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Données Sirene · 2026

Agence application mobile Le Plessis-Robinson : les meilleures agences

Par , expert sélection des prestataires mis à jour le Méthodologie

Sélection et annuaire fondés sur des données publiques vérifiables (base Sirene de l’Insee) : entreprises du secteur immatriculées au Plessis-Robinson et alentours, ancienneté et effectifs déclarés. Lire la méthodologie

Les agences d’applications mobiles au Plessis-Robinson, sur données Sirene.
131

établissements actifs du développement logiciel (personnes morales)

Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026

33

établissements employeurs

Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026

62

créés au cours des 36 derniers mois

Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026

3,1 ans

ancienneté médiane des établissements du secteur

Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026

Agence d’application mobile au Plessis-Robinson : ce que dit ce classement

La base Sirene recense 131 établissements actifs du développement logiciel et des services numériques au Plessis-Robinson, dont 33 employeurs. Ce guide ne classe une commune qu’à partir de quatre agences vérifiées : siège dans la commune, SIREN actif contrôlé dans Sirene, offre de développement d’applications publiée sur leur propre site. Au Plessis-Robinson, le compte n’y est pas encore. Plutôt que de compléter la liste avec des sociétés d’ailleurs, cette page renvoie aux communes voisines et à la sélection nationale.

Le vivier strictement communal est étroit au Plessis-Robinson. La sélection s’élargit donc aux communes voisines et des Hauts-de-Seine, listés plus bas : sur un projet mobile, l’essentiel du travail se pilote à distance, et le présentiel se concentre sur les ateliers de cadrage.

Le développement mobile au Plessis-Robinson, en chiffres

La base Sirene de l’Insee recense 131 établissements actifs du développement logiciel et des services numériques au Plessis-Robinson, en ne retenant que les personnes morales. C’est la matière première de cette page : des entreprises immatriculées, vérifiables, jamais une liste déclarative.

Le périmètre croisé ici couvre cinq codes NAF : la programmation informatique (62.01Z), le conseil en systèmes et logiciels (62.02A), la tierce maintenance de systèmes et d’applications (62.02B), les autres activités informatiques (62.09Z) et l’édition de logiciels applicatifs (58.29C). Autrement dit : les métiers capables de concevoir, développer ou maintenir une application mobile. Pas les revendeurs de matériel ni les formateurs.

33 d’entre eux emploient au moins un salarié, 8 comptent dix salariés ou plus, 62 ont été créés au cours des trois dernières années. Autre repère : la moitié des établissements du secteur ont moins de 3,1 ans d’existence (ancienneté médiane, Sirene). Face à une commune de 28 848 habitants (population municipale Insee), ces ordres de grandeur disent une chose simple : l’offre existe, encore faut-il la trier sur des faits.

La structure du tissu numérique local

Qui se cache derrière ce total ? La déclaration d’effectif de la base Sirene le précise : 98 sans salarié déclaré (ou sans déclaration d’effectif), 25 de 1 à 9 salariés, 5 de 10 à 49 salariés, 3 de 50 salariés ou plus. À lire avant de choisir. La taille de l’équipe conditionne la capacité à tenir un planning, mais aussi la part de sous-traitance probable.

Les 98 structures sans salarié déclaré recouvrent des réalités différentes. Société unipersonnelle d’un développeur expérimenté, structure de portage, coquille en sommeil. Que la base Sirene ne départage pas : c’est l’entretien et les réalisations publiées qui le feront. Les 25 équipes de 1 à 9 salariés forment le format le plus courant pour une application de PME : assez de bras pour tenir un planning, une chaîne de décision courte. Enfin, 8 structures dépassent les dix salariés déclarés : capacité à absorber un projet long ou plusieurs lots en parallèle, en contrepartie d’une organisation plus lourde.

Comparons au département : les Hauts-de-Seine aligne 9 867 établissements du secteur, dont 7 631 sans salarié déclaré (77 % du total), 1 553 de 1 à 9 salariés et 683 de dix salariés ou plus. La commune reproduit à peu près la structure de son département sur ce critère.

Rapportée à son département, la commune pèse 1,3 % du tissu suivi : 131 établissements sur 9 867 dans les Hauts-de-Seine, au 21e rang des 36 communes retenues. Dans ce classement, Châtenay-Malabry la précède avec 140 établissements, et Bagneux la suit avec 129. Soit, en densité, à peu près un établissement pour 220 habitants de la commune.

