Sélection et annuaire construits sur le registre public Sirene (Insee) : entreprises immatriculées à Orléans et alentours, ancienneté, effectifs déclarés. Rien qui ne soit pas vérifiable. Lire la méthodologie
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Les agences d’applications mobiles à Orléans, sur données Sirene.
224
établissements actifs du développement logiciel (personnes morales)
Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026
61
établissements employeurs
Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026
90
créés au cours des 36 derniers mois
Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026
3,8 ans
ancienneté médiane des établissements du secteur
Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026
Trouver une agence d’application mobile à Orléans
La base Sirene recense 224 établissements actifs du développement logiciel et des services numériques à Orléans, dont 61 employeurs. Ce guide ne classe une commune qu’à partir de quatre agences vérifiées : siège dans la commune, SIREN actif contrôlé dans Sirene, offre de développement d’applications publiée sur leur propre site. À Orléans, le compte n’y est pas encore. Plutôt que de compléter la liste avec des sociétés d’ailleurs, cette page renvoie aux communes voisines et à la sélection nationale.
Le vivier strictement communal est étroit à Orléans. La sélection s’élargit donc aux communes voisines et du Loiret, listés plus bas : sur un projet mobile, l’essentiel du travail se pilote à distance, et le présentiel se concentre sur les ateliers de cadrage.
Le marché local du logiciel à Orléans
224 établissements du développement logiciel et des services numériques sont actifs à Orléans d’après la base Sirene de l’Insee (personnes morales uniquement). Cette page ne contient que des données issues de ce registre public.
Que recouvre « le secteur » au juste ? Cinq codes NAF, ni plus ni moins : 62.01Z (programmation informatique), 62.02A (conseil en systèmes et logiciels), 62.02B (tierce maintenance d’applications), 62.09Z (autres activités informatiques) et 58.29C (édition de logiciels applicatifs). Ce périmètre exclut le négoce de matériel et la formation. Il isole les entreprises qui écrivent et maintiennent du logiciel.
61 d’entre eux emploient au moins un salarié, 26 comptent dix salariés ou plus, 90 ont été créés au cours des trois dernières années. Côté maturité, l’ancienneté médiane du secteur ressort à 3,8 ans dans la base Sirene. De quoi confronter le discours commercial d’une agence à sa réalité administrative. La population municipale (116 357 habitants, Insee) donne l’échelle du bassin.
Orléans dans son département : la place du secteur
Qui se cache derrière ce total ? La déclaration d’effectif de la base Sirene le précise : 163 sans salarié déclaré (ou sans déclaration d’effectif), 35 de 1 à 9 salariés, 19 de 10 à 49 salariés, 7 de 50 salariés ou plus. À lire avant de choisir. La taille de l’équipe conditionne la capacité à tenir un planning, mais aussi la part de sous-traitance probable.
La catégorie « sans salarié déclaré » compte 163 inscrits : la donnée signale un fonctionnement en solo ou en sous-traitance, elle ne dit rien de la qualité. À vérifier sur pièces. Les 35 équipes de 1 à 9 salariés forment le format le plus courant pour une application de PME : assez de bras pour tenir un planning, une chaîne de décision courte. Enfin, 26 structures dépassent les dix salariés déclarés : capacité à absorber un projet long ou plusieurs lots en parallèle, en contrepartie d’une organisation plus lourde.
Comparons au département : le Loiret aligne 606 établissements du secteur, dont 454 sans salarié déclaré (75 % du total), 104 de 1 à 9 salariés et 48 de dix salariés ou plus. La commune reproduit à peu près la structure de son département sur ce critère.
À l’échelle du Loiret, aucune commune couverte par ce guide ne fait mieux : Orléans aligne 224 des 606 établissements suivis (37 %), pour 115 communes retenues. À l’échelle de la région Centre-Val de Loire, cela la classe 2e sur 507 communes couvertes. En tête du département, elle devance Olivet et ses 38 établissements. Cela représente environ un établissement du secteur pour 519 habitants.
Orléans, son département, sa région : le vivier réel
À l’échelle du Loiret, la base Sirene dénombre 606 établissements actifs du secteur dans 115 communes. 152 emploient au moins un salarié ; 241 ont moins de trois ans d’existence. Le marché pertinent pour un appel d’offres à Orléans est celui-là, pas seulement celui de la commune.
