Sélection et annuaire fondés sur des données publiques vérifiables (base Sirene de l’Insee) : entreprises du secteur immatriculées à Saint-Étienne et alentours, ancienneté et effectifs déclarés. Lire la méthodologie
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Agence Application Mobile
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Les agences d’applications mobiles à Saint-Étienne, sur données Sirene.
208
établissements actifs du développement logiciel (personnes morales)
Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026
52
établissements employeurs
Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026
90
créés au cours des 36 derniers mois
Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026
3,5 ans
ancienneté médiane des établissements du secteur
Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026
Agence d’application mobile à Saint-Étienne : la réponse courte
La base Sirene recense 208 établissements actifs du développement logiciel et des services numériques à Saint-Étienne, dont 52 employeurs. Ce guide ne classe une commune qu’à partir de quatre agences vérifiées : siège dans la commune, SIREN actif contrôlé dans Sirene, offre de développement d’applications publiée sur leur propre site. À Saint-Étienne, le compte n’y est pas encore. Plutôt que de compléter la liste avec des sociétés d’ailleurs, cette page renvoie aux communes voisines et à la sélection nationale.
Le vivier strictement communal est étroit à Saint-Étienne. La sélection s’élargit donc aux communes voisines et de la Loire, listés plus bas : sur un projet mobile, l’essentiel du travail se pilote à distance, et le présentiel se concentre sur les ateliers de cadrage.
Ce que la base Sirene dit du secteur à Saint-Étienne
Combien d’acteurs du logiciel travaillent réellement à Saint-Étienne ? Le registre Sirene de l’Insee en dénombre 208. Établissements actifs, personnes morales uniquement. Tout ce que cette page affiche sort de ce décompte public, rien d’autre.
Cinq activités NAF composent ce décompte : programmation informatique (62.01Z), conseil en systèmes et logiciels (62.02A), tierce maintenance d’applications (62.02B), autres activités informatiques (62.09Z), édition de logiciels applicatifs (58.29C). Le filtre est volontairement resserré sur les métiers du logiciel : quiconque veut refaire le calcul depuis la base Sirene publique retrouvera les mêmes chiffres.
52 d’entre eux emploient au moins un salarié, 19 comptent dix salariés ou plus, 90 ont été créés au cours des trois dernières années. Côté maturité, l’ancienneté médiane du secteur ressort à 3,5 ans dans la base Sirene. De quoi confronter le discours commercial d’une agence à sa réalité administrative. La population municipale (173 136 habitants, Insee) donne l’échelle du bassin.
Indépendants, studios, grosses équipes : qui développe à Saint-Étienne ?
La granulométrie locale, telle que déclarée à l’Insee : 156 sans salarié déclaré (ou sans déclaration d’effectif), 33 de 1 à 9 salariés, 17 de 10 à 49 salariés, 2 de 50 salariés ou plus. Autrement dit, le marché de Saint-Étienne ne se résume ni aux freelances ni aux grosses structures. D’où l’intérêt de critères comparables d’une entreprise à l’autre.
Les 156 structures sans salarié déclaré recouvrent des réalités différentes. Société unipersonnelle d’un développeur expérimenté, structure de portage, coquille en sommeil. Que la base Sirene ne départage pas : c’est l’entretien et les réalisations publiées qui le feront. 33 établissements déclarent de 1 à 9 salariés. La taille type du studio qui développe une application de bout en bout sans multiplier les intermédiaires. Enfin, 19 structures dépassent les dix salariés déclarés : capacité à absorber un projet long ou plusieurs lots en parallèle, en contrepartie d’une organisation plus lourde.
Pour situer cette répartition, la même lecture à l’échelle du département : sur les 570 établissements que compte la Loire, 419 n’ont pas de salarié déclaré (74 %), 118 emploient de 1 à 9 personnes et 33 en emploient dix ou plus. La commune reproduit à peu près la structure de son département sur ce critère.
Dans la Loire, 107 communes comptent au moins un établissement du secteur ; Saint-Étienne arrive en tête, avec 208 des 570 établissements que ce guide y suit (36 %). En région Auvergne-Rhône-Alpes, elle figure au 6e rang des 1 476 communes suivies. En tête du département, elle devance Roanne et ses 37 établissements. Cela représente environ un établissement du secteur pour 832 habitants.
Le secteur vu du Loire et de la région Auvergne-Rhône-Alpes
Élargissons d’un cran : la Loire compte 570 établissements du développement logiciel et des services numériques, répartis sur 107 communes suivies par ce guide. 151 de ces établissements emploient au moins un salarié, et 222 ont été créés au cours des trois dernières années. C’est le vivier réel dans lequel un porteur de projet à Saint-Étienne peut consulter sans sortir de son département.