Le Plessis-Robinson, son département, sa région : le vivier réel

Le bassin départemental donne l’échelle qui manque au seul décompte communal : 9 867 établissements du secteur dans les Hauts-de-Seine, sur 36 communes couvertes. Parmi eux, 2 236 employeurs déclarés et 4 360 créations en trois ans. De quoi constituer une liste de candidats sans quitter le département.

En région Île-de-France, le même registre recense 61 866 établissements sur 900 communes, 11 425 employeurs compris ; Le Plessis-Robinson en représente 0,2 %. L’arbitrage proximité contre spécialisation se joue à cette échelle.

Dernier repère, la France entière : 118 883 établissements actifs du développement logiciel (personnes morales), répartis sur 9 849 communes qui en comptent au moins un. Au Plessis-Robinson, 25 % des établissements emploient au moins un salarié, contre 23 % dans le département et 21 % au niveau national.

Un secteur qui se renouvelle ? Ce que disent les dates

62 immatriculations en trois ans pour 131 établissements actifs au Plessis-Robinson : un taux de création de 47 %, à comparer aux 44 % des Hauts-de-Seine et aux 44 % de la France entière. Le tissu local se renouvelle donc au moins aussi vite que la moyenne française. Un marché où de nouveaux entrants se créent encore.

Rapportée à l’ancienneté médiane du tissu (3,1 ans), cette dynamique donne une grille de lecture simple : une agence plus ancienne que la médiane a traversé plusieurs générations de technologies mobiles ; une plus récente reste à évaluer sur ses réalisations publiées, pas sur sa longévité.

Combien coûterait votre application ?

Un devis estimatif détaillé en six questions, à partir des fourchettes de notre guide des prix.

Attention à ce que mesure vraiment cette donnée : la base Sirene date des immatriculations, pas des compétences. Derrière une création récente, il y a parfois une équipe expérimentée qui se met à son compte ; derrière une immatriculation ancienne, parfois une activité qui a changé plusieurs fois de nature. Le chiffre situe la structure juridique. L’équipe, elle, se juge sur ses applications publiées et en entretien.

Où se situe Le Plessis-Robinson ?

Le Plessis-Robinson appartient au département des Hauts-de-Seine, en région Île-de-France. La commune est membre de l’intercommunalité « Métropole du Grand Paris » (source : geo.api.gouv.fr). Souvent l’échelle la plus pertinente pour chercher un prestataire de proximité. Son code postal est le 92350.

À l’échelle de cette intercommunalité, ce guide couvre 130 communes comptant au moins un établissement du secteur, pour 48 412 établissements au total. C’est le premier cercle de consultation quand le vivier strictement communal ne suffit pas. Avant même de raisonner à l’échelle du département.

Le principal pôle du secteur dans le département, Boulogne-Billancourt, se trouve à environ 6 km à vol d’oiseau : un ordre de grandeur utile pour savoir si des ateliers de cadrage en présentiel restent réalistes. Elle s’étend sur 3,4 km² pour 28 848 habitants (population municipale Insee), soit une densité d’environ 8 467 habitants par km². Le centre de la commune se situe vers 48,7815° de latitude nord et 2,2592° de longitude est. La carte OpenStreetMap de cette page le montre.

La fiche Wikidata de la commune la décrit comme « commune française du département des Hauts-de-Seine ». Une identification utile pour ne pas la confondre avec une homonyme.

Ces repères ne sont pas décoratifs : ils donnent l’échelle du bassin dans lequel chercher. Pour un projet d’application au Plessis-Robinson, le périmètre de consultation réaliste est l’intercommunalité puis le département. Ses chiffres sont détaillés dans les sections précédentes.

Bien choisir son prestataire au Plessis-Robinson : la méthode complète

Cadrer le besoin avant de consulter

Avant de rencontrer une agence, cadrez le projet : notre guide du cahier des charges (avec modèle à télécharger) évite les devis incomparables. Un périmètre écrit. Plateformes visées, parcours utilisateur, reprise de l’existant, contraintes réglementaires. Est le seul document qui permette ensuite de comparer plusieurs offres poste par poste.

Concrètement, le document liste : plateformes cibles (développer pour iOS et Android à la fois change le budget du simple au double selon l’approche technique), fonctionnalités classées en indispensables et souhaitables, connexions aux outils déjà en place, contraintes RGPD et de sécurité, attentes graphiques. Chaque rubrique tranchée en amont est un avenant de moins en cours de projet.

Où chercher les candidats ?

Le vivier local le permet : 131 établissements du secteur sont recensés dans la commune même. L’annuaire de cette page les liste. Trois à cinq candidatures font une consultation utile : chaque dossier demande plusieurs heures d’analyse sérieuse. Panachez proximité (un atelier de cadrage en présentiel reste précieux), spécialisation métier et réalisations vérifiables sur l’App Store et Google Play.

