Sélection et annuaire fondés sur des données publiques vérifiables (base Sirene de l’Insee) : entreprises du secteur immatriculées à Dijon et alentours, ancienneté et effectifs déclarés. Lire la méthodologie
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Agence Application Mobile
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Les agences d’applications mobiles à Dijon, sur données Sirene.
187
établissements actifs du développement logiciel (personnes morales)
Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026
67
établissements employeurs
Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026
69
créés au cours des 36 derniers mois
Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026
4,1 ans
ancienneté médiane des établissements du secteur
Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026
Agence d’application mobile à Dijon : la réponse courte
La base Sirene recense 187 établissements actifs du développement logiciel et des services numériques à Dijon, dont 67 employeurs. Ce guide ne classe une commune qu’à partir de quatre agences vérifiées : siège dans la commune, SIREN actif contrôlé dans Sirene, offre de développement d’applications publiée sur leur propre site. À Dijon, le compte n’y est pas encore. Plutôt que de compléter la liste avec des sociétés d’ailleurs, cette page renvoie aux communes voisines et à la sélection nationale.
Le vivier strictement communal est étroit à Dijon. La sélection s’élargit donc aux communes voisines et de la Côte-d'Or, listés plus bas : sur un projet mobile, l’essentiel du travail se pilote à distance, et le présentiel se concentre sur les ateliers de cadrage.
Ce que la base Sirene dit du secteur à Dijon
À Dijon, l’Insee compte 187 établissements actifs dans le développement logiciel et les services numériques (base Sirene, personnes morales uniquement). Chaque entreprise citée sur cette page provient de ce registre public : tout se vérifie.
Cinq activités NAF composent ce décompte : programmation informatique (62.01Z), conseil en systèmes et logiciels (62.02A), tierce maintenance d’applications (62.02B), autres activités informatiques (62.09Z), édition de logiciels applicatifs (58.29C). Le filtre est volontairement resserré sur les métiers du logiciel : quiconque veut refaire le calcul depuis la base Sirene publique retrouvera les mêmes chiffres.
67 d’entre eux emploient au moins un salarié, 29 comptent dix salariés ou plus, 69 ont été créés au cours des trois dernières années. Autre repère : la moitié des établissements du secteur ont moins de 4,1 ans d’existence (ancienneté médiane, Sirene). Face à une commune de 161 830 habitants (population municipale Insee), ces ordres de grandeur disent une chose simple : l’offre existe, encore faut-il la trier sur des faits.
Indépendants, studios, grosses équipes : qui développe à Dijon ?
Dans le détail des tranches d’effectif déclarées à l’Insee, ces 187 établissements se répartissent ainsi : 120 sans salarié déclaré (ou sans déclaration d’effectif), 38 de 1 à 9 salariés, 21 de 10 à 49 salariés, 8 de 50 salariés ou plus. Cette répartition pèse sur un projet : un indépendant n’absorbe pas la même charge qu’un studio, et une équipe de cinquante personnes ne facture pas comme un binôme.
La catégorie « sans salarié déclaré » compte 120 inscrits : la donnée signale un fonctionnement en solo ou en sous-traitance, elle ne dit rien de la qualité. À vérifier sur pièces. Les 38 équipes de 1 à 9 salariés forment le format le plus courant pour une application de PME : assez de bras pour tenir un planning, une chaîne de décision courte. Enfin, 29 structures dépassent les dix salariés déclarés : capacité à absorber un projet long ou plusieurs lots en parallèle, en contrepartie d’une organisation plus lourde.
Comparons au département : la Côte-d'Or aligne 428 établissements du secteur, dont 296 sans salarié déclaré (69 % du total), 89 de 1 à 9 salariés et 43 de dix salariés ou plus. La commune reproduit à peu près la structure de son département sur ce critère.
Dijon est la première commune de la Côte-d'Or pour le développement logiciel parmi les 107 que ce guide couvre : 187 établissements sur 428 suivis dans le département, soit 44 %. À l’échelle de la région Bourgogne-Franche-Comté, cela la classe 1re sur 565 communes couvertes. En tête du département, elle devance Beaune et ses 21 établissements. Soit, en densité, à peu près un établissement pour 865 habitants de la commune.
Dijon, son département, sa région : le vivier réel
Le bassin départemental donne l’échelle qui manque au seul décompte communal : 428 établissements du secteur dans la Côte-d'Or, sur 107 communes couvertes. Parmi eux, 132 employeurs déclarés et 164 créations en trois ans. De quoi constituer une liste de candidats sans quitter le département.
