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Données Sirene · 2026

Agence application mobile Versailles : les meilleures agences (2026)

Par , expert sélection des prestataires mis à jour le Méthodologie

Sélection et annuaire construits sur le registre public Sirene (Insee) : entreprises immatriculées à Versailles et alentours, ancienneté, effectifs déclarés. Rien qui ne soit pas vérifiable. Lire la méthodologie

Les agences d’applications mobiles à Versailles, sur données Sirene.
404

établissements actifs du développement logiciel (personnes morales)

Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026

82

établissements employeurs

Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026

163

créés au cours des 36 derniers mois

Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026

3,9 ans

ancienneté médiane des établissements du secteur

Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026

Agence d’application mobile à Versailles : la réponse courte

La base Sirene recense 404 établissements actifs du développement logiciel et des services numériques à Versailles, dont 82 employeurs. Ce guide ne classe une commune qu’à partir de quatre agences vérifiées : siège dans la commune, SIREN actif contrôlé dans Sirene, offre de développement d’applications publiée sur leur propre site. À Versailles, le compte n’y est pas encore. Plutôt que de compléter la liste avec des sociétés d’ailleurs, cette page renvoie aux communes voisines et à la sélection nationale.

Le vivier strictement communal est étroit à Versailles. La sélection s’élargit donc aux communes voisines et des Yvelines, listés plus bas : sur un projet mobile, l’essentiel du travail se pilote à distance, et le présentiel se concentre sur les ateliers de cadrage.

Le développement mobile à Versailles, en chiffres

À Versailles, l’Insee compte 404 établissements actifs dans le développement logiciel et les services numériques (base Sirene, personnes morales uniquement). Chaque entreprise citée sur cette page provient de ce registre public : tout se vérifie.

Le périmètre croisé ici couvre cinq codes NAF : la programmation informatique (62.01Z), le conseil en systèmes et logiciels (62.02A), la tierce maintenance de systèmes et d’applications (62.02B), les autres activités informatiques (62.09Z) et l’édition de logiciels applicatifs (58.29C). Autrement dit : les métiers capables de concevoir, développer ou maintenir une application mobile. Pas les revendeurs de matériel ni les formateurs.

82 d’entre eux emploient au moins un salarié, 29 comptent dix salariés ou plus, 163 ont été créés au cours des trois dernières années. Autre repère : la moitié des établissements du secteur ont moins de 3,9 ans d’existence (ancienneté médiane, Sirene). Face à une commune de 84 095 habitants (population municipale Insee), ces ordres de grandeur disent une chose simple : l’offre existe, encore faut-il la trier sur des faits.

La structure du tissu numérique local

La granulométrie locale, telle que déclarée à l’Insee : 322 sans salarié déclaré (ou sans déclaration d’effectif), 53 de 1 à 9 salariés, 25 de 10 à 49 salariés, 4 de 50 salariés ou plus. Autrement dit, le marché de Versailles ne se résume ni aux freelances ni aux grosses structures. D’où l’intérêt de critères comparables d’une entreprise à l’autre.

322 établissements ne déclarent aucun salarié : le registre n’en dit pas plus, et seul un échange direct distingue l’indépendant chevronné de la structure dormante. 53 établissements déclarent de 1 à 9 salariés. La taille type du studio qui développe une application de bout en bout sans multiplier les intermédiaires. Enfin, 29 structures dépassent les dix salariés déclarés : capacité à absorber un projet long ou plusieurs lots en parallèle, en contrepartie d’une organisation plus lourde.

Pour situer cette répartition, la même lecture à l’échelle du département : sur les 5 210 établissements que compte les Yvelines, 4 262 n’ont pas de salarié déclaré (82 %), 821 emploient de 1 à 9 personnes et 127 en emploient dix ou plus. La commune reproduit à peu près la structure de son département sur ce critère.

À l’échelle des Yvelines, aucune commune couverte par ce guide ne fait mieux : Versailles aligne 404 des 5 210 établissements suivis (7,8 %), pour 212 communes retenues. En tête du département, elle devance Sartrouville et ses 306 établissements. Cela représente environ un établissement du secteur pour 208 habitants.

Versailles, son département, sa région : le vivier réel

Le bassin départemental donne l’échelle qui manque au seul décompte communal : 5 210 établissements du secteur dans les Yvelines, sur 212 communes couvertes. Parmi eux, 948 employeurs déclarés et 2 161 créations en trois ans. De quoi constituer une liste de candidats sans quitter le département.