Avant tout rendez-vous, vérifiez ce qui se vérifie : l’immatriculation et l’effectif déclaré dans la base Sirene (publique et gratuite. C’est la source de cette page), les applications effectivement présentes sur les stores et la date de leur dernière mise à jour, et la proportion entre équipe déclarée et portefeuille revendiqué. Ce tri sur pièces élimine l’essentiel des mauvaises surprises avant même le premier appel.

Lire les devis avant de signer

Confrontez chaque proposition aux prix constatés au niveau national, puis décortiquez chaque devis ligne à ligne : qui fait quoi, en combien de jours, avec quelles exclusions. Les écarts de prix s’expliquent presque toujours par des écarts de périmètre. Jamais par la géographie.

Exigez un chiffrage découpé : cadrage et maquettes, développement, tests sur appareils réels, mise en production sur l’App Store et Google Play, maintenance annuelle. Ce découpage rend les offres comparables entre elles et fait apparaître ce que chaque candidat a compris (ou pas) du besoin. Le poste maintenance mérite une attention particulière : une application sans mises à jour cesse de fonctionner correctement au fil des versions d’iOS et d’Android.

Sécuriser le contrat et le suivi

Le contrat doit nommer les livrables et leur calendrier : maquettes validées, versions intermédiaires testables, recette avant chaque mise en production. Exigez la propriété du code source et des comptes de publication (App Store, Google Play) à votre nom. C’est la condition de la réversibilité si la collaboration s’arrête. Enfin, un point d’avancement court à échéance fixe vaut mieux qu’un long comité mensuel : les dérives de planning se voient en semaines, pas en trimestres.

Pensez enfin à l’après-lancement dès la signature : suivi des retours utilisateurs, délais de correction garantis, calendrier de mises à jour. C’est ici que l’ancienneté et l’effectif déclarés dans la base Sirene (reproduits sur cette page pour chaque entreprise de l’annuaire) deviennent des critères concrets : la maintenance d’une application se mesure en années, pas en semaines.

Quatre pièges à connaître avant de signer

Quatre situations reviennent dans la plupart des projets qui tournent mal : le forfait signé sur un périmètre flou, qui se règle à coups d’avenants ; la dépendance à une plateforme propriétaire du prestataire, qui rend tout changement d’agence prohibitif ; l’absence de tests sur appareils réels, découverte au premier plantage chez les utilisateurs ; et la sous-traitance non annoncée, où l’équipe rencontrée n’est pas celle qui développe. Chacun de ces pièges se désamorce par une question posée par écrit avant la signature.

D’où viennent les chiffres de cette page

Chaque chiffre est recalculable : le stock mensuel de la base Sirene est téléchargeable par quiconque sur data.gouv.fr, et cette page n’y ajoute que des sommes et des tris. Établissements actifs, diffusibles, personnes morales uniquement. Les entreprises individuelles sont volontairement hors périmètre : les totaux sont donc des planchers. Population, département, région et intercommunalité viennent de geo.api.gouv.fr.

Les limites, pour lire honnêtement : un établissement classé en 62.01Z développe du logiciel, pas forcément des applications mobiles. Le code NAF décrit une activité principale, pas une spécialité ; les tranches d’effectif sont déclaratives et publiées par plages, jamais au salarié près ; et la base ne dit rien de la qualité du travail. C’est pourquoi cette page recense et classe sur des faits, mais ne note jamais.

Cette page n’affiche volontairement pas de « sélection locale » : la règle éditoriale du site exige au moins trois entreprises locales vérifiées pour publier un classement. En dessous, une liste si courte ne classerait rien. La sélection nationale de la page d’accueil, construite sur l’effectif déclaré à l’Insee puis l’ancienneté d’immatriculation, reste le point de comparaison de référence.

La règle éditoriale vaut pour l’ensemble des Hauts-de-Seine et toute la région Île-de-France : des critères publics et vérifiables. La sélection nationale des agences d’applications mobiles permet d’élargir la comparaison au-delà du bassin local.

Le territoire

Le Plessis-Robinson, vue du terrain

Vue de la commune du Plessis-Robinson
Photo : DanielBarreau, Public domain, via Wikimedia Commons

Carte OpenStreetMap. Données © contributeurs OpenStreetMap (ODbL)

Avis de la rédaction

Ce que retiennent les porteurs de projet au Plessis-Robinson

131 établissements du développement logiciel recensés au Plessis-Robinson dans la base Sirene de l’Insee. C’est le volume réel du marché local, opposable.

