Réserve
Par Sebastian · mise à jour le 21 août 2026
Réserve : Anomalie relevée lors de la recette et consignée au procès-verbal, dont la levée conditionne l’acceptation définitive de la livraison.
Ce terme appartient à la famille « Juridique et RGPD ». La page reprend l’essentiel : à quoi ça sert, comment l’écrire, ce qui se passe quand on l’oublie.
À quoi sert Réserve
Sur un projet mobile, Réserve se prépare avant la mise en ligne. Les boutiques réclament des déclarations, et une régularisation après coup coûte plus cher qu’une conformité pensée au cadrage.
Le sujet mérite trois minutes d’attention au cadrage. C’est le seul moment du projet où il ne coûte rien à traiter.
La traduction en exigences
Un cahier des charges prudent fait de « Réserve » un livrable identifié, daté et recettable, au même titre qu’une fonctionnalité.
À écrire noir sur blanc, dans le chapitre qui correspond :
- Les données personnelles collectées, leur finalité et leur durée de conservation.
- La base légale de chaque traitement, consentement compris quand il s’impose.
- Le parcours de suppression de compte, exigé par les boutiques.
- La conduite à tenir en cas de violation de données, et qui la déclare.
Une exigence bien écrite tient en trois lignes et se refuse en une. Si elle ne peut pas être refusée à la recette, elle n’est pas encore écrite.
Le modèle de cahier des charges du guide reprend ces rubriques dans l’ordre attendu par une agence, et la grille de lecture des devis montre à quoi ressemble un chiffrage comparable.
Les contrôles à prévoir
Réserve se vérifie sur les documents publiés et sur le comportement réel de l’application. Les deux doivent dire la même chose.
- Contrôler que le registre des traitements existe et qu’il est à jour.
- Dérouler le parcours d’exercice des droits, de la demande à la réponse.
- Vérifier la présence et l’exactitude des mentions légales publiées.
Ce qui n’est pas vérifié à la recette ne sera pas vérifié du tout : le jour de la mise en ligne, plus personne n’a le temps.
Les pièges à éviter
Sur ce point précis, voici ce qui coûte le plus cher aux porteurs de projet, dans l’ordre où on le rencontre.
- Copier la politique de confidentialité d’un autre service sans vérifier les traitements réels.
- Recueillir un consentement noyé dans les conditions d’utilisation, donc inopérant.
- Ignorer où sont hébergées les données chez les prestataires utilisés par l’application.
- Laisser la cession des droits sur le code hors du contrat de développement.
- Employer le mot sans le définir, et laisser chaque partie prenante y mettre son propre sens.
Termes liés
Les entrées du glossaire déjà publiées sur des sujets voisins :
Questions fréquentes
Que signifie « Réserve » ?
Anomalie relevée lors de la recette et consignée au procès-verbal, dont la levée conditionne l’acceptation définitive de la livraison. Cette définition suffit pour une discussion de cadrage. Pour un contrat, il faut y ajouter ce que le terme recouvre exactement sur votre application.
Faut-il un avocat pour traiter ce point ?
Pas toujours pour le comprendre, souvent pour le rédiger. Le cahier des charges peut décrire l’exigence en français courant ; la formulation contractuelle et les documents publiés gagnent à être relus par un professionnel.
Comment savoir si le budget annoncé est cohérent ?
En comparant le périmètre écrit aux fourchettes constatées en France, détaillées poste par poste sur le guide des prix. Un chiffre isolé ne veut rien dire sans le périmètre qui va avec.
Toutes les définitions publiées sont rassemblées dans l’index du glossaire, classées de A à Z et par famille.
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