La région Île-de-France ajoute un étage : 61 866 établissements du secteur répartis sur 900 communes, dont 11 425 employeurs. La commune pèse 0,7 % de ce tissu régional. Un ratio à garder en tête au moment d’arbitrer entre prestataire de proximité et prestataire régional.

Reste l’étalon national : 118 883 établissements du secteur en activité dans 9 849 communes françaises. À Versailles, 20 % des établissements emploient au moins un salarié, contre 18 % dans le département et 21 % au niveau national.

Créations récentes à Versailles : la dynamique du tissu

163 immatriculations en trois ans pour 404 établissements actifs à Versailles : un taux de création de 40 %, à comparer aux 41 % des Yvelines et aux 44 % de la France entière. Le tissu local se renouvelle donc moins vite que la moyenne française. Les acteurs en place sont plutôt installés.

Rapportée à l’ancienneté médiane du tissu (3,9 ans), cette dynamique donne une grille de lecture simple : une agence plus ancienne que la médiane a traversé plusieurs générations de technologies mobiles ; une plus récente reste à évaluer sur ses réalisations publiées, pas sur sa longévité.

Attention à ce que mesure vraiment cette donnée : la base Sirene date des immatriculations, pas des compétences. Derrière une création récente, il y a parfois une équipe expérimentée qui se met à son compte ; derrière une immatriculation ancienne, parfois une activité qui a changé plusieurs fois de nature. Le chiffre situe la structure juridique. L’équipe, elle, se juge sur ses applications publiées et en entretien.

Combien coûterait votre application ?

Un devis estimatif détaillé en six questions, à partir des fourchettes de notre guide des prix.

Où se situe Versailles ?

Administrativement, Versailles relève du département des Yvelines et de la région Île-de-France. La commune est membre de l’intercommunalité « CA Versailles Grand Parc (CAVGP) » (source : geo.api.gouv.fr). Souvent l’échelle la plus pertinente pour chercher un prestataire de proximité. Son code postal est le 78000.

À l’échelle de cette intercommunalité, ce guide couvre 17 communes comptant au moins un établissement du secteur, pour 1 069 établissements au total. C’est le premier cercle de consultation quand le vivier strictement communal ne suffit pas. Avant même de raisonner à l’échelle du département.

Elle s’étend sur 26,2 km² pour 84 095 habitants (population municipale Insee), soit une densité d’environ 3 216 habitants par km². Le centre de la commune se situe vers 48,8039° de latitude nord et 2,1191° de longitude est. La carte OpenStreetMap de cette page le montre.

Sur Wikidata, la commune est référencée comme « ville et commune française (chef-lieu du département des Yvelines, en Île-de-France) » : c’est cette entrée qui relie son code Insee 78646 aux données publiques utilisées ici.

Ces repères ne sont pas décoratifs : ils donnent l’échelle du bassin dans lequel chercher. Pour un projet d’application à Versailles, le périmètre de consultation réaliste est l’intercommunalité puis le département. Ses chiffres sont détaillés dans les sections précédentes.

Comparer sur pièces avant de signer : la méthode

D’abord le cahier des charges

Tout commence par un cahier des charges structuré (modèle téléchargeable dans le guide) : plateformes cibles, fonctionnalités par ordre de priorité, données à reprendre, contraintes de sécurité. Sans ce document, les devis reçus décriront des projets différents. Et leurs montants ne seront pas comparables.

Concrètement, le document liste : plateformes cibles (développer pour iOS et Android à la fois change le budget du simple au double selon l’approche technique), fonctionnalités classées en indispensables et souhaitables, connexions aux outils déjà en place, contraintes RGPD et de sécurité, attentes graphiques. Chaque rubrique tranchée en amont est un avenant de moins en cours de projet.

Où chercher les candidats ?

Le vivier local le permet : 404 établissements du secteur sont recensés dans la commune même. L’annuaire de cette page les liste. Trois à cinq candidatures font une consultation utile : chaque dossier demande plusieurs heures d’analyse sérieuse. Panachez proximité (un atelier de cadrage en présentiel reste précieux), spécialisation métier et réalisations vérifiables sur l’App Store et Google Play.

