Budget
Les porteurs de projet à Pau commencent presque toujours par le chiffrage : MVP entre 15 000 et 40 000 € HT, application complète souvent au-delà. Le calculateur de budget de ce guide sert à cadrer la fourchette avant le premier rendez-vous.
Par William, expert sélection des prestataires mis à jour le Méthodologie
Sélection et annuaire fondés sur des données publiques vérifiables (base Sirene de l’Insee) : entreprises du secteur immatriculées à Pau et alentours, ancienneté et effectifs déclarés. Lire la méthodologie
établissements actifs du développement logiciel (personnes morales)
Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026
établissements employeurs
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créés au cours des 36 derniers mois
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ancienneté médiane des établissements du secteur
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La base Sirene recense 113 établissements actifs du développement logiciel et des services numériques à Pau, dont 36 employeurs. Ce guide ne classe une commune qu’à partir de quatre agences vérifiées : siège dans la commune, SIREN actif contrôlé dans Sirene, offre de développement d’applications publiée sur leur propre site. À Pau, le compte n’y est pas encore. Plutôt que de compléter la liste avec des sociétés d’ailleurs, cette page renvoie aux communes voisines et à la sélection nationale.
Le vivier strictement communal est étroit à Pau. La sélection s’élargit donc aux communes voisines et des Pyrénées-Atlantiques, listés plus bas : sur un projet mobile, l’essentiel du travail se pilote à distance, et le présentiel se concentre sur les ateliers de cadrage.
La base Sirene de l’Insee recense 113 établissements actifs du développement logiciel et des services numériques à Pau, en ne retenant que les personnes morales. C’est la matière première de cette page : des entreprises immatriculées, vérifiables, jamais une liste déclarative.
Que recouvre « le secteur » au juste ? Cinq codes NAF, ni plus ni moins : 62.01Z (programmation informatique), 62.02A (conseil en systèmes et logiciels), 62.02B (tierce maintenance d’applications), 62.09Z (autres activités informatiques) et 58.29C (édition de logiciels applicatifs). Ce périmètre exclut le négoce de matériel et la formation. Il isole les entreprises qui écrivent et maintiennent du logiciel.
36 d’entre eux emploient au moins un salarié, 15 comptent dix salariés ou plus, 46 ont été créés au cours des trois dernières années. Autre repère : la moitié des établissements du secteur ont moins de 5,1 ans d’existence (ancienneté médiane, Sirene). Face à une commune de 80 441 habitants (population municipale Insee), ces ordres de grandeur disent une chose simple : l’offre existe, encore faut-il la trier sur des faits.
Dans le détail des tranches d’effectif déclarées à l’Insee, ces 113 établissements se répartissent ainsi : 77 sans salarié déclaré (ou sans déclaration d’effectif), 21 de 1 à 9 salariés, 10 de 10 à 49 salariés, 5 de 50 salariés ou plus. Cette répartition pèse sur un projet : un indépendant n’absorbe pas la même charge qu’un studio, et une équipe de cinquante personnes ne facture pas comme un binôme.
77 établissements ne déclarent aucun salarié : le registre n’en dit pas plus, et seul un échange direct distingue l’indépendant chevronné de la structure dormante. 21 établissements déclarent de 1 à 9 salariés. La taille type du studio qui développe une application de bout en bout sans multiplier les intermédiaires. 15 établissements affichent dix salariés ou plus : le profil des projets au long cours, avec la contrepartie habituelle. Process plus formels, tarification à l’avenant.
Comparons au département : les Pyrénées-Atlantiques aligne 779 établissements du secteur, dont 598 sans salarié déclaré (77 % du total), 135 de 1 à 9 salariés et 46 de dix salariés ou plus. Le tissu communal est donc moins atomisé que celui de son département : la part des structures employeuses y est plus élevée.
Dans les Pyrénées-Atlantiques, ce guide suit 135 communes comptant au moins un établissement du secteur ; Pau se place au 2e rang, avec 113 établissements sur les 779 du département (15 %). En région Nouvelle-Aquitaine, elle figure au 7e rang des 1 108 communes suivies. Au classement départemental, la commune s’intercale entre Biarritz (115 établissements) et Anglet (97). Cela représente environ un établissement du secteur pour 712 habitants.
