Sélection et annuaire construits sur le registre public Sirene (Insee) : entreprises immatriculées à Baie-Mahault et alentours, ancienneté, effectifs déclarés. Rien qui ne soit pas vérifiable. Lire la méthodologie
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Agence Application Mobile
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Les agences d’applications mobiles à Baie-Mahault, sur données Sirene.
188
établissements actifs du développement logiciel (personnes morales)
Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026
51
établissements employeurs
Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026
51
créés au cours des 36 derniers mois
Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026
5,8 ans
ancienneté médiane des établissements du secteur
Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026
Agence d’application mobile à Baie-Mahault : ce que dit ce classement
La base Sirene recense 188 établissements actifs du développement logiciel et des services numériques à Baie-Mahault, dont 51 employeurs. Ce guide ne classe une commune qu’à partir de quatre agences vérifiées : siège dans la commune, SIREN actif contrôlé dans Sirene, offre de développement d’applications publiée sur leur propre site. À Baie-Mahault, le compte n’y est pas encore. Plutôt que de compléter la liste avec des sociétés d’ailleurs, cette page renvoie aux communes voisines et à la sélection nationale.
Le vivier strictement communal est étroit à Baie-Mahault. La sélection s’élargit donc aux communes voisines et de la Guadeloupe, listés plus bas : sur un projet mobile, l’essentiel du travail se pilote à distance, et le présentiel se concentre sur les ateliers de cadrage.
Ce que la base Sirene dit du secteur à Baie-Mahault
À Baie-Mahault, l’Insee compte 188 établissements actifs dans le développement logiciel et les services numériques (base Sirene, personnes morales uniquement). Chaque entreprise citée sur cette page provient de ce registre public : tout se vérifie.
Que recouvre « le secteur » au juste ? Cinq codes NAF, ni plus ni moins : 62.01Z (programmation informatique), 62.02A (conseil en systèmes et logiciels), 62.02B (tierce maintenance d’applications), 62.09Z (autres activités informatiques) et 58.29C (édition de logiciels applicatifs). Ce périmètre exclut le négoce de matériel et la formation. Il isole les entreprises qui écrivent et maintiennent du logiciel.
51 d’entre eux emploient au moins un salarié, 8 comptent dix salariés ou plus, 51 ont été créés au cours des trois dernières années. Côté maturité, l’ancienneté médiane du secteur ressort à 5,8 ans dans la base Sirene. De quoi confronter le discours commercial d’une agence à sa réalité administrative. La population municipale (30 924 habitants, Insee) donne l’échelle du bassin.
Indépendants, studios, grosses équipes : qui développe à Baie-Mahault ?
Dans le détail des tranches d’effectif déclarées à l’Insee, ces 188 établissements se répartissent ainsi : 137 sans salarié déclaré (ou sans déclaration d’effectif), 43 de 1 à 9 salariés, 7 de 10 à 49 salariés, un de 50 salariés ou plus. Cette répartition pèse sur un projet : un indépendant n’absorbe pas la même charge qu’un studio, et une équipe de cinquante personnes ne facture pas comme un binôme.
Les 137 structures sans salarié déclaré recouvrent des réalités différentes. Société unipersonnelle d’un développeur expérimenté, structure de portage, coquille en sommeil. Que la base Sirene ne départage pas : c’est l’entretien et les réalisations publiées qui le feront. 43 établissements déclarent de 1 à 9 salariés. La taille type du studio qui développe une application de bout en bout sans multiplier les intermédiaires. 8 établissements affichent dix salariés ou plus : le profil des projets au long cours, avec la contrepartie habituelle. Process plus formels, tarification à l’avenant.
Comparons au département : la Guadeloupe aligne 503 établissements du secteur, dont 411 sans salarié déclaré (82 % du total), 82 de 1 à 9 salariés et 10 de dix salariés ou plus. Le tissu communal est donc moins atomisé que celui de son département : la part des structures employeuses y est plus élevée.
À l’échelle de la Guadeloupe, aucune commune couverte par ce guide ne fait mieux : Baie-Mahault aligne 188 des 503 établissements suivis (37 %), pour 30 communes retenues. En région Guadeloupe, elle figure au 1er rang des 30 communes suivies. En tête du département, elle devance Les Abymes et ses 68 établissements. Cela représente environ un établissement du secteur pour 164 habitants.
Le secteur vu du Guadeloupe et de la région Guadeloupe
Le bassin départemental donne l’échelle qui manque au seul décompte communal : 503 établissements du secteur dans la Guadeloupe, sur 30 communes couvertes. Parmi eux, 92 employeurs déclarés et 165 créations en trois ans. De quoi constituer une liste de candidats sans quitter le département.