Synthèse type

Budget

Les porteurs de projet au Plessis-Robinson commencent presque toujours par le chiffrage : MVP entre 15 000 et 40 000 € HT, application complète souvent au-delà. Le calculateur de budget de ce guide sert à cadrer la fourchette avant le premier rendez-vous.

Synthèse type

Délai

Le délai dépend moins de la ville que de la charge réelle des équipes. 33 employeurs du secteur sont recensés au Plessis-Robinson : la concurrence locale existe, mais un calendrier ferme ne se lit pas dans Sirene. Il se négocie sur un cahier des charges.

Synthèse type

Publication store

Le passage App Store / Google Play est le point où les projets glissent : icônes, compteurs ASO, politique de confidentialité. Les outils de ce guide reproduisent ces contrôles dans le navigateur, avant la soumission.

FAQ

Choisir une agence au Plessis-Robinson : questions fréquentes

Dans quelle intercommunalité se trouve Le Plessis-Robinson ?

La commune adhère à l’intercommunalité « Métropole du Grand Paris » ; elle relève du département des Hauts-de-Seine et de la région Île-de-France. Sa population municipale est de 28 848 habitants (Insee), répartis sur 3,4 km². Une densité d’environ 8 467 habitants par km².

Quelle place Le Plessis-Robinson occupe-t-elle dans les Hauts-de-Seine pour le développement logiciel ?

Sur les 36 communes des Hauts-de-Seine comptant au moins un établissement du secteur, Le Plessis-Robinson occupe le 21e rang avec 131 des 9 867 établissements départementaux, soit 1,3 %.

Les entreprises du secteur au Plessis-Robinson sont-elles récentes ?

L’ancienneté médiane des 131 établissements du secteur est de 3,1 ans (base Sirene) : la moitié sont plus récents, l’autre moitié plus anciens. 62 établissements l’ont été ont été immatriculés au cours des trois dernières années, soit un taux de renouvellement de 47 %.

Quel contact pour une agence d’application mobile au Plessis-Robinson ?

Les classements des communes voisines et la sélection nationale donnent le siège, le téléphone et l’e-mail des agences vérifiées, tels qu’elles les publient sur leur site ou leurs mentions légales. Digital Unicorn, à Paris : 06 32 64 24 80, contact@digitalunicorn.fr.

Y a-t-il une agence d’application mobile au Plessis-Robinson ?

La base Sirene recense 131 établissements actifs du développement logiciel et des services numériques au Plessis-Robinson, dont 33 employeurs. Moins de quatre agences y sont vérifiées (siège sur place, SIREN actif, offre d’applications publiée sur leur site) : la page ne propose donc pas de classement et renvoie aux communes voisines et à la sélection nationale.

Comment choisir une agence d’applications mobiles au Plessis-Robinson ?

Trois vérifications avant tout rendez-vous : l’entreprise existe et depuis quand (données Sirene reproduites sur cette page), ses réalisations sont consultables sur les stores, et l’équipe qui développera votre projet est bien celle que vous rencontrez. Cette page reprend ces critères.

Faut-il absolument une agence implantée au Plessis-Robinson ?

Non : la majorité des projets mobiles se déroulent à distance sans difficulté, à condition d’un rythme de points réguliers. La proximité garde un intérêt réel pour les ateliers de cadrage. C’est la raison d’être de cette page locale, que la sélection nationale de l’accueil complète. Pour fixer les ordres de grandeur : 131 établissements du secteur dans la commune, 9 867 dans le département.

D’où viennent les chiffres affichés sur cette page ?

De la base Sirene de l’Insee, exclusivement : dénominations, communes, tranches d’effectif et dates d’immatriculation en sont extraites telles quelles, source datée à côté de chaque chiffre. Ce que ce registre public ne dit pas, la page ne l’affiche pas.

Quel est le poids du secteur numérique au Plessis-Robinson ?

Au dernier stock de la base Sirene, 131 établissements du développement logiciel et des services numériques sont actifs au Plessis-Robinson (personnes morales uniquement). 33 d’entre eux emploient au moins un salarié. 62 ont été créés au cours des trois dernières années.

Le développement coûte-t-il plus cher au Plessis-Robinson qu’ailleurs ?

Non : ce qui fait le prix, c’est le périmètre fonctionnel. Pas l’adresse de l’agence. Notre guide des prix donne les fourchettes constatées en France poste par poste, et un cahier des charges précis reste la meilleure garantie de devis comparables. Les postes qui pèsent le plus : le nombre de plateformes visées (iOS, Android ou les deux), les connexions aux systèmes existants et le niveau de finition des interfaces.

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