Sélection et annuaire fondés sur des données publiques vérifiables (base Sirene de l’Insee) : entreprises du secteur immatriculées à Bois-Colombes et alentours, ancienneté et effectifs déclarés. Lire la méthodologie
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Les agences d’applications mobiles à Bois-Colombes, sur données Sirene.
116
établissements actifs du développement logiciel (personnes morales)
Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026
29
établissements employeurs
Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026
52
créés au cours des 36 derniers mois
Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026
3,4 ans
ancienneté médiane des établissements du secteur
Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026
Trouver une agence d’application mobile à Bois-Colombes
La base Sirene recense 116 établissements actifs du développement logiciel et des services numériques à Bois-Colombes, dont 29 employeurs. Ce guide ne classe une commune qu’à partir de quatre agences vérifiées : siège dans la commune, SIREN actif contrôlé dans Sirene, offre de développement d’applications publiée sur leur propre site. À Bois-Colombes, le compte n’y est pas encore. Plutôt que de compléter la liste avec des sociétés d’ailleurs, cette page renvoie aux communes voisines et à la sélection nationale.
Le vivier strictement communal est étroit à Bois-Colombes. La sélection s’élargit donc aux communes voisines et des Hauts-de-Seine, listés plus bas : sur un projet mobile, l’essentiel du travail se pilote à distance, et le présentiel se concentre sur les ateliers de cadrage.
Ce que la base Sirene dit du secteur à Bois-Colombes
La base Sirene de l’Insee recense 116 établissements actifs du développement logiciel et des services numériques à Bois-Colombes, en ne retenant que les personnes morales. C’est la matière première de cette page : des entreprises immatriculées, vérifiables, jamais une liste déclarative.
Que recouvre « le secteur » au juste ? Cinq codes NAF, ni plus ni moins : 62.01Z (programmation informatique), 62.02A (conseil en systèmes et logiciels), 62.02B (tierce maintenance d’applications), 62.09Z (autres activités informatiques) et 58.29C (édition de logiciels applicatifs). Ce périmètre exclut le négoce de matériel et la formation. Il isole les entreprises qui écrivent et maintiennent du logiciel.
29 d’entre eux emploient au moins un salarié, 8 comptent dix salariés ou plus, 52 ont été créés au cours des trois dernières années. La médiane d’ancienneté du secteur s’établit à 3,4 ans à Bois-Colombes. Rapporté à une population municipale de 28 909 habitants (Insee), cela situe le marché local : assez d’acteurs pour comparer, pas assez pour se passer de critères de sélection sérieux.
Bois-Colombes dans son département : la place du secteur
Qui se cache derrière ce total ? La déclaration d’effectif de la base Sirene le précise : 87 sans salarié déclaré (ou sans déclaration d’effectif), 21 de 1 à 9 salariés, 6 de 10 à 49 salariés, 2 de 50 salariés ou plus. À lire avant de choisir. La taille de l’équipe conditionne la capacité à tenir un planning, mais aussi la part de sous-traitance probable.
La catégorie « sans salarié déclaré » compte 87 inscrits : la donnée signale un fonctionnement en solo ou en sous-traitance, elle ne dit rien de la qualité (à vérifier sur pièces. 21 établissements déclarent de 1 à 9 salariés) la taille type du studio qui développe une application de bout en bout sans multiplier les intermédiaires. Enfin, 8 structures dépassent les dix salariés déclarés : capacité à absorber un projet long ou plusieurs lots en parallèle, en contrepartie d’une organisation plus lourde.
Pour situer cette répartition, la même lecture à l’échelle du département : sur les 9 867 établissements que compte les Hauts-de-Seine, 7 631 n’ont pas de salarié déclaré (77 %), 1 553 emploient de 1 à 9 personnes et 683 en emploient dix ou plus. La commune reproduit à peu près la structure de son département sur ce critère.