En région Bourgogne-Franche-Comté, le même registre recense 1 557 établissements sur 565 communes, 415 employeurs compris ; Dijon en représente 12 %. L’arbitrage proximité contre spécialisation se joue à cette échelle.
Reste l’étalon national : 118 883 établissements du secteur en activité dans 9 849 communes françaises. À Dijon, 36 % des établissements emploient au moins un salarié, contre 31 % dans le département et 21 % au niveau national.
L’âge du secteur à Dijon, en données d’immatriculation
69 immatriculations en trois ans pour 187 établissements actifs à Dijon : un taux de création de 37 %, à comparer aux 38 % de la Côte-d'Or et aux 44 % de la France entière. Le tissu local se renouvelle donc moins vite que la moyenne française. Les acteurs en place sont plutôt installés.
Ces créations se lisent avec l’ancienneté médiane locale, 4,1 ans : la moitié des établissements du secteur sont plus récents, l’autre moitié plus anciens. Face à un discours commercial, ces deux chiffres (médiane et taux de création) suffisent à situer une agence dans son marché : pionnière, dans la moyenne, ou nouvelle venue.
Combien coûterait votre application ?
Un devis estimatif détaillé en six questions, à partir des fourchettes de notre guide des prix.
Une précision de lecture s’impose : l’ancienneté Sirene date l’immatriculation de l’établissement, pas l’expérience des personnes. Une structure créée l’an dernier peut être fondée par des développeurs qui publient des applications depuis quinze ans ; à l’inverse, une société ancienne peut avoir renouvelé toute son équipe. La date d’immatriculation est un fait. L’expérience de l’équipe, elle, se vérifie en entretien et sur les stores.
Dijon en bref : territoire et rattachements
Dijon appartient au département de la Côte-d'Or, en région Bourgogne-Franche-Comté. La commune est membre de l’intercommunalité « Dijon Métropole » (source : geo.api.gouv.fr). Souvent l’échelle la plus pertinente pour chercher un prestataire de proximité. Son code postal est le 21000.
À l’échelle de cette intercommunalité, ce guide couvre 17 communes comptant au moins un établissement du secteur, pour 287 établissements au total. C’est le premier cercle de consultation quand le vivier strictement communal ne suffit pas. Avant même de raisonner à l’échelle du département.
Elle s’étend sur 41,7 km² pour 161 830 habitants (population municipale Insee), soit une densité d’environ 3 881 habitants par km². Le centre de la commune se situe vers 47,3319° de latitude nord et 5,0322° de longitude est. La carte OpenStreetMap de cette page le montre.
La fiche Wikidata de la commune la décrit comme « ville française de la Côte-d'Or et chef-lieu de la région Bourgogne-Franche-Comté ». Une identification utile pour ne pas la confondre avec une homonyme.
Ces repères ne sont pas décoratifs : ils donnent l’échelle du bassin dans lequel chercher. Pour un projet d’application à Dijon, le périmètre de consultation réaliste est l’intercommunalité puis le département. Ses chiffres sont détaillés dans les sections précédentes.
Cadrer, consulter, contractualiser : le parcours à Dijon
D’abord le cahier des charges
Le premier document à produire n’est pas une liste d’agences, c’est un cahier des charges qui fige le périmètre (modèle à télécharger dans le guide). C’est lui qui transforme des propositions hétérogènes en offres comparables ligne à ligne.
Les rubriques qui ne doivent jamais manquer : les plateformes visées (iOS, Android, ou les deux. Le choix pèse directement sur le budget), les parcours utilisateurs principaux écrits noir sur blanc, les systèmes existants auxquels l’application devra se connecter, les exigences de sécurité et de conformité RGPD, et le niveau d’exigence graphique attendu. Une après-midi de travail sur ce document économise des semaines d’allers-retours.
Constituer la liste des candidats
Le vivier local le permet : 187 établissements du secteur sont recensés dans la commune même. L’annuaire de cette page les liste. La bonne liste n’est ni tout-local ni tout-distant : un acteur joignable en personne pour les ateliers, un spécialiste du domaine fonctionnel même à distance, et un candidat retenu sur pièces. Applications réellement publiées, références datées. Trois à cinq devis, pas davantage.