Le bassin départemental donne l’échelle qui manque au seul décompte communal : 779 établissements du secteur dans les Pyrénées-Atlantiques, sur 135 communes couvertes. Parmi eux, 181 employeurs déclarés et 329 créations en trois ans. De quoi constituer une liste de candidats sans quitter le département.
En région Nouvelle-Aquitaine, le même registre recense 5 902 établissements sur 1 108 communes, 1 396 employeurs compris ; Pau en représente 1,9 %. L’arbitrage proximité contre spécialisation se joue à cette échelle.
Dernier repère, la France entière : 118 883 établissements actifs du développement logiciel (personnes morales), répartis sur 9 849 communes qui en comptent au moins un. À Pau, 32 % des établissements emploient au moins un salarié, contre 23 % dans le département et 21 % au niveau national.
46 immatriculations en trois ans pour 113 établissements actifs à Pau : un taux de création de 41 %, à comparer aux 42 % des Pyrénées-Atlantiques et aux 44 % de la France entière. Le tissu local se renouvelle donc moins vite que la moyenne française. Les acteurs en place sont plutôt installés.
Ces créations se lisent avec l’ancienneté médiane locale, 5,1 ans : la moitié des établissements du secteur sont plus récents, l’autre moitié plus anciens. Face à un discours commercial, ces deux chiffres (médiane et taux de création) suffisent à situer une agence dans son marché : pionnière, dans la moyenne, ou nouvelle venue.
Une précision de lecture s’impose : l’ancienneté Sirene date l’immatriculation de l’établissement, pas l’expérience des personnes. Une structure créée l’an dernier peut être fondée par des développeurs qui publient des applications depuis quinze ans ; à l’inverse, une société ancienne peut avoir renouvelé toute son équipe. La date d’immatriculation est un fait. L’expérience de l’équipe, elle, se vérifie en entretien et sur les stores.
Combien coûterait votre application ?
Un devis estimatif détaillé en six questions, à partir des fourchettes de notre guide des prix.
Pau appartient au département des Pyrénées-Atlantiques, en région Nouvelle-Aquitaine. Côté intercommunalité, elle adhère à « CA Pau Béarn Pyrénées » (geo.api.gouv.fr) : un périmètre utile pour élargir la recherche de prestataires sans s’éloigner. Son code postal est le 64000.
À l’échelle de cette intercommunalité, ce guide couvre 22 communes comptant au moins un établissement du secteur, pour 188 établissements au total. C’est le premier cercle de consultation quand le vivier strictement communal ne suffit pas. Avant même de raisonner à l’échelle du département.
Le principal pôle du secteur dans le département, Biarritz, se trouve à environ 99 km à vol d’oiseau : un ordre de grandeur utile pour savoir si des ateliers de cadrage en présentiel restent réalistes. Elle s’étend sur 31,5 km² pour 80 441 habitants (population municipale Insee), soit une densité d’environ 2 554 habitants par km². Le centre de la commune se situe vers 43,3219° de latitude nord et 0,3435° de longitude ouest. La carte OpenStreetMap de cette page le montre.
Sur Wikidata, la commune est référencée comme « ville et commune française (chef-lieu du département des Pyrénées-Atlantiques) » : c’est cette entrée qui relie son code Insee 64445 aux données publiques utilisées ici.
À quoi servent ces repères ? À dimensionner la recherche : un appel d’offres lancé à Pau a toutes les raisons de couvrir l’intercommunalité puis le département, dont le tissu est chiffré plus haut.
Le premier document à produire n’est pas une liste d’agences, c’est un cahier des charges qui fige le périmètre (modèle à télécharger dans le guide). C’est lui qui transforme des propositions hétérogènes en offres comparables ligne à ligne.
Les rubriques qui ne doivent jamais manquer : les plateformes visées (iOS, Android, ou les deux. Le choix pèse directement sur le budget), les parcours utilisateurs principaux écrits noir sur blanc, les systèmes existants auxquels l’application devra se connecter, les exigences de sécurité et de conformité RGPD, et le niveau d’exigence graphique attendu. Une après-midi de travail sur ce document économise des semaines d’allers-retours.
Le vivier local le permet : 113 établissements du secteur sont recensés dans la commune même. L’annuaire de cette page les liste. Trois à cinq candidatures font une consultation utile : chaque dossier demande plusieurs heures d’analyse sérieuse. Panachez proximité (un atelier de cadrage en présentiel reste précieux), spécialisation métier et réalisations vérifiables sur l’App Store et Google Play.