Bois-Colombes occupe la 24e place parmi les 36 communes des Hauts-de-Seine couvertes par ce guide, et concentre 1,2 % des établissements départementaux du secteur (116 sur 9 867). Dans ce classement, Gennevilliers la précède avec 118 établissements, et Malakoff la suit avec 97. Cela représente environ un établissement du secteur pour 249 habitants.
Département, région, France : les ordres de grandeur
Le bassin départemental donne l’échelle qui manque au seul décompte communal : 9 867 établissements du secteur dans les Hauts-de-Seine, sur 36 communes couvertes. Parmi eux, 2 236 employeurs déclarés et 4 360 créations en trois ans. De quoi constituer une liste de candidats sans quitter le département.
La région Île-de-France ajoute un étage : 61 866 établissements du secteur répartis sur 900 communes, dont 11 425 employeurs. La commune pèse 0,2 % de ce tissu régional. Un ratio à garder en tête au moment d’arbitrer entre prestataire de proximité et prestataire régional.
Reste l’étalon national : 118 883 établissements du secteur en activité dans 9 849 communes françaises. À Bois-Colombes, 25 % des établissements emploient au moins un salarié, contre 23 % dans le département et 21 % au niveau national.
Un secteur qui se renouvelle ? Ce que disent les dates
52 immatriculations en trois ans pour 116 établissements actifs à Bois-Colombes : un taux de création de 45 %, à comparer aux 44 % des Hauts-de-Seine et aux 44 % de la France entière. Le tissu local se renouvelle donc au moins aussi vite que la moyenne française. Un marché où de nouveaux entrants se créent encore.
Ces créations se lisent avec l’ancienneté médiane locale, 3,4 ans : la moitié des établissements du secteur sont plus récents, l’autre moitié plus anciens. Face à un discours commercial, ces deux chiffres (médiane et taux de création) suffisent à situer une agence dans son marché : pionnière, dans la moyenne, ou nouvelle venue.
Une précision de lecture s’impose : l’ancienneté Sirene date l’immatriculation de l’établissement, pas l’expérience des personnes. Une structure créée l’an dernier peut être fondée par des développeurs qui publient des applications depuis quinze ans ; à l’inverse, une société ancienne peut avoir renouvelé toute son équipe. La date d’immatriculation est un fait. L’expérience de l’équipe, elle, se vérifie en entretien et sur les stores.
Combien coûterait votre application ?
Un devis estimatif détaillé en six questions, à partir des fourchettes de notre guide des prix.
Où se situe Bois-Colombes ?
Administrativement, Bois-Colombes relève du département des Hauts-de-Seine et de la région Île-de-France. Côté intercommunalité, elle adhère à « Métropole du Grand Paris » (geo.api.gouv.fr) : un périmètre utile pour élargir la recherche de prestataires sans s’éloigner. Son code postal est le 92270.
L’intercommunalité pèse d’ailleurs son poids dans ce guide : 130 de ses communes comptent au moins un établissement du développement logiciel, soit 48 412 établissements cumulés. Un porteur de projet y trouvera son premier périmètre d’appel d’offres, avant l’échelon départemental.
Le principal pôle du secteur dans le département, Boulogne-Billancourt, se trouve à environ 9 km à vol d’oiseau : un ordre de grandeur utile pour savoir si des ateliers de cadrage en présentiel restent réalistes. Elle s’étend sur 1,9 km² pour 28 909 habitants (population municipale Insee), soit une densité d’environ 15 017 habitants par km². Le centre de la commune se situe vers 48,9151° de latitude nord et 2,2688° de longitude est. La carte OpenStreetMap de cette page le montre.
Sur Wikidata, la commune est référencée comme « commune française des Hauts-de-Seine » : c’est cette entrée qui relie son code Insee 92009 aux données publiques utilisées ici.
À quoi servent ces repères ? À dimensionner la recherche : un appel d’offres lancé à Bois-Colombes a toutes les raisons de couvrir l’intercommunalité puis le département, dont le tissu est chiffré plus haut.