La région Guadeloupe ajoute un étage : 503 établissements du secteur répartis sur 30 communes, dont 92 employeurs. La commune pèse 37 % de ce tissu régional. Un ratio à garder en tête au moment d’arbitrer entre prestataire de proximité et prestataire régional.
Reste l’étalon national : 118 883 établissements du secteur en activité dans 9 849 communes françaises. À Baie-Mahault, 27 % des établissements emploient au moins un salarié, contre 18 % dans le département et 21 % au niveau national.
Créations récentes à Baie-Mahault : la dynamique du tissu
Sur les trente-six derniers mois, 51 des 188 établissements recensés à Baie-Mahault ont été immatriculés, soit 27 % du tissu local. Le même ratio s’établit à 33 % dans la Guadeloupe et à 44 % en France. Le tissu local se renouvelle donc moins vite que la moyenne française. Les acteurs en place sont plutôt installés.
Ces créations se lisent avec l’ancienneté médiane locale, 5,8 ans : la moitié des établissements du secteur sont plus récents, l’autre moitié plus anciens. Face à un discours commercial, ces deux chiffres (médiane et taux de création) suffisent à situer une agence dans son marché : pionnière, dans la moyenne, ou nouvelle venue.
Combien coûterait votre application ?
Un devis estimatif détaillé en six questions, à partir des fourchettes de notre guide des prix.
Attention à ce que mesure vraiment cette donnée : la base Sirene date des immatriculations, pas des compétences. Derrière une création récente, il y a parfois une équipe expérimentée qui se met à son compte ; derrière une immatriculation ancienne, parfois une activité qui a changé plusieurs fois de nature. Le chiffre situe la structure juridique. L’équipe, elle, se juge sur ses applications publiées et en entretien.
Où se situe Baie-Mahault ?
Administrativement, Baie-Mahault relève du département de la Guadeloupe et de la région Guadeloupe. Côté intercommunalité, elle adhère à « CA CAP Excellence » (geo.api.gouv.fr) : un périmètre utile pour élargir la recherche de prestataires sans s’éloigner. Son code postal est le 97122.
L’intercommunalité pèse d’ailleurs son poids dans ce guide : 3 de ses communes comptent au moins un établissement du développement logiciel, soit 286 établissements cumulés. Un porteur de projet y trouvera son premier périmètre d’appel d’offres, avant l’échelon départemental.
Elle s’étend sur 46,7 km² pour 30 924 habitants (population municipale Insee), soit une densité d’environ 662 habitants par km². Le centre de la commune se situe vers 16,2498° de latitude nord et 61,5951° de longitude ouest. La carte OpenStreetMap de cette page le montre.
Sur Wikidata, la commune est référencée comme « commune française du département d'outre-mer de la Guadeloupe » : c’est cette entrée qui relie son code Insee 97103 aux données publiques utilisées ici.
À quoi servent ces repères ? À dimensionner la recherche : un appel d’offres lancé à Baie-Mahault a toutes les raisons de couvrir l’intercommunalité puis le département, dont le tissu est chiffré plus haut.
Bien choisir son prestataire à Baie-Mahault : la méthode complète
D’abord le cahier des charges
Tout commence par un cahier des charges structuré (modèle téléchargeable dans le guide) : plateformes cibles, fonctionnalités par ordre de priorité, données à reprendre, contraintes de sécurité. Sans ce document, les devis reçus décriront des projets différents. Et leurs montants ne seront pas comparables.
Les rubriques qui ne doivent jamais manquer : les plateformes visées (iOS, Android, ou les deux. Le choix pèse directement sur le budget), les parcours utilisateurs principaux écrits noir sur blanc, les systèmes existants auxquels l’application devra se connecter, les exigences de sécurité et de conformité RGPD, et le niveau d’exigence graphique attendu. Une après-midi de travail sur ce document économise des semaines d’allers-retours.
Constituer la liste des candidats
Le vivier local le permet : 188 établissements du secteur sont recensés dans la commune même. L’annuaire de cette page les liste. Une consultation sérieuse mélange trois profils : un ou deux acteurs de proximité rencontrés en personne, une agence spécialisée du secteur d’activité concerné même distante, et un candidat repéré sur ses réalisations publiées dans les stores. Trois à cinq devis suffisent. Au-delà, l’analyse se dilue.