La région Centre-Val de Loire ajoute un étage : 1 983 établissements du secteur répartis sur 507 communes, dont 466 employeurs. La commune pèse 11 % de ce tissu régional. Un ratio à garder en tête au moment d’arbitrer entre prestataire de proximité et prestataire régional.
Reste l’étalon national : 118 883 établissements du secteur en activité dans 9 849 communes françaises. À Orléans, 27 % des établissements emploient au moins un salarié, contre 25 % dans le département et 21 % au niveau national.
Créations récentes à Orléans : la dynamique du tissu
Sur les trente-six derniers mois, 90 des 224 établissements recensés à Orléans ont été immatriculés, soit 40 % du tissu local. Le même ratio s’établit à 40 % dans le Loiret et à 44 % en France. Le tissu local se renouvelle donc moins vite que la moyenne française. Les acteurs en place sont plutôt installés.
Ces créations se lisent avec l’ancienneté médiane locale, 3,8 ans : la moitié des établissements du secteur sont plus récents, l’autre moitié plus anciens. Face à un discours commercial, ces deux chiffres (médiane et taux de création) suffisent à situer une agence dans son marché : pionnière, dans la moyenne, ou nouvelle venue.
Une précision de lecture s’impose : l’ancienneté Sirene date l’immatriculation de l’établissement, pas l’expérience des personnes. Une structure créée l’an dernier peut être fondée par des développeurs qui publient des applications depuis quinze ans ; à l’inverse, une société ancienne peut avoir renouvelé toute son équipe. La date d’immatriculation est un fait. L’expérience de l’équipe, elle, se vérifie en entretien et sur les stores.
Combien coûterait votre application ?
Un devis estimatif détaillé en six questions, à partir des fourchettes de notre guide des prix.
Le territoire : commune, intercommunalité, région
Administrativement, Orléans relève du département du Loiret et de la région Centre-Val de Loire. Côté intercommunalité, elle adhère à « Orléans Métropole » (geo.api.gouv.fr) : un périmètre utile pour élargir la recherche de prestataires sans s’éloigner. Ses codes postaux sont 45000, 45100.
À l’échelle de cette intercommunalité, ce guide couvre 21 communes comptant au moins un établissement du secteur, pour 425 établissements au total. C’est le premier cercle de consultation quand le vivier strictement communal ne suffit pas. Avant même de raisonner à l’échelle du département.
Elle s’étend sur 27,6 km² pour 116 357 habitants (population municipale Insee), soit une densité d’environ 4 210 habitants par km². Le centre de la commune se situe vers 47,8734° de latitude nord et 1,9122° de longitude est. La carte OpenStreetMap de cette page le montre.
La fiche Wikidata de la commune la décrit comme « ville et commune française (chef-lieu du département du Loiret et de la région Centre-Val de Loire) ». Une identification utile pour ne pas la confondre avec une homonyme.
À quoi servent ces repères ? À dimensionner la recherche : un appel d’offres lancé à Orléans a toutes les raisons de couvrir l’intercommunalité puis le département, dont le tissu est chiffré plus haut.
Bien choisir son prestataire à Orléans : la méthode complète
Cadrer le besoin avant de consulter
Avant de rencontrer une agence, cadrez le projet : notre guide du cahier des charges (avec modèle à télécharger) évite les devis incomparables. Un périmètre écrit. Plateformes visées, parcours utilisateur, reprise de l’existant, contraintes réglementaires. Est le seul document qui permette ensuite de comparer plusieurs offres poste par poste.
Les rubriques qui ne doivent jamais manquer : les plateformes visées (iOS, Android, ou les deux. Le choix pèse directement sur le budget), les parcours utilisateurs principaux écrits noir sur blanc, les systèmes existants auxquels l’application devra se connecter, les exigences de sécurité et de conformité RGPD, et le niveau d’exigence graphique attendu. Une après-midi de travail sur ce document économise des semaines d’allers-retours.
Où chercher les candidats ?
Le vivier local le permet : 224 établissements du secteur sont recensés dans la commune même. L’annuaire de cette page les liste. Une consultation sérieuse mélange trois profils : un ou deux acteurs de proximité rencontrés en personne, une agence spécialisée du secteur d’activité concerné même distante, et un candidat repéré sur ses réalisations publiées dans les stores. Trois à cinq devis suffisent. Au-delà, l’analyse se dilue.