Comparer sur pièces avant de signer : la méthode
D’abord le cahier des charges
Tout commence par un cahier des charges structuré (modèle téléchargeable dans le guide) : plateformes cibles, fonctionnalités par ordre de priorité, données à reprendre, contraintes de sécurité. Sans ce document, les devis reçus décriront des projets différents. Et leurs montants ne seront pas comparables.
Les rubriques qui ne doivent jamais manquer : les plateformes visées (iOS, Android, ou les deux. Le choix pèse directement sur le budget), les parcours utilisateurs principaux écrits noir sur blanc, les systèmes existants auxquels l’application devra se connecter, les exigences de sécurité et de conformité RGPD, et le niveau d’exigence graphique attendu. Une après-midi de travail sur ce document économise des semaines d’allers-retours.
Constituer la liste des candidats
Le vivier local le permet : 116 établissements du secteur sont recensés dans la commune même. L’annuaire de cette page les liste. Une consultation sérieuse mélange trois profils : un ou deux acteurs de proximité rencontrés en personne, une agence spécialisée du secteur d’activité concerné même distante, et un candidat repéré sur ses réalisations publiées dans les stores. Trois à cinq devis suffisent. Au-delà, l’analyse se dilue.
Pour chaque candidat retenu, trois vérifications gratuites avant le premier échange : sa fiche Sirene (existence, ancienneté, effectif déclaré. Les mêmes données que celles de cette page), ses applications réellement publiées sur l’App Store et Google Play avec leurs dates de mise à jour, et la cohérence entre la taille déclarée de l’équipe et l’ampleur des références revendiquées. Une agence de deux personnes qui affiche vingt projets « majeurs » l’an passé mérite une question de plus.
Comparer les devis poste par poste
Deux guides pour ancrer la négociation : les fourchettes de prix relevées en France, poste par poste, et notre grille de lecture des devis pour repérer ce que chaque ligne recouvre vraiment. Conception, développement, tests, mise en production, maintenance. Un devis anormalement bas cache presque toujours un périmètre amputé.
Sur la structure des coûts, un devis sérieux distingue au minimum : la conception et les maquettes, le développement proprement dit, les tests sur appareils réels, la publication sur les stores (les processus de validation d’Apple et de Google s’imposent à tous les prestataires), puis la maintenance. Corrections, compatibilité avec les nouvelles versions d’iOS et d’Android, évolutions. Un montant global sans ce découpage n’est pas négociable ligne à ligne : c’est précisément son but.
Contractualiser et suivre le projet
Trois clauses à ne jamais lâcher : la propriété du code source et des comptes de publication (la réversibilité en dépend), des jalons de livraison testables (une version qui s’installe vaut tous les rapports d’avancement), et les conditions de la maintenance après lancement. Corrections, mises à jour des systèmes, évolutions. Le tout par écrit avant le premier euro versé.
Une fois l’application en ligne, le projet ne s’arrête pas : prévoyez dès le contrat qui suit les retours des utilisateurs sur les stores, qui corrige sous quel délai, et à quel rythme l’application sera mise à jour. Les données de cette page donnent d’ailleurs un critère de sélection trop peu utilisé : une structure qui déclare des salariés depuis plusieurs années a, par construction, les moyens d’assurer ce suivi dans la durée.
Les pièges qui reviennent le plus souvent
Quatre situations reviennent dans la plupart des projets qui tournent mal : le forfait signé sur un périmètre flou, qui se règle à coups d’avenants ; la dépendance à une plateforme propriétaire du prestataire, qui rend tout changement d’agence prohibitif ; l’absence de tests sur appareils réels, découverte au premier plantage chez les utilisateurs ; et la sous-traitance non annoncée, où l’équipe rencontrée n’est pas celle qui développe. Chacun de ces pièges se désamorce par une question posée par écrit avant la signature.
