Provence : un taux de création de 39 %, à comparer aux 44 % des Bouches-du-Rhône et aux 44 % de la France entière. Le tissu local se renouvelle donc moins vite que la moyenne française. Les acteurs en place sont plutôt installés.
Rapportée à l’ancienneté médiane du tissu (4,3 ans), cette dynamique donne une grille de lecture simple : une agence plus ancienne que la médiane a traversé plusieurs générations de technologies mobiles ; une plus récente reste à évaluer sur ses réalisations publiées, pas sur sa longévité.
Attention à ce que mesure vraiment cette donnée : la base Sirene date des immatriculations, pas des compétences. Derrière une création récente, il y a parfois une équipe expérimentée qui se met à son compte ; derrière une immatriculation ancienne, parfois une activité qui a changé plusieurs fois de nature. Le chiffre situe la structure juridique. L’équipe, elle, se juge sur ses applications publiées et en entretien.
Combien coûterait votre application ?
Un devis estimatif détaillé en six questions, à partir des fourchettes de notre guide des prix.
Où se situe Aix-en-Provence ?
Administrativement, Aix-en-Provence relève du département des Bouches-du-Rhône et de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. La commune est membre de l’intercommunalité « Métropole d'Aix-Marseille-Provence » (source : geo.api.gouv.fr). Souvent l’échelle la plus pertinente pour chercher un prestataire de proximité. La commune couvre 5 codes postaux, de 13080 à 13540.
À l’échelle de cette intercommunalité, ce guide couvre 88 communes comptant au moins un établissement du secteur, pour 3 574 établissements au total. C’est le premier cercle de consultation quand le vivier strictement communal ne suffit pas. Avant même de raisonner à l’échelle du département.
Le principal pôle du secteur dans le département, Marseille, se trouve à environ 28 km à vol d’oiseau : un ordre de grandeur utile pour savoir si des ateliers de cadrage en présentiel restent réalistes. Elle s’étend sur 187 km² pour 149 695 habitants (population municipale Insee), soit une densité d’environ 798 habitants par km². Le centre de la commune se situe vers 43,536° de latitude nord et 5,3879° de longitude est. La carte OpenStreetMap de cette page le montre.
Sur Wikidata, la commune est référencée comme « commune française du département des Bouches-du-Rhône » : c’est cette entrée qui relie son code Insee 13001 aux données publiques utilisées ici.
Ces repères ne sont pas décoratifs : ils donnent l’échelle du bassin dans lequel chercher. Pour un projet d’application à Aix-en-Provence, le périmètre de consultation réaliste est l’intercommunalité puis le département. Ses chiffres sont détaillés dans les sections précédentes.
Bien choisir son prestataire à Aix-en-Provence : la méthode complète
Cadrer le besoin avant de consulter
Le premier document à produire n’est pas une liste d’agences, c’est un cahier des charges qui fige le périmètre (modèle à télécharger dans le guide). C’est lui qui transforme des propositions hétérogènes en offres comparables ligne à ligne.
Les rubriques qui ne doivent jamais manquer : les plateformes visées (iOS, Android, ou les deux. Le choix pèse directement sur le budget), les parcours utilisateurs principaux écrits noir sur blanc, les systèmes existants auxquels l’application devra se connecter, les exigences de sécurité et de conformité RGPD, et le niveau d’exigence graphique attendu. Une après-midi de travail sur ce document économise des semaines d’allers-retours.
Constituer la liste des candidats
Le vivier local le permet : 644 établissements du secteur sont recensés dans la commune même. L’annuaire de cette page les liste. La bonne liste n’est ni tout-local ni tout-distant : un acteur joignable en personne pour les ateliers, un spécialiste du domaine fonctionnel même à distance, et un candidat retenu sur pièces. Applications réellement publiées, références datées. Trois à cinq devis, pas davantage.
Avant tout rendez-vous, vérifiez ce qui se vérifie : l’immatriculation et l’effectif déclaré dans la base Sirene (publique et gratuite. C’est la source de cette page), les applications effectivement présentes sur les stores et la date de leur dernière mise à jour, et la proportion entre équipe déclarée et portefeuille revendiqué. Ce tri sur pièces élimine l’essentiel des mauvaises surprises avant même le premier appel.