Avant tout rendez-vous, vérifiez ce qui se vérifie : l’immatriculation et l’effectif déclaré dans la base Sirene (publique et gratuite. C’est la source de cette page), les applications effectivement présentes sur les stores et la date de leur dernière mise à jour, et la proportion entre équipe déclarée et portefeuille revendiqué. Ce tri sur pièces élimine l’essentiel des mauvaises surprises avant même le premier appel.
Comparer les devis poste par poste
Le budget d’une application dépend du périmètre fonctionnel, pas de la ville : les fourchettes de prix constatées en France s’appliquent à Orléans comme ailleurs. Notre guide de lecture des devis montre où se cachent les écarts : jours-homme réellement chiffrés, maintenance incluse ou non, propriété du code, coûts de publication sur les stores.
Sur la structure des coûts, un devis sérieux distingue au minimum : la conception et les maquettes, le développement proprement dit, les tests sur appareils réels, la publication sur les stores (les processus de validation d’Apple et de Google s’imposent à tous les prestataires), puis la maintenance. Corrections, compatibilité avec les nouvelles versions d’iOS et d’Android, évolutions. Un montant global sans ce découpage n’est pas négociable ligne à ligne : c’est précisément son but.
Sécuriser le contrat et le suivi
Trois clauses à ne jamais lâcher : la propriété du code source et des comptes de publication (la réversibilité en dépend), des jalons de livraison testables (une version qui s’installe vaut tous les rapports d’avancement), et les conditions de la maintenance après lancement. Corrections, mises à jour des systèmes, évolutions. Le tout par écrit avant le premier euro versé.
Pensez enfin à l’après-lancement dès la signature : suivi des retours utilisateurs, délais de correction garantis, calendrier de mises à jour. C’est ici que l’ancienneté et l’effectif déclarés dans la base Sirene (reproduits sur cette page pour chaque entreprise de l’annuaire) deviennent des critères concrets : la maintenance d’une application se mesure en années, pas en semaines.
Les pièges qui reviennent le plus souvent
Quatre situations reviennent dans la plupart des projets qui tournent mal : le forfait signé sur un périmètre flou, qui se règle à coups d’avenants ; la dépendance à une plateforme propriétaire du prestataire, qui rend tout changement d’agence prohibitif ; l’absence de tests sur appareils réels, découverte au premier plantage chez les utilisateurs ; et la sous-traitance non annoncée, où l’équipe rencontrée n’est pas celle qui développe. Chacun de ces pièges se désamorce par une question posée par écrit avant la signature.
Comment cette page d’Orléans est construite
Chaque chiffre est recalculable : le stock mensuel de la base Sirene est téléchargeable par quiconque sur data.gouv.fr, et cette page n’y ajoute que des sommes et des tris. Établissements actifs, diffusibles, personnes morales uniquement. Les entreprises individuelles sont volontairement hors périmètre : les totaux sont donc des planchers. Population, département, région et intercommunalité viennent de geo.api.gouv.fr.
Ce que ces données ne disent pas. Et que cette page n’invente donc pas : la spécialité réelle de chaque structure (le code NAF décrit l’activité principale, pas le détail des compétences), l’effectif exact (l’Insee publie des tranches déclaratives), et surtout la qualité des prestations. Quand une information n’est pas vérifiable, elle n’apparaît pas ici.
Pourquoi aucun « top des agences » sur cette page ? Parce que la règle est la même partout sur ce site : pas de classement local sans au moins trois entreprises locales vérifiables. Sinon le classement n’en serait pas un. Pour comparer des prestataires établis, la sélection nationale de l’accueil applique deux critères publics, l’effectif déclaré puis l’ancienneté, aux données Sirene de tout le pays.
Besoin d’un second avis hors du Loiret, voire hors de la région Centre-Val de Loire ? La sélection nationale applique exactement les mêmes critères (publics et vérifiables) à l’échelle de la France entière.
Ce que retiennent les porteurs de projet à Orléans
224 établissements du développement logiciel recensés à Orléans dans la base Sirene de l’Insee. C’est le volume réel du marché local, opposable.
Synthèse type
Budget
Les porteurs de projet à Orléans commencent presque toujours par le chiffrage : MVP entre 15 000 et 40 000 € HT, application complète souvent au-delà. Le calculateur de budget de ce guide sert à cadrer la fourchette avant le premier rendez-vous.