Pour chaque candidat retenu, trois vérifications gratuites avant le premier échange : sa fiche Sirene (existence, ancienneté, effectif déclaré. Les mêmes données que celles de cette page), ses applications réellement publiées sur l’App Store et Google Play avec leurs dates de mise à jour, et la cohérence entre la taille déclarée de l’équipe et l’ampleur des références revendiquées. Une agence de deux personnes qui affiche vingt projets « majeurs » l’an passé mérite une question de plus.
Deux guides pour ancrer la négociation : les fourchettes de prix relevées en France, poste par poste, et notre grille de lecture des devis pour repérer ce que chaque ligne recouvre vraiment. Conception, développement, tests, mise en production, maintenance. Un devis anormalement bas cache presque toujours un périmètre amputé.
Sur la structure des coûts, un devis sérieux distingue au minimum : la conception et les maquettes, le développement proprement dit, les tests sur appareils réels, la publication sur les stores (les processus de validation d’Apple et de Google s’imposent à tous les prestataires), puis la maintenance. Corrections, compatibilité avec les nouvelles versions d’iOS et d’Android, évolutions. Un montant global sans ce découpage n’est pas négociable ligne à ligne : c’est précisément son but.
Le contrat doit nommer les livrables et leur calendrier : maquettes validées, versions intermédiaires testables, recette avant chaque mise en production. Exigez la propriété du code source et des comptes de publication (App Store, Google Play) à votre nom. C’est la condition de la réversibilité si la collaboration s’arrête. Enfin, un point d’avancement court à échéance fixe vaut mieux qu’un long comité mensuel : les dérives de planning se voient en semaines, pas en trimestres.
Une fois l’application en ligne, le projet ne s’arrête pas : prévoyez dès le contrat qui suit les retours des utilisateurs sur les stores, qui corrige sous quel délai, et à quel rythme l’application sera mise à jour. Les données de cette page donnent d’ailleurs un critère de sélection trop peu utilisé : une structure qui déclare des salariés depuis plusieurs années a, par construction, les moyens d’assurer ce suivi dans la durée.
Les écueils classiques se ressemblent d’un projet à l’autre : un périmètre jamais figé qui transforme le forfait en compteur ouvert, un socle technique propriétaire qui interdit de partir, des tests réalisés uniquement sur simulateur, et une sous-traitance découverte en cours de route. Aucun n’est une fatalité : tous se détectent avant la signature, en exigeant des réponses écrites. Qui développe, sur quelle base technique, testé comment, avec quel processus de recette.
Tous les décomptes sortent du stock mensuel officiel de la base Sirene, diffusé par l’Insee sur data.gouv.fr et retraité commune par commune : établissements actifs uniquement, statut de diffusion public, personnes morales seulement. Les entreprises individuelles en sont exclues, ce qui minore volontairement les totaux mais garantit des acteurs dotés d’une existence juridique propre. La population municipale vient du recensement de l’Insee via geo.api.gouv.fr, comme les rattachements administratifs.
Les limites, pour lire honnêtement : un établissement classé en 62.01Z développe du logiciel, pas forcément des applications mobiles. Le code NAF décrit une activité principale, pas une spécialité ; les tranches d’effectif sont déclaratives et publiées par plages, jamais au salarié près ; et la base ne dit rien de la qualité du travail. C’est pourquoi cette page recense et classe sur des faits, mais ne note jamais.
Pourquoi aucun « top des agences » sur cette page ? Parce que la règle est la même partout sur ce site : pas de classement local sans au moins trois entreprises locales vérifiables. Sinon le classement n’en serait pas un. Pour comparer des prestataires établis, la sélection nationale de l’accueil applique deux critères publics, l’effectif déclaré puis l’ancienneté, aux données Sirene de tout le pays.
Ce classement local, comme toutes nos pages des Pyrénées-Atlantiques et de la région Nouvelle-Aquitaine, applique la même règle : des critères publics et vérifiables. Pour élargir la comparaison, consultez la sélection nationale des agences d’applications mobiles.

Carte OpenStreetMap. Données © contributeurs OpenStreetMap (ODbL)
113 établissements du développement logiciel recensés à Pau dans la base Sirene de l’Insee. C’est le volume réel du marché local, opposable.