Pour chaque candidat retenu, trois vérifications gratuites avant le premier échange : sa fiche Sirene (existence, ancienneté, effectif déclaré. Les mêmes données que celles de cette page), ses applications réellement publiées sur l’App Store et Google Play avec leurs dates de mise à jour, et la cohérence entre la taille déclarée de l’équipe et l’ampleur des références revendiquées. Une agence de deux personnes qui affiche vingt projets « majeurs » l’an passé mérite une question de plus.

Comparer les devis poste par poste

Le budget d’une application dépend du périmètre fonctionnel, pas de la ville : les fourchettes de prix constatées en France s’appliquent à Versailles comme ailleurs. Notre guide de lecture des devis montre où se cachent les écarts : jours-homme réellement chiffrés, maintenance incluse ou non, propriété du code, coûts de publication sur les stores.

Exigez un chiffrage découpé : cadrage et maquettes, développement, tests sur appareils réels, mise en production sur l’App Store et Google Play, maintenance annuelle. Ce découpage rend les offres comparables entre elles et fait apparaître ce que chaque candidat a compris (ou pas) du besoin. Le poste maintenance mérite une attention particulière : une application sans mises à jour cesse de fonctionner correctement au fil des versions d’iOS et d’Android.

Sécuriser le contrat et le suivi

Trois clauses à ne jamais lâcher : la propriété du code source et des comptes de publication (la réversibilité en dépend), des jalons de livraison testables (une version qui s’installe vaut tous les rapports d’avancement), et les conditions de la maintenance après lancement. Corrections, mises à jour des systèmes, évolutions. Le tout par écrit avant le premier euro versé.

Une fois l’application en ligne, le projet ne s’arrête pas : prévoyez dès le contrat qui suit les retours des utilisateurs sur les stores, qui corrige sous quel délai, et à quel rythme l’application sera mise à jour. Les données de cette page donnent d’ailleurs un critère de sélection trop peu utilisé : une structure qui déclare des salariés depuis plusieurs années a, par construction, les moyens d’assurer ce suivi dans la durée.

Les pièges qui reviennent le plus souvent

Quatre situations reviennent dans la plupart des projets qui tournent mal : le forfait signé sur un périmètre flou, qui se règle à coups d’avenants ; la dépendance à une plateforme propriétaire du prestataire, qui rend tout changement d’agence prohibitif ; l’absence de tests sur appareils réels, découverte au premier plantage chez les utilisateurs ; et la sous-traitance non annoncée, où l’équipe rencontrée n’est pas celle qui développe. Chacun de ces pièges se désamorce par une question posée par écrit avant la signature.

D’où viennent les chiffres de cette page

La source unique des décomptes est le stock mensuel de la base Sirene publié par l’Insee sur data.gouv.fr : établissements en activité, diffusibles, portés par des personnes morales. Jamais d’entreprises individuelles, un parti pris qui réduit les totaux mais écarte les inscriptions sans réalité économique propre. Les données administratives (population municipale, département, région, intercommunalité) proviennent de geo.api.gouv.fr, le service public des données géographiques.

Ce que ces données ne disent pas. Et que cette page n’invente donc pas : la spécialité réelle de chaque structure (le code NAF décrit l’activité principale, pas le détail des compétences), l’effectif exact (l’Insee publie des tranches déclaratives), et surtout la qualité des prestations. Quand une information n’est pas vérifiable, elle n’apparaît pas ici.

Pourquoi aucun « top des agences » sur cette page ? Parce que la règle est la même partout sur ce site : pas de classement local sans au moins trois entreprises locales vérifiables. Sinon le classement n’en serait pas un. Pour comparer des prestataires établis, la sélection nationale de l’accueil applique deux critères publics, l’effectif déclaré puis l’ancienneté, aux données Sirene de tout le pays.

La règle éditoriale vaut pour l’ensemble des Yvelines et toute la région Île-de-France : des critères publics et vérifiables. La sélection nationale des agences d’applications mobiles permet d’élargir la comparaison au-delà du bassin local.

Le territoire

Versailles, vue du terrain

Vue de la commune de Versailles
Photo : ToucanWings, CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons

Carte OpenStreetMap. Données © contributeurs OpenStreetMap (ODbL)

Avis de la rédaction

Ce que retiennent les porteurs de projet à Versailles

404 établissements du développement logiciel recensés à Versailles dans la base Sirene de l’Insee. C’est le volume réel du marché local, opposable.

