Tout ce qui suit se vérifie dans la base Sirene de l’Insee : entreprises du secteur immatriculées à Rouen et alentours, dates d’immatriculation, effectifs déclarés. Lire la méthodologie
Dans ce classement
Agence Application Mobile
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Les agences d’applications mobiles à Rouen, sur données Sirene.
237
établissements actifs du développement logiciel (personnes morales)
Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026
43
établissements employeurs
Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026
100
créés au cours des 36 derniers mois
Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026
3,6 ans
ancienneté médiane des établissements du secteur
Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026
Agence d’application mobile à Rouen : ce que dit ce classement
La base Sirene recense 237 établissements actifs du développement logiciel et des services numériques à Rouen, dont 43 employeurs. Ce guide ne classe une commune qu’à partir de quatre agences vérifiées : siège dans la commune, SIREN actif contrôlé dans Sirene, offre de développement d’applications publiée sur leur propre site. À Rouen, le compte n’y est pas encore. Plutôt que de compléter la liste avec des sociétés d’ailleurs, cette page renvoie aux communes voisines et à la sélection nationale.
Le vivier strictement communal est étroit à Rouen. La sélection s’élargit donc aux communes voisines et de la Seine-Maritime, listés plus bas : sur un projet mobile, l’essentiel du travail se pilote à distance, et le présentiel se concentre sur les ateliers de cadrage.
Le marché local du logiciel à Rouen
La base Sirene de l’Insee recense 237 établissements actifs du développement logiciel et des services numériques à Rouen, en ne retenant que les personnes morales. C’est la matière première de cette page : des entreprises immatriculées, vérifiables, jamais une liste déclarative.
Cinq activités NAF composent ce décompte : programmation informatique (62.01Z), conseil en systèmes et logiciels (62.02A), tierce maintenance d’applications (62.02B), autres activités informatiques (62.09Z), édition de logiciels applicatifs (58.29C). Le filtre est volontairement resserré sur les métiers du logiciel : quiconque veut refaire le calcul depuis la base Sirene publique retrouvera les mêmes chiffres.
43 d’entre eux emploient au moins un salarié, 10 comptent dix salariés ou plus, 100 ont été créés au cours des trois dernières années. Côté maturité, l’ancienneté médiane du secteur ressort à 3,6 ans dans la base Sirene. De quoi confronter le discours commercial d’une agence à sa réalité administrative. La population municipale (117 662 habitants, Insee) donne l’échelle du bassin.
La structure du tissu numérique local
Dans le détail des tranches d’effectif déclarées à l’Insee, ces 237 établissements se répartissent ainsi : 194 sans salarié déclaré (ou sans déclaration d’effectif), 33 de 1 à 9 salariés, 8 de 10 à 49 salariés, 2 de 50 salariés ou plus. Cette répartition pèse sur un projet : un indépendant n’absorbe pas la même charge qu’un studio, et une équipe de cinquante personnes ne facture pas comme un binôme.
Les 194 structures sans salarié déclaré recouvrent des réalités différentes. Société unipersonnelle d’un développeur expérimenté, structure de portage, coquille en sommeil. Que la base Sirene ne départage pas : c’est l’entretien et les réalisations publiées qui le feront. 33 établissements déclarent de 1 à 9 salariés. La taille type du studio qui développe une application de bout en bout sans multiplier les intermédiaires. 10 établissements affichent dix salariés ou plus : le profil des projets au long cours, avec la contrepartie habituelle. Process plus formels, tarification à l’avenant.
Pour situer cette répartition, la même lecture à l’échelle du département : sur les 881 établissements que compte la Seine-Maritime, 672 n’ont pas de salarié déclaré (76 %), 152 emploient de 1 à 9 personnes et 57 en emploient dix ou plus. Le tissu communal est donc plus atomisé que celui de son département : la part des structures sans salarié y est plus élevée.
À l’échelle de la Seine-Maritime, aucune commune couverte par ce guide ne fait mieux : Rouen aligne 237 des 881 établissements suivis (27 %), pour 178 communes retenues. En région Normandie, elle figure au 1er rang des 638 communes suivies. En tête du département, elle devance Le Havre et ses 89 établissements. Cela représente environ un établissement du secteur pour 496 habitants.