Synthèse type
Délai
Le délai dépend moins de la ville que de la charge réelle des équipes. 61 employeurs du secteur sont recensés à Orléans : la concurrence locale existe, mais un calendrier ferme ne se lit pas dans Sirene. Il se négocie sur un cahier des charges.
Synthèse type
Publication store
Le passage App Store / Google Play est le point où les projets glissent : icônes, compteurs ASO, politique de confidentialité. Les outils de ce guide reproduisent ces contrôles dans le navigateur, avant la soumission.
Outils
Préparer le projet avant de contacter une agence
Compteur ASO, icônes, budget, QR code : le traitement se fait dans votre navigateur, aucun fichier n’est envoyé.
Choisir une agence à Orléans : questions fréquentes
Y a-t-il une agence d’application mobile à Orléans ?
La base Sirene recense 224 établissements actifs du développement logiciel et des services numériques à Orléans, dont 61 employeurs. Moins de quatre agences y sont vérifiées (siège sur place, SIREN actif, offre d’applications publiée sur leur site) : la page ne propose donc pas de classement et renvoie aux communes voisines et à la sélection nationale.
Quels critères pour retenir une agence à Orléans ?
Écartez d’abord ce qui ne se vérifie pas. Restent trois faits : l’existence légale de l’entreprise et son ancienneté (base Sirene, citée ici), des réalisations consultables sur les stores, et la composition réelle de l’équipe projet. C’est exactement la grille de lecture appliquée partout sur ce site.
Faut-il absolument une agence implantée à Orléans ?
Non : la majorité des projets mobiles se déroulent à distance sans difficulté, à condition d’un rythme de points réguliers. La proximité garde un intérêt réel pour les ateliers de cadrage. C’est la raison d’être de cette page locale, que la sélection nationale de l’accueil complète. Pour fixer les ordres de grandeur : 224 établissements du secteur dans la commune, 606 dans le département.
Les données de cette page sont-elles vérifiables ?
Toutes. Dénominations, communes, effectifs et ancienneté proviennent de la base Sirene de l’Insee, publique et opposable. Quand une information n’est pas vérifiable, elle n’apparaît pas.
Combien d’entreprises du développement compte Orléans ?
Au dernier stock de la base Sirene, 224 établissements du développement logiciel et des services numériques sont actifs à Orléans (personnes morales uniquement). 61 d’entre eux emploient au moins un salarié. 90 ont été créés au cours des trois dernières années.
Quel budget prévoir pour une application mobile à Orléans ?
Le budget dépend du périmètre fonctionnel, pas de la ville : les fourchettes constatées en France sont détaillées dans notre guide des prix. Un cahier des charges structuré reste le meilleur levier pour obtenir des devis comparables. Ce qui fait varier la facture du simple au triple : le nombre de plateformes (iOS, Android ou les deux), les connexions aux systèmes déjà en place et l’ambition des interfaces.
Dans quelle intercommunalité se trouve Orléans ?
La commune adhère à l’intercommunalité « Orléans Métropole » ; elle relève du département du Loiret et de la région Centre-Val de Loire. Sa population municipale est de 116 357 habitants (Insee), répartis sur 27,6 km². Une densité d’environ 4 210 habitants par km².
Comment Orléans se situe-t-elle dans son département ?
Sur les 115 communes du Loiret comptant au moins un établissement du secteur, Orléans occupe le 1er rang avec 224 des 606 établissements départementaux, soit 37 %. En région Centre-Val de Loire, elle figure au 2e rang sur 507 communes.
Les entreprises du secteur à Orléans sont-elles récentes ?
La médiane d’ancienneté s’établit à 3,8 ans sur les 224 établissements recensés (dates d’immatriculation Sirene). 90 établissements l’ont été ont été immatriculés au cours des trois dernières années, soit un taux de renouvellement de 40 %.
Où trouver téléphone et e-mail des agences à Orléans ?
Les classements des communes voisines et la sélection nationale donnent le siège, le téléphone et l’e-mail des agences vérifiées, tels qu’elles les publient sur leur site ou leurs mentions légales. Digital Unicorn, à Paris : 06 32 64 24 80, contact@digitalunicorn.fr.
Avis technique gratuit
Un projet d’application à Orléans ?
Décrivez votre application en quinze minutes : vous repartez avec un avis technique sous 48 h. Périmètre, technologies pertinentes et ordre de grandeur budgétaire. Sans engagement.
Sans engagement. Pas de démarchage, pas de liste de diffusion.