Synthèse type

Budget

Les porteurs de projet à Versailles commencent presque toujours par le chiffrage : MVP entre 15 000 et 40 000 € HT, application complète souvent au-delà. Le calculateur de budget de ce guide sert à cadrer la fourchette avant le premier rendez-vous.

Synthèse type

Délai

Le délai dépend moins de la ville que de la charge réelle des équipes. 82 employeurs du secteur sont recensés à Versailles : la concurrence locale existe, mais un calendrier ferme ne se lit pas dans Sirene. Il se négocie sur un cahier des charges.

Synthèse type

Publication store

Le passage App Store / Google Play est le point où les projets glissent : icônes, compteurs ASO, politique de confidentialité. Les outils de ce guide reproduisent ces contrôles dans le navigateur, avant la soumission.

FAQ

Choisir une agence à Versailles : questions fréquentes

Y a-t-il une agence d’application mobile à Versailles ?

La base Sirene recense 404 établissements actifs du développement logiciel et des services numériques à Versailles, dont 82 employeurs. Moins de quatre agences y sont vérifiées (siège sur place, SIREN actif, offre d’applications publiée sur leur site) : la page ne propose donc pas de classement et renvoie aux communes voisines et à la sélection nationale.

Quels critères pour retenir une agence à Versailles ?

Trois vérifications avant tout rendez-vous : l’entreprise existe et depuis quand (données Sirene reproduites sur cette page), ses réalisations sont consultables sur les stores, et l’équipe qui développera votre projet est bien celle que vous rencontrez. Cette page reprend ces critères.

Peut-on travailler avec une agence hors de Versailles ?

Oui, et c’est fréquent : le développement mobile se pilote très bien à distance avec des points réguliers. La proximité reste un plus pour les ateliers de cadrage en début de projet. D’où cette page locale, à comparer avec la sélection nationale en page d’accueil. Pour fixer les ordres de grandeur : 404 établissements du secteur dans la commune, 5 210 dans le département.

D’où viennent les chiffres affichés sur cette page ?

De la base Sirene de l’Insee, exclusivement : dénominations, communes, tranches d’effectif et dates d’immatriculation en sont extraites telles quelles, source datée à côté de chaque chiffre. Ce que ce registre public ne dit pas, la page ne l’affiche pas.

Quel est le poids du secteur numérique à Versailles ?

Au dernier stock de la base Sirene, 404 établissements du développement logiciel et des services numériques sont actifs à Versailles (personnes morales uniquement). 82 d’entre eux emploient au moins un salarié. 163 ont été créés au cours des trois dernières années.

Le développement coûte-t-il plus cher à Versailles qu’ailleurs ?

Non : ce qui fait le prix, c’est le périmètre fonctionnel. Pas l’adresse de l’agence. Notre guide des prix donne les fourchettes constatées en France poste par poste, et un cahier des charges précis reste la meilleure garantie de devis comparables. Les postes qui pèsent le plus : le nombre de plateformes visées (iOS, Android ou les deux), les connexions aux systèmes existants et le niveau de finition des interfaces.

Dans quelle intercommunalité se trouve Versailles ?

Versailles est membre de l’intercommunalité « CA Versailles Grand Parc (CAVGP) », dans le département des Yvelines, en région Île-de-France. Sa population municipale est de 84 095 habitants (Insee), répartis sur 26,2 km². Une densité d’environ 3 216 habitants par km².

Comment Versailles se situe-t-elle dans son département ?

Versailles se classe au 1er rang des 212 communes des Yvelines couvertes par ce guide, avec 404 des 5 210 établissements que compte le département, soit 7,8 % du tissu suivi. En région Île-de-France, elle figure au 12e rang sur 900 communes.

Les entreprises du secteur à Versailles sont-elles récentes ?

L’ancienneté médiane des 404 établissements du secteur est de 3,9 ans (base Sirene) : la moitié sont plus récents, l’autre moitié plus anciens. 163 établissements l’ont été ont été immatriculés au cours des trois dernières années, soit un taux de renouvellement de 40 %.

Où trouver téléphone et e-mail des agences à Versailles ?

Les classements des communes voisines et la sélection nationale donnent le siège, le téléphone et l’e-mail des agences vérifiées, tels qu’elles les publient sur leur site ou leurs mentions légales. Digital Unicorn, à Paris : 06 32 64 24 80, contact@digitalunicorn.fr.

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