Rouen, son département, sa région : le vivier réel
À l’échelle de la Seine-Maritime, la base Sirene dénombre 881 établissements actifs du secteur dans 178 communes. 209 emploient au moins un salarié ; 338 ont moins de trois ans d’existence. Le marché pertinent pour un appel d’offres à Rouen est celui-là, pas seulement celui de la commune.
La région Normandie ajoute un étage : 2 167 établissements du secteur répartis sur 638 communes, dont 498 employeurs. La commune pèse 11 % de ce tissu régional. Un ratio à garder en tête au moment d’arbitrer entre prestataire de proximité et prestataire régional.
Dernier repère, la France entière : 118 883 établissements actifs du développement logiciel (personnes morales), répartis sur 9 849 communes qui en comptent au moins un. À Rouen, 18 % des établissements emploient au moins un salarié, contre 24 % dans le département et 21 % au niveau national.
Créations récentes à Rouen : la dynamique du tissu
Sur les trente-six derniers mois, 100 des 237 établissements recensés à Rouen ont été immatriculés, soit 42 % du tissu local. Le même ratio s’établit à 38 % dans la Seine-Maritime et à 44 % en France. Le tissu local se renouvelle donc moins vite que la moyenne française. Les acteurs en place sont plutôt installés.
Rapportée à l’ancienneté médiane du tissu (3,6 ans), cette dynamique donne une grille de lecture simple : une agence plus ancienne que la médiane a traversé plusieurs générations de technologies mobiles ; une plus récente reste à évaluer sur ses réalisations publiées, pas sur sa longévité.
Combien coûterait votre application ?
Un devis estimatif détaillé en six questions, à partir des fourchettes de notre guide des prix.
Attention à ce que mesure vraiment cette donnée : la base Sirene date des immatriculations, pas des compétences. Derrière une création récente, il y a parfois une équipe expérimentée qui se met à son compte ; derrière une immatriculation ancienne, parfois une activité qui a changé plusieurs fois de nature. Le chiffre situe la structure juridique. L’équipe, elle, se juge sur ses applications publiées et en entretien.
Le territoire : commune, intercommunalité, région
Administrativement, Rouen relève du département de la Seine-Maritime et de la région Normandie. Côté intercommunalité, elle adhère à « Métropole Rouen Normandie » (geo.api.gouv.fr) : un périmètre utile pour élargir la recherche de prestataires sans s’éloigner. Ses codes postaux sont 76000, 76100.
L’intercommunalité pèse d’ailleurs son poids dans ce guide : 47 de ses communes comptent au moins un établissement du développement logiciel, soit 574 établissements cumulés. Un porteur de projet y trouvera son premier périmètre d’appel d’offres, avant l’échelon départemental.
Elle s’étend sur 21,4 km² pour 117 662 habitants (population municipale Insee), soit une densité d’environ 5 502 habitants par km². Le centre de la commune se situe vers 49,4412° de latitude nord et 1,0912° de longitude est. La carte OpenStreetMap de cette page le montre.
Sur Wikidata, la commune est référencée comme « ville et commune française (chef-lieu du département de la Seine-Maritime et la région Normandie) » : c’est cette entrée qui relie son code Insee 76540 aux données publiques utilisées ici.
À quoi servent ces repères ? À dimensionner la recherche : un appel d’offres lancé à Rouen a toutes les raisons de couvrir l’intercommunalité puis le département, dont le tissu est chiffré plus haut.
Comparer sur pièces avant de signer : la méthode
Cadrer le besoin avant de consulter
La méthode ne change pas d’une commune à l’autre : décrire le besoin dans un cahier des charges précis avant le premier rendez-vous. Périmètre fonctionnel, plateformes, échéances, budget cible : chaque rubrique remplie en amont est une négociation de moins en aval.
Concrètement, le document liste : plateformes cibles (développer pour iOS et Android à la fois change le budget du simple au double selon l’approche technique), fonctionnalités classées en indispensables et souhaitables, connexions aux outils déjà en place, contraintes RGPD et de sécurité, attentes graphiques. Chaque rubrique tranchée en amont est un avenant de moins en cours de projet.
Où chercher les candidats ?
Le vivier local le permet : 237 établissements du secteur sont recensés dans la commune même. L’annuaire de cette page les liste. Trois à cinq candidatures font une consultation utile : chaque dossier demande plusieurs heures d’analyse sérieuse. Panachez proximité (un atelier de cadrage en présentiel reste précieux), spécialisation métier et réalisations vérifiables sur l’App Store et Google Play.