Pour chaque candidat retenu, trois vérifications gratuites avant le premier échange : sa fiche Sirene (existence, ancienneté, effectif déclaré. Les mêmes données que celles de cette page), ses applications réellement publiées sur l’App Store et Google Play avec leurs dates de mise à jour, et la cohérence entre la taille déclarée de l’équipe et l’ampleur des références revendiquées. Une agence de deux personnes qui affiche vingt projets « majeurs » l’an passé mérite une question de plus.
Comparer les devis poste par poste
Le budget d’une application dépend du périmètre fonctionnel, pas de la ville : les fourchettes de prix constatées en France s’appliquent à Baie-Mahault comme ailleurs. Notre guide de lecture des devis montre où se cachent les écarts : jours-homme réellement chiffrés, maintenance incluse ou non, propriété du code, coûts de publication sur les stores.
Sur la structure des coûts, un devis sérieux distingue au minimum : la conception et les maquettes, le développement proprement dit, les tests sur appareils réels, la publication sur les stores (les processus de validation d’Apple et de Google s’imposent à tous les prestataires), puis la maintenance. Corrections, compatibilité avec les nouvelles versions d’iOS et d’Android, évolutions. Un montant global sans ce découpage n’est pas négociable ligne à ligne : c’est précisément son but.
Contractualiser et suivre le projet
Trois clauses à ne jamais lâcher : la propriété du code source et des comptes de publication (la réversibilité en dépend), des jalons de livraison testables (une version qui s’installe vaut tous les rapports d’avancement), et les conditions de la maintenance après lancement. Corrections, mises à jour des systèmes, évolutions. Le tout par écrit avant le premier euro versé.
Une fois l’application en ligne, le projet ne s’arrête pas : prévoyez dès le contrat qui suit les retours des utilisateurs sur les stores, qui corrige sous quel délai, et à quel rythme l’application sera mise à jour. Les données de cette page donnent d’ailleurs un critère de sélection trop peu utilisé : une structure qui déclare des salariés depuis plusieurs années a, par construction, les moyens d’assurer ce suivi dans la durée.
Les pièges qui reviennent le plus souvent
Les écueils classiques se ressemblent d’un projet à l’autre : un périmètre jamais figé qui transforme le forfait en compteur ouvert, un socle technique propriétaire qui interdit de partir, des tests réalisés uniquement sur simulateur, et une sous-traitance découverte en cours de route. Aucun n’est une fatalité : tous se détectent avant la signature, en exigeant des réponses écrites. Qui développe, sur quelle base technique, testé comment, avec quel processus de recette.
Comment cette page de Baie-Mahault est construite
Tous les décomptes sortent du stock mensuel officiel de la base Sirene, diffusé par l’Insee sur data.gouv.fr et retraité commune par commune : établissements actifs uniquement, statut de diffusion public, personnes morales seulement. Les entreprises individuelles en sont exclues, ce qui minore volontairement les totaux mais garantit des acteurs dotés d’une existence juridique propre. La population municipale vient du recensement de l’Insee via geo.api.gouv.fr, comme les rattachements administratifs.
Ce que ces données ne disent pas. Et que cette page n’invente donc pas : la spécialité réelle de chaque structure (le code NAF décrit l’activité principale, pas le détail des compétences), l’effectif exact (l’Insee publie des tranches déclaratives), et surtout la qualité des prestations. Quand une information n’est pas vérifiable, elle n’apparaît pas ici.
Pourquoi aucun « top des agences » sur cette page ? Parce que la règle est la même partout sur ce site : pas de classement local sans au moins trois entreprises locales vérifiables. Sinon le classement n’en serait pas un. Pour comparer des prestataires établis, la sélection nationale de l’accueil applique deux critères publics, l’effectif déclaré puis l’ancienneté, aux données Sirene de tout le pays.
Ce classement local, comme toutes nos pages de la Guadeloupe et de la région Guadeloupe, applique la même règle : des critères publics et vérifiables. Pour élargir la comparaison, consultez la sélection nationale des agences d’applications mobiles.
Ce que retiennent les porteurs de projet à Baie-Mahault
188 établissements du développement logiciel recensés à Baie-Mahault dans la base Sirene de l’Insee. C’est le volume réel du marché local, opposable.
Synthèse type
Budget
Les porteurs de projet à Baie-Mahault commencent presque toujours par le chiffrage : MVP entre 15 000 et 40 000 € HT, application complète souvent au-delà. Le calculateur de budget de ce guide sert à cadrer la fourchette avant le premier rendez-vous.
Synthèse type
Délai
Le délai dépend moins de la ville que de la charge réelle des équipes. 51 employeurs du secteur sont recensés à Baie-Mahault : la concurrence locale existe, mais un calendrier ferme ne se lit pas dans Sirene. Il se négocie sur un cahier des charges.