Lire les devis avant de signer
Le budget d’une application dépend du périmètre fonctionnel, pas de la ville : les fourchettes de prix constatées en France s’appliquent à Aix-en-Provence comme ailleurs. Notre guide de lecture des devis montre où se cachent les écarts : jours-homme réellement chiffrés, maintenance incluse ou non, propriété du code, coûts de publication sur les stores.
Sur la structure des coûts, un devis sérieux distingue au minimum : la conception et les maquettes, le développement proprement dit, les tests sur appareils réels, la publication sur les stores (les processus de validation d’Apple et de Google s’imposent à tous les prestataires), puis la maintenance. Corrections, compatibilité avec les nouvelles versions d’iOS et d’Android, évolutions. Un montant global sans ce découpage n’est pas négociable ligne à ligne : c’est précisément son but.
Contractualiser et suivre le projet
Le contrat doit nommer les livrables et leur calendrier : maquettes validées, versions intermédiaires testables, recette avant chaque mise en production. Exigez la propriété du code source et des comptes de publication (App Store, Google Play) à votre nom. C’est la condition de la réversibilité si la collaboration s’arrête. Enfin, un point d’avancement court à échéance fixe vaut mieux qu’un long comité mensuel : les dérives de planning se voient en semaines, pas en trimestres.
Pensez enfin à l’après-lancement dès la signature : suivi des retours utilisateurs, délais de correction garantis, calendrier de mises à jour. C’est ici que l’ancienneté et l’effectif déclarés dans la base Sirene (reproduits sur cette page pour chaque entreprise de l’annuaire) deviennent des critères concrets : la maintenance d’une application se mesure en années, pas en semaines.
Quatre pièges à connaître avant de signer
Les écueils classiques se ressemblent d’un projet à l’autre : un périmètre jamais figé qui transforme le forfait en compteur ouvert, un socle technique propriétaire qui interdit de partir, des tests réalisés uniquement sur simulateur, et une sous-traitance découverte en cours de route. Aucun n’est une fatalité : tous se détectent avant la signature, en exigeant des réponses écrites. Qui développe, sur quelle base technique, testé comment, avec quel processus de recette.
D’où viennent les chiffres de cette page
Chaque chiffre est recalculable : le stock mensuel de la base Sirene est téléchargeable par quiconque sur data.gouv.fr, et cette page n’y ajoute que des sommes et des tris. Établissements actifs, diffusibles, personnes morales uniquement. Les entreprises individuelles sont volontairement hors périmètre : les totaux sont donc des planchers. Population, département, région et intercommunalité viennent de geo.api.gouv.fr.
Les limites, pour lire honnêtement : un établissement classé en 62.01Z développe du logiciel, pas forcément des applications mobiles. Le code NAF décrit une activité principale, pas une spécialité ; les tranches d’effectif sont déclaratives et publiées par plages, jamais au salarié près ; et la base ne dit rien de la qualité du travail. C’est pourquoi cette page recense et classe sur des faits, mais ne note jamais.
Reste la sélection en tête de page : les entreprises locales y sont retenues sur deux critères publics, la tranche d’effectif déclarée à l’Insee et l’ancienneté d’immatriculation. Pas de jury, pas de dossier de candidature, et chacun peut vérifier ces faits dans la base Sirene. La méthodologie du site détaille les critères examinés.
Ce classement local, comme toutes nos pages des Bouches-du-Rhône et de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, applique la même règle : des critères publics et vérifiables. Pour élargir la comparaison, consultez la sélection nationale des agences d’applications mobiles.
Ce que retiennent les porteurs de projet à Aix-en-Provence
644 établissements du développement logiciel recensés à Aix-en-Provence dans la base Sirene de l’Insee. C’est le volume réel du marché local, opposable.
Synthèse type
Budget
Les porteurs de projet à Aix-en-Provence commencent presque toujours par le chiffrage : MVP entre 15 000 et 40 000 € HT, application complète souvent au-delà. Le calculateur de budget de ce guide sert à cadrer la fourchette avant le premier rendez-vous.
Synthèse type
Délai
Le délai dépend moins de la ville que de la charge réelle des équipes. 211 employeurs du secteur sont recensés à Aix-en-Provence : la concurrence locale existe, mais un calendrier ferme ne se lit pas dans Sirene. Il se négocie sur un cahier des charges.