Avant tout rendez-vous, vérifiez ce qui se vérifie : l’immatriculation et l’effectif déclaré dans la base Sirene (publique et gratuite. C’est la source de cette page), les applications effectivement présentes sur les stores et la date de leur dernière mise à jour, et la proportion entre équipe déclarée et portefeuille revendiqué. Ce tri sur pièces élimine l’essentiel des mauvaises surprises avant même le premier appel.
Lire les devis avant de signer
Confrontez chaque proposition aux prix constatés au niveau national, puis décortiquez chaque devis ligne à ligne : qui fait quoi, en combien de jours, avec quelles exclusions. Les écarts de prix s’expliquent presque toujours par des écarts de périmètre. Jamais par la géographie.
Exigez un chiffrage découpé : cadrage et maquettes, développement, tests sur appareils réels, mise en production sur l’App Store et Google Play, maintenance annuelle. Ce découpage rend les offres comparables entre elles et fait apparaître ce que chaque candidat a compris (ou pas) du besoin. Le poste maintenance mérite une attention particulière : une application sans mises à jour cesse de fonctionner correctement au fil des versions d’iOS et d’Android.
Sécuriser le contrat et le suivi
Le contrat doit nommer les livrables et leur calendrier : maquettes validées, versions intermédiaires testables, recette avant chaque mise en production. Exigez la propriété du code source et des comptes de publication (App Store, Google Play) à votre nom. C’est la condition de la réversibilité si la collaboration s’arrête. Enfin, un point d’avancement court à échéance fixe vaut mieux qu’un long comité mensuel : les dérives de planning se voient en semaines, pas en trimestres.
Pensez enfin à l’après-lancement dès la signature : suivi des retours utilisateurs, délais de correction garantis, calendrier de mises à jour. C’est ici que l’ancienneté et l’effectif déclarés dans la base Sirene (reproduits sur cette page pour chaque entreprise de l’annuaire) deviennent des critères concrets : la maintenance d’une application se mesure en années, pas en semaines.
Quatre pièges à connaître avant de signer
Les écueils classiques se ressemblent d’un projet à l’autre : un périmètre jamais figé qui transforme le forfait en compteur ouvert, un socle technique propriétaire qui interdit de partir, des tests réalisés uniquement sur simulateur, et une sous-traitance découverte en cours de route. Aucun n’est une fatalité : tous se détectent avant la signature, en exigeant des réponses écrites. Qui développe, sur quelle base technique, testé comment, avec quel processus de recette.
D’où viennent les chiffres de cette page
Tous les décomptes sortent du stock mensuel officiel de la base Sirene, diffusé par l’Insee sur data.gouv.fr et retraité commune par commune : établissements actifs uniquement, statut de diffusion public, personnes morales seulement. Les entreprises individuelles en sont exclues, ce qui minore volontairement les totaux mais garantit des acteurs dotés d’une existence juridique propre. La population municipale vient du recensement de l’Insee via geo.api.gouv.fr, comme les rattachements administratifs.
Les limites, pour lire honnêtement : un établissement classé en 62.01Z développe du logiciel, pas forcément des applications mobiles. Le code NAF décrit une activité principale, pas une spécialité ; les tranches d’effectif sont déclaratives et publiées par plages, jamais au salarié près ; et la base ne dit rien de la qualité du travail. C’est pourquoi cette page recense et classe sur des faits, mais ne note jamais.
Un mot sur la sélection affichée plus haut : les entreprises locales y sont retenues sur deux données Sirene, l’effectif déclaré et la date d’immatriculation, que chacun peut vérifier dans la base publique. La méthodologie détaille les critères examinés. C’est ce qui distingue une sélection sourcée d’un palmarès d’avis.
Besoin d’un second avis hors de la Seine-Maritime, voire hors de la région Normandie ? La sélection nationale applique exactement les mêmes critères (publics et vérifiables) à l’échelle de la France entière.
Le territoire
Situer Rouen
Photo : Foulques1996, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons
237 établissements du développement logiciel recensés à Rouen dans la base Sirene de l’Insee. C’est le volume réel du marché local, opposable.