La région Auvergne-Rhône-Alpes ajoute un étage : 11 012 établissements du secteur répartis sur 1 476 communes, dont 2 826 employeurs. La commune pèse 1,9 % de ce tissu régional. Un ratio à garder en tête au moment d’arbitrer entre prestataire de proximité et prestataire régional.
Reste l’étalon national : 118 883 établissements du secteur en activité dans 9 849 communes françaises. À Saint-Étienne, 25 % des établissements emploient au moins un salarié, contre 26 % dans le département et 21 % au niveau national.
Un secteur qui se renouvelle ? Ce que disent les dates
90 immatriculations en trois ans pour 208 établissements actifs à Saint-Étienne : un taux de création de 43 %, à comparer aux 39 % de la Loire et aux 44 % de la France entière. Le tissu local se renouvelle donc moins vite que la moyenne française. Les acteurs en place sont plutôt installés.
Ces créations se lisent avec l’ancienneté médiane locale, 3,5 ans : la moitié des établissements du secteur sont plus récents, l’autre moitié plus anciens. Face à un discours commercial, ces deux chiffres (médiane et taux de création) suffisent à situer une agence dans son marché : pionnière, dans la moyenne, ou nouvelle venue.
Combien coûterait votre application ?
Un devis estimatif détaillé en six questions, à partir des fourchettes de notre guide des prix.
Une précision de lecture s’impose : l’ancienneté Sirene date l’immatriculation de l’établissement, pas l’expérience des personnes. Une structure créée l’an dernier peut être fondée par des développeurs qui publient des applications depuis quinze ans ; à l’inverse, une société ancienne peut avoir renouvelé toute son équipe. La date d’immatriculation est un fait. L’expérience de l’équipe, elle, se vérifie en entretien et sur les stores.
Où se situe Saint-Étienne ?
Administrativement, Saint-Étienne relève du département de la Loire et de la région Auvergne-Rhône-Alpes. Côté intercommunalité, elle adhère à « Saint-Étienne Métropole » (geo.api.gouv.fr) : un périmètre utile pour élargir la recherche de prestataires sans s’éloigner. Ses codes postaux sont 42000, 42100, 42230.
L’intercommunalité pèse d’ailleurs son poids dans ce guide : 33 de ses communes comptent au moins un établissement du développement logiciel, soit 368 établissements cumulés. Un porteur de projet y trouvera son premier périmètre d’appel d’offres, avant l’échelon départemental.
Elle s’étend sur 80,0 km² pour 173 136 habitants (population municipale Insee), soit une densité d’environ 2 163 habitants par km². Le centre de la commune se situe vers 45,4241° de latitude nord et 4,3665° de longitude est. La carte OpenStreetMap de cette page le montre.
Sur Wikidata, la commune est référencée comme « ville et commune française (chef-lieu du département de la Loire, région Auvergne-Rhône-Alpes) » : c’est cette entrée qui relie son code Insee 42218 aux données publiques utilisées ici.
À quoi servent ces repères ? À dimensionner la recherche : un appel d’offres lancé à Saint-Étienne a toutes les raisons de couvrir l’intercommunalité puis le département, dont le tissu est chiffré plus haut.
Cadrer, consulter, contractualiser : le parcours à Saint-Étienne
D’abord le cahier des charges
La méthode ne change pas d’une commune à l’autre : décrire le besoin dans un cahier des charges précis avant le premier rendez-vous. Périmètre fonctionnel, plateformes, échéances, budget cible : chaque rubrique remplie en amont est une négociation de moins en aval.
Les rubriques qui ne doivent jamais manquer : les plateformes visées (iOS, Android, ou les deux. Le choix pèse directement sur le budget), les parcours utilisateurs principaux écrits noir sur blanc, les systèmes existants auxquels l’application devra se connecter, les exigences de sécurité et de conformité RGPD, et le niveau d’exigence graphique attendu. Une après-midi de travail sur ce document économise des semaines d’allers-retours.
Constituer la liste des candidats
Le vivier local le permet : 208 établissements du secteur sont recensés dans la commune même. L’annuaire de cette page les liste. La bonne liste n’est ni tout-local ni tout-distant : un acteur joignable en personne pour les ateliers, un spécialiste du domaine fonctionnel même à distance, et un candidat retenu sur pièces. Applications réellement publiées, références datées. Trois à cinq devis, pas davantage.