Synthèse type
Publication store
Le passage App Store / Google Play est le point où les projets glissent : icônes, compteurs ASO, politique de confidentialité. Les outils de ce guide reproduisent ces contrôles dans le navigateur, avant la soumission.
Outils
Préparer le projet avant de contacter une agence
Compteur ASO, icônes, budget, QR code : le traitement se fait dans votre navigateur, aucun fichier n’est envoyé.
Choisir une agence à Aix-en-Provence : questions fréquentes
Quel est le poids du secteur numérique à Aix-en-Provence ?
Au dernier stock de la base Sirene, 644 établissements du développement logiciel et des services numériques sont actifs à Aix-en-Provence (personnes morales uniquement). 211 d’entre eux emploient au moins un salarié. 249 ont été créés au cours des trois dernières années.
Quel budget prévoir pour une application mobile à Aix-en-Provence ?
Le budget dépend du périmètre fonctionnel, pas de la ville : les fourchettes constatées en France sont détaillées dans notre guide des prix. Un cahier des charges structuré reste le meilleur levier pour obtenir des devis comparables. Ce qui fait varier la facture du simple au triple : le nombre de plateformes (iOS, Android ou les deux), les connexions aux systèmes déjà en place et l’ambition des interfaces.
Dans quelle intercommunalité se trouve Aix-en-Provence ?
La commune adhère à l’intercommunalité « Métropole d'Aix-Marseille-Provence » ; elle relève du département des Bouches-du-Rhône et de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Sa population municipale est de 149 695 habitants (Insee), répartis sur 187 km². Une densité d’environ 798 habitants par km².
Comment Aix-en-Provence se situe-t-elle dans son département ?
Aix-en-Provence se classe au 2e rang des 109 communes des Bouches-du-Rhône couvertes par ce guide, avec 644 des 3 679 établissements que compte le département, soit 18 % du tissu suivi. En région Provence-Alpes-Côte d'Azur, elle figure au 3e rang sur 464 communes.
Les entreprises du secteur à Aix-en-Provence sont-elles récentes ?
L’ancienneté médiane des 644 établissements du secteur est de 4,3 ans (base Sirene) : la moitié sont plus récents, l’autre moitié plus anciens. 249 établissements l’ont été ont été immatriculés au cours des trois dernières années, soit un taux de renouvellement de 39 %.
Où trouver téléphone et e-mail des agences à Aix-en-Provence ?
Les classements des communes voisines et la sélection nationale donnent le siège, le téléphone et l’e-mail des agences vérifiées, tels qu’elles les publient sur leur site ou leurs mentions légales. Digital Unicorn, à Paris : 06 32 64 24 80, contact@digitalunicorn.fr.
Y a-t-il une agence d’application mobile à Aix-en-Provence ?
La base Sirene recense 644 établissements actifs du développement logiciel et des services numériques à Aix-en-Provence, dont 211 employeurs. Moins de quatre agences y sont vérifiées (siège sur place, SIREN actif, offre d’applications publiée sur leur site) : la page ne propose donc pas de classement et renvoie aux communes voisines et à la sélection nationale.
Quels critères pour retenir une agence à Aix-en-Provence ?
Trois vérifications avant tout rendez-vous : l’entreprise existe et depuis quand (données Sirene reproduites sur cette page), ses réalisations sont consultables sur les stores, et l’équipe qui développera votre projet est bien celle que vous rencontrez. Cette page reprend ces critères.
Faut-il absolument une agence implantée à Aix-en-Provence ?
Non : la majorité des projets mobiles se déroulent à distance sans difficulté, à condition d’un rythme de points réguliers. La proximité garde un intérêt réel pour les ateliers de cadrage. C’est la raison d’être de cette page locale, que la sélection nationale de l’accueil complète. Pour fixer les ordres de grandeur : 644 établissements du secteur dans la commune, 3 679 dans le département.
Les données de cette page sont-elles vérifiables ?
Toutes. Dénominations, communes, effectifs et ancienneté proviennent de la base Sirene de l’Insee, publique et opposable. Quand une information n’est pas vérifiable, elle n’apparaît pas.
Avis technique gratuit
Un projet d’application à Aix-en-Provence ?
Décrivez votre application en quinze minutes : vous repartez avec un avis technique sous 48 h. Périmètre, technologies pertinentes et ordre de grandeur budgétaire. Sans engagement.
Sans engagement. Pas de démarchage, pas de liste de diffusion.