Pour chaque candidat retenu, trois vérifications gratuites avant le premier échange : sa fiche Sirene (existence, ancienneté, effectif déclaré. Les mêmes données que celles de cette page), ses applications réellement publiées sur l’App Store et Google Play avec leurs dates de mise à jour, et la cohérence entre la taille déclarée de l’équipe et l’ampleur des références revendiquées. Une agence de deux personnes qui affiche vingt projets « majeurs » l’an passé mérite une question de plus.
Comparer les devis poste par poste
Le budget d’une application dépend du périmètre fonctionnel, pas de la ville : les fourchettes de prix constatées en France s’appliquent à Dijon comme ailleurs. Notre guide de lecture des devis montre où se cachent les écarts : jours-homme réellement chiffrés, maintenance incluse ou non, propriété du code, coûts de publication sur les stores.
Sur la structure des coûts, un devis sérieux distingue au minimum : la conception et les maquettes, le développement proprement dit, les tests sur appareils réels, la publication sur les stores (les processus de validation d’Apple et de Google s’imposent à tous les prestataires), puis la maintenance. Corrections, compatibilité avec les nouvelles versions d’iOS et d’Android, évolutions. Un montant global sans ce découpage n’est pas négociable ligne à ligne : c’est précisément son but.
Contractualiser et suivre le projet
Trois clauses à ne jamais lâcher : la propriété du code source et des comptes de publication (la réversibilité en dépend), des jalons de livraison testables (une version qui s’installe vaut tous les rapports d’avancement), et les conditions de la maintenance après lancement. Corrections, mises à jour des systèmes, évolutions. Le tout par écrit avant le premier euro versé.
Une fois l’application en ligne, le projet ne s’arrête pas : prévoyez dès le contrat qui suit les retours des utilisateurs sur les stores, qui corrige sous quel délai, et à quel rythme l’application sera mise à jour. Les données de cette page donnent d’ailleurs un critère de sélection trop peu utilisé : une structure qui déclare des salariés depuis plusieurs années a, par construction, les moyens d’assurer ce suivi dans la durée.
Les pièges qui reviennent le plus souvent
Quatre situations reviennent dans la plupart des projets qui tournent mal : le forfait signé sur un périmètre flou, qui se règle à coups d’avenants ; la dépendance à une plateforme propriétaire du prestataire, qui rend tout changement d’agence prohibitif ; l’absence de tests sur appareils réels, découverte au premier plantage chez les utilisateurs ; et la sous-traitance non annoncée, où l’équipe rencontrée n’est pas celle qui développe. Chacun de ces pièges se désamorce par une question posée par écrit avant la signature.
Méthode et limites de ce recensement
Tous les décomptes sortent du stock mensuel officiel de la base Sirene, diffusé par l’Insee sur data.gouv.fr et retraité commune par commune : établissements actifs uniquement, statut de diffusion public, personnes morales seulement. Les entreprises individuelles en sont exclues, ce qui minore volontairement les totaux mais garantit des acteurs dotés d’une existence juridique propre. La population municipale vient du recensement de l’Insee via geo.api.gouv.fr, comme les rattachements administratifs.
Ce que ces données ne disent pas. Et que cette page n’invente donc pas : la spécialité réelle de chaque structure (le code NAF décrit l’activité principale, pas le détail des compétences), l’effectif exact (l’Insee publie des tranches déclaratives), et surtout la qualité des prestations. Quand une information n’est pas vérifiable, elle n’apparaît pas ici.
Reste la sélection en tête de page : les entreprises locales y sont retenues sur deux critères publics, la tranche d’effectif déclarée à l’Insee et l’ancienneté d’immatriculation. Pas de jury, pas de dossier de candidature, et chacun peut vérifier ces faits dans la base Sirene. La méthodologie du site détaille les critères examinés.
La règle éditoriale vaut pour l’ensemble de la Côte-d'Or et toute la région Bourgogne-Franche-Comté : des critères publics et vérifiables. La sélection nationale des agences d’applications mobiles permet d’élargir la comparaison au-delà du bassin local.
Le territoire
Situer Dijon
Photo : Christophe.Finot, CC BY-SA 2.5, via Wikimedia Commons
187 établissements du développement logiciel recensés à Dijon dans la base Sirene de l’Insee. C’est le volume réel du marché local, opposable.