Les porteurs de projet à Pau commencent presque toujours par le chiffrage : MVP entre 15 000 et 40 000 € HT, application complète souvent au-delà. Le calculateur de budget de ce guide sert à cadrer la fourchette avant le premier rendez-vous.
Le délai dépend moins de la ville que de la charge réelle des équipes. 36 employeurs du secteur sont recensés à Pau : la concurrence locale existe, mais un calendrier ferme ne se lit pas dans Sirene. Il se négocie sur un cahier des charges.
Le passage App Store / Google Play est le point où les projets glissent : icônes, compteurs ASO, politique de confidentialité. Les outils de ce guide reproduisent ces contrôles dans le navigateur, avant la soumission.
Compteur ASO, icônes, budget, QR code : le traitement se fait dans votre navigateur, aucun fichier n’est envoyé.
Cochez le périmètre de votre application, réglez le taux journalier : une fourchette de jours et d’euros cohérente avec les prix constatés en France.
Gratuit · 100 % navigateurComptez en temps réel les 30 caractères du titre, les 30 du sous-titre et les 100 du champ mots-clés, doublons et espaces gaspillés signalés.
Gratuit · 100 % navigateurUne image de 1024 pixels, et toutes les tailles d’icônes exigées par iOS et Android sortent dans un ZIP, transparence aplatie si besoin.
L’ancienneté médiane des 113 établissements du secteur est de 5,1 ans (base Sirene) : la moitié sont plus récents, l’autre moitié plus anciens. 46 établissements l’ont été ont été immatriculés au cours des trois dernières années, soit un taux de renouvellement de 41 %.
Les classements des communes voisines et la sélection nationale donnent le siège, le téléphone et l’e-mail des agences vérifiées, tels qu’elles les publient sur leur site ou leurs mentions légales. Digital Unicorn, à Paris : 06 32 64 24 80, contact@digitalunicorn.fr.
La base Sirene recense 113 établissements actifs du développement logiciel et des services numériques à Pau, dont 36 employeurs. Moins de quatre agences y sont vérifiées (siège sur place, SIREN actif, offre d’applications publiée sur leur site) : la page ne propose donc pas de classement et renvoie aux communes voisines et à la sélection nationale.
Trois vérifications avant tout rendez-vous : l’entreprise existe et depuis quand (données Sirene reproduites sur cette page), ses réalisations sont consultables sur les stores, et l’équipe qui développera votre projet est bien celle que vous rencontrez. Cette page reprend ces critères.
Oui, et c’est fréquent : le développement mobile se pilote très bien à distance avec des points réguliers. La proximité reste un plus pour les ateliers de cadrage en début de projet. D’où cette page locale, à comparer avec la sélection nationale en page d’accueil. Pour fixer les ordres de grandeur : 113 établissements du secteur dans la commune, 779 dans le département.
Toutes. Dénominations, communes, effectifs et ancienneté proviennent de la base Sirene de l’Insee, publique et opposable. Quand une information n’est pas vérifiable, elle n’apparaît pas.
Au dernier stock de la base Sirene, 113 établissements du développement logiciel et des services numériques sont actifs à Pau (personnes morales uniquement). 36 d’entre eux emploient au moins un salarié. 46 ont été créés au cours des trois dernières années.
Le budget dépend du périmètre fonctionnel, pas de la ville : les fourchettes constatées en France sont détaillées dans notre guide des prix. Un cahier des charges structuré reste le meilleur levier pour obtenir des devis comparables. Ce qui fait varier la facture du simple au triple : le nombre de plateformes (iOS, Android ou les deux), les connexions aux systèmes déjà en place et l’ambition des interfaces.
Pau est membre de l’intercommunalité « CA Pau Béarn Pyrénées », dans le département des Pyrénées-Atlantiques, en région Nouvelle-Aquitaine. Sa population municipale est de 80 441 habitants (Insee), répartis sur 31,5 km². Une densité d’environ 2 554 habitants par km².
Pau se classe au 2e rang des 135 communes des Pyrénées-Atlantiques couvertes par ce guide, avec 113 des 779 établissements que compte le département, soit 15 % du tissu suivi. En région Nouvelle-Aquitaine, elle figure au 7e rang sur 1 108 communes.
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