Synthèse type
Publication store
Le passage App Store / Google Play est le point où les projets glissent : icônes, compteurs ASO, politique de confidentialité. Les outils de ce guide reproduisent ces contrôles dans le navigateur, avant la soumission.
Outils
Préparer le projet avant de contacter une agence
Compteur ASO, icônes, budget, QR code : le traitement se fait dans votre navigateur, aucun fichier n’est envoyé.
Choisir une agence à Baie-Mahault : questions fréquentes
Faut-il absolument une agence implantée à Baie-Mahault ?
Non : la majorité des projets mobiles se déroulent à distance sans difficulté, à condition d’un rythme de points réguliers. La proximité garde un intérêt réel pour les ateliers de cadrage. C’est la raison d’être de cette page locale, que la sélection nationale de l’accueil complète. Pour fixer les ordres de grandeur : 188 établissements du secteur dans la commune, 503 dans le département.
D’où viennent les chiffres affichés sur cette page ?
De la base Sirene de l’Insee, exclusivement : dénominations, communes, tranches d’effectif et dates d’immatriculation en sont extraites telles quelles, source datée à côté de chaque chiffre. Ce que ce registre public ne dit pas, la page ne l’affiche pas.
Combien d’entreprises du développement compte Baie-Mahault ?
Au dernier stock de la base Sirene, 188 établissements du développement logiciel et des services numériques sont actifs à Baie-Mahault (personnes morales uniquement). 51 d’entre eux emploient au moins un salarié. 51 ont été créés au cours des trois dernières années.
Le développement coûte-t-il plus cher à Baie-Mahault qu’ailleurs ?
Non : ce qui fait le prix, c’est le périmètre fonctionnel. Pas l’adresse de l’agence. Notre guide des prix donne les fourchettes constatées en France poste par poste, et un cahier des charges précis reste la meilleure garantie de devis comparables. Les postes qui pèsent le plus : le nombre de plateformes visées (iOS, Android ou les deux), les connexions aux systèmes existants et le niveau de finition des interfaces.
À quel territoire Baie-Mahault est-elle rattachée ?
La commune adhère à l’intercommunalité « CA CAP Excellence » ; elle relève du département de la Guadeloupe et de la région Guadeloupe. Sa population municipale est de 30 924 habitants (Insee), répartis sur 46,7 km². Une densité d’environ 662 habitants par km².
Comment Baie-Mahault se situe-t-elle dans son département ?
Sur les 30 communes de la Guadeloupe comptant au moins un établissement du secteur, Baie-Mahault occupe le 1er rang avec 188 des 503 établissements départementaux, soit 37 %. En région Guadeloupe, elle figure au 1er rang sur 30 communes.
Quelle est l’ancienneté des entreprises du numérique à Baie-Mahault ?
L’ancienneté médiane des 188 établissements du secteur est de 5,8 ans (base Sirene) : la moitié sont plus récents, l’autre moitié plus anciens. 51 établissements l’ont été ont été immatriculés au cours des trois dernières années, soit un taux de renouvellement de 27 %.
Où trouver téléphone et e-mail des agences à Baie-Mahault ?
Les classements des communes voisines et la sélection nationale donnent le siège, le téléphone et l’e-mail des agences vérifiées, tels qu’elles les publient sur leur site ou leurs mentions légales. Digital Unicorn, à Paris : 06 32 64 24 80, contact@digitalunicorn.fr.
Quelle agence d’application mobile choisir à Baie-Mahault ?
La base Sirene recense 188 établissements actifs du développement logiciel et des services numériques à Baie-Mahault, dont 51 employeurs. Moins de quatre agences y sont vérifiées (siège sur place, SIREN actif, offre d’applications publiée sur leur site) : la page ne propose donc pas de classement et renvoie aux communes voisines et à la sélection nationale.
Quels critères pour retenir une agence à Baie-Mahault ?
Commencez par le vérifiable : immatriculation et ancienneté dans la base Sirene (reproduites sur cette page), applications réellement publiées sur l’App Store et Google Play, et identité de l’équipe qui travaillera sur votre projet. Tout le reste (promesses, slogans, récompenses) se discute en second.
Avis technique gratuit
Un projet d’application à Baie-Mahault ?
Décrivez votre application en quinze minutes : vous repartez avec un avis technique sous 48 h. Périmètre, technologies pertinentes et ordre de grandeur budgétaire. Sans engagement.
Sans engagement. Pas de démarchage, pas de liste de diffusion.