Synthèse type
Budget
Les porteurs de projet à Dijon commencent presque toujours par le chiffrage : MVP entre 15 000 et 40 000 € HT, application complète souvent au-delà. Le calculateur de budget de ce guide sert à cadrer la fourchette avant le premier rendez-vous.
Synthèse type
Délai
Le délai dépend moins de la ville que de la charge réelle des équipes. 67 employeurs du secteur sont recensés à Dijon : la concurrence locale existe, mais un calendrier ferme ne se lit pas dans Sirene. Il se négocie sur un cahier des charges.
Synthèse type
Publication store
Le passage App Store / Google Play est le point où les projets glissent : icônes, compteurs ASO, politique de confidentialité. Les outils de ce guide reproduisent ces contrôles dans le navigateur, avant la soumission.
Outils
Préparer le projet avant de contacter une agence
Compteur ASO, icônes, budget, QR code : le traitement se fait dans votre navigateur, aucun fichier n’est envoyé.
Quelle est l’ancienneté des entreprises du numérique à Dijon ?
L’ancienneté médiane des 187 établissements du secteur est de 4,1 ans (base Sirene) : la moitié sont plus récents, l’autre moitié plus anciens. 69 établissements l’ont été ont été immatriculés au cours des trois dernières années, soit un taux de renouvellement de 37 %.
Où trouver téléphone et e-mail des agences à Dijon ?
Les classements des communes voisines et la sélection nationale donnent le siège, le téléphone et l’e-mail des agences vérifiées, tels qu’elles les publient sur leur site ou leurs mentions légales. Digital Unicorn, à Paris : 06 32 64 24 80, contact@digitalunicorn.fr.
Y a-t-il une agence d’application mobile à Dijon ?
La base Sirene recense 187 établissements actifs du développement logiciel et des services numériques à Dijon, dont 67 employeurs. Moins de quatre agences y sont vérifiées (siège sur place, SIREN actif, offre d’applications publiée sur leur site) : la page ne propose donc pas de classement et renvoie aux communes voisines et à la sélection nationale.
Comment choisir une agence d’applications mobiles à Dijon ?
Écartez d’abord ce qui ne se vérifie pas. Restent trois faits : l’existence légale de l’entreprise et son ancienneté (base Sirene, citée ici), des réalisations consultables sur les stores, et la composition réelle de l’équipe projet. C’est exactement la grille de lecture appliquée partout sur ce site.
Peut-on travailler avec une agence hors de Dijon ?
Oui, et c’est fréquent : le développement mobile se pilote très bien à distance avec des points réguliers. La proximité reste un plus pour les ateliers de cadrage en début de projet. D’où cette page locale, à comparer avec la sélection nationale en page d’accueil. Pour fixer les ordres de grandeur : 187 établissements du secteur dans la commune, 428 dans le département.
Les données de cette page sont-elles vérifiables ?
Toutes. Dénominations, communes, effectifs et ancienneté proviennent de la base Sirene de l’Insee, publique et opposable. Quand une information n’est pas vérifiable, elle n’apparaît pas.
Quel est le poids du secteur numérique à Dijon ?
La base Sirene de l’Insee recense 187 établissements actifs du développement logiciel et des services numériques à Dijon, en ne comptant que les personnes morales. 67 d’entre eux emploient au moins un salarié. 69 ont été créés au cours des trois dernières années.
Quel budget prévoir pour une application mobile à Dijon ?
Le budget dépend du périmètre fonctionnel, pas de la ville : les fourchettes constatées en France sont détaillées dans notre guide des prix. Un cahier des charges structuré reste le meilleur levier pour obtenir des devis comparables. Ce qui fait varier la facture du simple au triple : le nombre de plateformes (iOS, Android ou les deux), les connexions aux systèmes déjà en place et l’ambition des interfaces.
Dans quelle intercommunalité se trouve Dijon ?
Dijon est membre de l’intercommunalité « Dijon Métropole », dans le département de la Côte-d'Or, en région Bourgogne-Franche-Comté. Sa population municipale est de 161 830 habitants (Insee), répartis sur 41,7 km². Une densité d’environ 3 881 habitants par km².
Quelle place Dijon occupe-t-elle dans la Côte-d'Or pour le développement logiciel ?
Dijon se classe au 1er rang des 107 communes de la Côte-d'Or couvertes par ce guide, avec 187 des 428 établissements que compte le département, soit 44 % du tissu suivi. En région Bourgogne-Franche-Comté, elle figure au 1er rang sur 565 communes.
Avis technique gratuit
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