Pour chaque candidat retenu, trois vérifications gratuites avant le premier échange : sa fiche Sirene (existence, ancienneté, effectif déclaré. Les mêmes données que celles de cette page), ses applications réellement publiées sur l’App Store et Google Play avec leurs dates de mise à jour, et la cohérence entre la taille déclarée de l’équipe et l’ampleur des références revendiquées. Une agence de deux personnes qui affiche vingt projets « majeurs » l’an passé mérite une question de plus.
Comparer les devis poste par poste
Deux guides pour ancrer la négociation : les fourchettes de prix relevées en France, poste par poste, et notre grille de lecture des devis pour repérer ce que chaque ligne recouvre vraiment. Conception, développement, tests, mise en production, maintenance. Un devis anormalement bas cache presque toujours un périmètre amputé.
Sur la structure des coûts, un devis sérieux distingue au minimum : la conception et les maquettes, le développement proprement dit, les tests sur appareils réels, la publication sur les stores (les processus de validation d’Apple et de Google s’imposent à tous les prestataires), puis la maintenance. Corrections, compatibilité avec les nouvelles versions d’iOS et d’Android, évolutions. Un montant global sans ce découpage n’est pas négociable ligne à ligne : c’est précisément son but.
Contractualiser et suivre le projet
Trois clauses à ne jamais lâcher : la propriété du code source et des comptes de publication (la réversibilité en dépend), des jalons de livraison testables (une version qui s’installe vaut tous les rapports d’avancement), et les conditions de la maintenance après lancement. Corrections, mises à jour des systèmes, évolutions. Le tout par écrit avant le premier euro versé.
Une fois l’application en ligne, le projet ne s’arrête pas : prévoyez dès le contrat qui suit les retours des utilisateurs sur les stores, qui corrige sous quel délai, et à quel rythme l’application sera mise à jour. Les données de cette page donnent d’ailleurs un critère de sélection trop peu utilisé : une structure qui déclare des salariés depuis plusieurs années a, par construction, les moyens d’assurer ce suivi dans la durée.
Les pièges qui reviennent le plus souvent
Quatre situations reviennent dans la plupart des projets qui tournent mal : le forfait signé sur un périmètre flou, qui se règle à coups d’avenants ; la dépendance à une plateforme propriétaire du prestataire, qui rend tout changement d’agence prohibitif ; l’absence de tests sur appareils réels, découverte au premier plantage chez les utilisateurs ; et la sous-traitance non annoncée, où l’équipe rencontrée n’est pas celle qui développe. Chacun de ces pièges se désamorce par une question posée par écrit avant la signature.
Comment cette page de Saint-Étienne est construite
Chaque chiffre est recalculable : le stock mensuel de la base Sirene est téléchargeable par quiconque sur data.gouv.fr, et cette page n’y ajoute que des sommes et des tris. Établissements actifs, diffusibles, personnes morales uniquement. Les entreprises individuelles sont volontairement hors périmètre : les totaux sont donc des planchers. Population, département, région et intercommunalité viennent de geo.api.gouv.fr.
Ce que ces données ne disent pas. Et que cette page n’invente donc pas : la spécialité réelle de chaque structure (le code NAF décrit l’activité principale, pas le détail des compétences), l’effectif exact (l’Insee publie des tranches déclaratives), et surtout la qualité des prestations. Quand une information n’est pas vérifiable, elle n’apparaît pas ici.
Reste la sélection en tête de page : les entreprises locales y sont retenues sur deux critères publics, la tranche d’effectif déclarée à l’Insee et l’ancienneté d’immatriculation. Pas de jury, pas de dossier de candidature, et chacun peut vérifier ces faits dans la base Sirene. La méthodologie du site détaille les critères examinés.
Ce classement local, comme toutes nos pages de la Loire et de la région Auvergne-Rhône-Alpes, applique la même règle : des critères publics et vérifiables. Pour élargir la comparaison, consultez la sélection nationale des agences d’applications mobiles.
Le territoire
Saint-Étienne, vue du terrain
Photo : The original uploader was Graooor at French Wikipedia., CC BY-SA 1.0, via Wikimedia Commons
Ce que retiennent les porteurs de projet à Saint-Étienne
208 établissements du développement logiciel recensés à Saint-Étienne dans la base Sirene de l’Insee. C’est le volume réel du marché local, opposable.
Synthèse type
Budget
Les porteurs de projet à Saint-Étienne commencent presque toujours par le chiffrage : MVP entre 15 000 et 40 000 € HT, application complète souvent au-delà. Le calculateur de budget de ce guide sert à cadrer la fourchette avant le premier rendez-vous.