Synthèse type
Budget
Les porteurs de projet à Rouen commencent presque toujours par le chiffrage : MVP entre 15 000 et 40 000 € HT, application complète souvent au-delà. Le calculateur de budget de ce guide sert à cadrer la fourchette avant le premier rendez-vous.
Synthèse type
Délai
Le délai dépend moins de la ville que de la charge réelle des équipes. 43 employeurs du secteur sont recensés à Rouen : la concurrence locale existe, mais un calendrier ferme ne se lit pas dans Sirene. Il se négocie sur un cahier des charges.
Synthèse type
Publication store
Le passage App Store / Google Play est le point où les projets glissent : icônes, compteurs ASO, politique de confidentialité. Les outils de ce guide reproduisent ces contrôles dans le navigateur, avant la soumission.
Outils
Préparer le projet avant de contacter une agence
Compteur ASO, icônes, budget, QR code : le traitement se fait dans votre navigateur, aucun fichier n’est envoyé.
Quel contact pour une agence d’application mobile à Rouen ?
Les classements des communes voisines et la sélection nationale donnent le siège, le téléphone et l’e-mail des agences vérifiées, tels qu’elles les publient sur leur site ou leurs mentions légales. Digital Unicorn, à Paris : 06 32 64 24 80, contact@digitalunicorn.fr.
Quelle agence d’application mobile choisir à Rouen ?
La base Sirene recense 237 établissements actifs du développement logiciel et des services numériques à Rouen, dont 43 employeurs. Moins de quatre agences y sont vérifiées (siège sur place, SIREN actif, offre d’applications publiée sur leur site) : la page ne propose donc pas de classement et renvoie aux communes voisines et à la sélection nationale.
Quels critères pour retenir une agence à Rouen ?
Trois vérifications avant tout rendez-vous : l’entreprise existe et depuis quand (données Sirene reproduites sur cette page), ses réalisations sont consultables sur les stores, et l’équipe qui développera votre projet est bien celle que vous rencontrez. Cette page reprend ces critères.
Faut-il absolument une agence implantée à Rouen ?
Non : la majorité des projets mobiles se déroulent à distance sans difficulté, à condition d’un rythme de points réguliers. La proximité garde un intérêt réel pour les ateliers de cadrage. C’est la raison d’être de cette page locale, que la sélection nationale de l’accueil complète. Pour fixer les ordres de grandeur : 237 établissements du secteur dans la commune, 881 dans le département.
D’où viennent les chiffres affichés sur cette page ?
De la base Sirene de l’Insee, exclusivement : dénominations, communes, tranches d’effectif et dates d’immatriculation en sont extraites telles quelles, source datée à côté de chaque chiffre. Ce que ce registre public ne dit pas, la page ne l’affiche pas.
Combien d’entreprises du développement compte Rouen ?
Au dernier stock de la base Sirene, 237 établissements du développement logiciel et des services numériques sont actifs à Rouen (personnes morales uniquement). 43 d’entre eux emploient au moins un salarié. 100 ont été créés au cours des trois dernières années.
Le développement coûte-t-il plus cher à Rouen qu’ailleurs ?
Non : ce qui fait le prix, c’est le périmètre fonctionnel. Pas l’adresse de l’agence. Notre guide des prix donne les fourchettes constatées en France poste par poste, et un cahier des charges précis reste la meilleure garantie de devis comparables. Les postes qui pèsent le plus : le nombre de plateformes visées (iOS, Android ou les deux), les connexions aux systèmes existants et le niveau de finition des interfaces.
À quel territoire Rouen est-elle rattachée ?
La commune adhère à l’intercommunalité « Métropole Rouen Normandie » ; elle relève du département de la Seine-Maritime et de la région Normandie. Sa population municipale est de 117 662 habitants (Insee), répartis sur 21,4 km². Une densité d’environ 5 502 habitants par km².
Comment Rouen se situe-t-elle dans son département ?
Sur les 178 communes de la Seine-Maritime comptant au moins un établissement du secteur, Rouen occupe le 1er rang avec 237 des 881 établissements départementaux, soit 27 %. En région Normandie, elle figure au 1er rang sur 638 communes.
Les entreprises du secteur à Rouen sont-elles récentes ?
La médiane d’ancienneté s’établit à 3,6 ans sur les 237 établissements recensés (dates d’immatriculation Sirene). 100 établissements l’ont été ont été immatriculés au cours des trois dernières années, soit un taux de renouvellement de 42 %.
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