Synthèse type
Délai
Le délai dépend moins de la ville que de la charge réelle des équipes. 52 employeurs du secteur sont recensés à Saint-Étienne : la concurrence locale existe, mais un calendrier ferme ne se lit pas dans Sirene. Il se négocie sur un cahier des charges.
Synthèse type
Publication store
Le passage App Store / Google Play est le point où les projets glissent : icônes, compteurs ASO, politique de confidentialité. Les outils de ce guide reproduisent ces contrôles dans le navigateur, avant la soumission.
Outils
Préparer le projet avant de contacter une agence
Compteur ASO, icônes, budget, QR code : le traitement se fait dans votre navigateur, aucun fichier n’est envoyé.
Choisir une agence à Saint-Étienne : questions fréquentes
Les entreprises du secteur à Saint-Étienne sont-elles récentes ?
L’ancienneté médiane des 208 établissements du secteur est de 3,5 ans (base Sirene) : la moitié sont plus récents, l’autre moitié plus anciens. 90 établissements l’ont été ont été immatriculés au cours des trois dernières années, soit un taux de renouvellement de 43 %.
Quel contact pour une agence d’application mobile à Saint-Étienne ?
Les classements des communes voisines et la sélection nationale donnent le siège, le téléphone et l’e-mail des agences vérifiées, tels qu’elles les publient sur leur site ou leurs mentions légales. Digital Unicorn, à Paris : 06 32 64 24 80, contact@digitalunicorn.fr.
Quelle agence d’application mobile choisir à Saint-Étienne ?
La base Sirene recense 208 établissements actifs du développement logiciel et des services numériques à Saint-Étienne, dont 52 employeurs. Moins de quatre agences y sont vérifiées (siège sur place, SIREN actif, offre d’applications publiée sur leur site) : la page ne propose donc pas de classement et renvoie aux communes voisines et à la sélection nationale.
Quels critères pour retenir une agence à Saint-Étienne ?
Trois vérifications avant tout rendez-vous : l’entreprise existe et depuis quand (données Sirene reproduites sur cette page), ses réalisations sont consultables sur les stores, et l’équipe qui développera votre projet est bien celle que vous rencontrez. Cette page reprend ces critères.
Faut-il absolument une agence implantée à Saint-Étienne ?
Non : la majorité des projets mobiles se déroulent à distance sans difficulté, à condition d’un rythme de points réguliers. La proximité garde un intérêt réel pour les ateliers de cadrage. C’est la raison d’être de cette page locale, que la sélection nationale de l’accueil complète. Pour fixer les ordres de grandeur : 208 établissements du secteur dans la commune, 570 dans le département.
D’où viennent les chiffres affichés sur cette page ?
De la base Sirene de l’Insee, exclusivement : dénominations, communes, tranches d’effectif et dates d’immatriculation en sont extraites telles quelles, source datée à côté de chaque chiffre. Ce que ce registre public ne dit pas, la page ne l’affiche pas.
Combien d’entreprises du développement compte Saint-Étienne ?
La base Sirene de l’Insee recense 208 établissements actifs du développement logiciel et des services numériques à Saint-Étienne, en ne comptant que les personnes morales. 52 d’entre eux emploient au moins un salarié. 90 ont été créés au cours des trois dernières années.
Le développement coûte-t-il plus cher à Saint-Étienne qu’ailleurs ?
Non : ce qui fait le prix, c’est le périmètre fonctionnel. Pas l’adresse de l’agence. Notre guide des prix donne les fourchettes constatées en France poste par poste, et un cahier des charges précis reste la meilleure garantie de devis comparables. Les postes qui pèsent le plus : le nombre de plateformes visées (iOS, Android ou les deux), les connexions aux systèmes existants et le niveau de finition des interfaces.
À quel territoire Saint-Étienne est-elle rattachée ?
La commune adhère à l’intercommunalité « Saint-Étienne Métropole » ; elle relève du département de la Loire et de la région Auvergne-Rhône-Alpes. Sa population municipale est de 173 136 habitants (Insee), répartis sur 80,0 km². Une densité d’environ 2 163 habitants par km².
Comment Saint-Étienne se situe-t-elle dans son département ?
Saint-Étienne se classe au 1er rang des 107 communes de la Loire couvertes par ce guide, avec 208 des 570 établissements que compte le département, soit 36 % du tissu suivi. En région Auvergne-Rhône-Alpes, elle figure au 6e rang sur 1 476 communes.
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