Méthode et limites de ce recensement
Tous les décomptes sortent du stock mensuel officiel de la base Sirene, diffusé par l’Insee sur data.gouv.fr et retraité commune par commune : établissements actifs uniquement, statut de diffusion public, personnes morales seulement. Les entreprises individuelles en sont exclues, ce qui minore volontairement les totaux mais garantit des acteurs dotés d’une existence juridique propre. La population municipale vient du recensement de l’Insee via geo.api.gouv.fr, comme les rattachements administratifs.
Ce que ces données ne disent pas. Et que cette page n’invente donc pas : la spécialité réelle de chaque structure (le code NAF décrit l’activité principale, pas le détail des compétences), l’effectif exact (l’Insee publie des tranches déclaratives), et surtout la qualité des prestations. Quand une information n’est pas vérifiable, elle n’apparaît pas ici.
Cette page n’affiche volontairement pas de « sélection locale » : la règle éditoriale du site exige au moins trois entreprises locales vérifiées pour publier un classement. En dessous, une liste si courte ne classerait rien. La sélection nationale de la page d’accueil, construite sur l’effectif déclaré à l’Insee puis l’ancienneté d’immatriculation, reste le point de comparaison de référence.
Besoin d’un second avis hors des Hauts-de-Seine, voire hors de la région Île-de-France ? La sélection nationale applique exactement les mêmes critères (publics et vérifiables) à l’échelle de la France entière.
Le territoire
Situer Bois-Colombes
Photo : Edward Lindao Marazita, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons
Ce que retiennent les porteurs de projet à Bois-Colombes
116 établissements du développement logiciel recensés à Bois-Colombes dans la base Sirene de l’Insee. C’est le volume réel du marché local, opposable.
Synthèse type
Budget
Les porteurs de projet à Bois-Colombes commencent presque toujours par le chiffrage : MVP entre 15 000 et 40 000 € HT, application complète souvent au-delà. Le calculateur de budget de ce guide sert à cadrer la fourchette avant le premier rendez-vous.
Synthèse type
Délai
Le délai dépend moins de la ville que de la charge réelle des équipes. 29 employeurs du secteur sont recensés à Bois-Colombes : la concurrence locale existe, mais un calendrier ferme ne se lit pas dans Sirene. Il se négocie sur un cahier des charges.
Synthèse type
Publication store
Le passage App Store / Google Play est le point où les projets glissent : icônes, compteurs ASO, politique de confidentialité. Les outils de ce guide reproduisent ces contrôles dans le navigateur, avant la soumission.
Outils
Préparer le projet avant de contacter une agence
Compteur ASO, icônes, budget, QR code : le traitement se fait dans votre navigateur, aucun fichier n’est envoyé.
Choisir une agence à Bois-Colombes : questions fréquentes
Les entreprises du secteur à Bois-Colombes sont-elles récentes ?
L’ancienneté médiane des 116 établissements du secteur est de 3,4 ans (base Sirene) : la moitié sont plus récents, l’autre moitié plus anciens. 52 établissements l’ont été ont été immatriculés au cours des trois dernières années, soit un taux de renouvellement de 45 %.
Quel contact pour une agence d’application mobile à Bois-Colombes ?
Les classements des communes voisines et la sélection nationale donnent le siège, le téléphone et l’e-mail des agences vérifiées, tels qu’elles les publient sur leur site ou leurs mentions légales. Digital Unicorn, à Paris : 06 32 64 24 80, contact@digitalunicorn.fr.
Quelle agence d’application mobile choisir à Bois-Colombes ?
La base Sirene recense 116 établissements actifs du développement logiciel et des services numériques à Bois-Colombes, dont 29 employeurs. Moins de quatre agences y sont vérifiées (siège sur place, SIREN actif, offre d’applications publiée sur leur site) : la page ne propose donc pas de classement et renvoie aux communes voisines et à la sélection nationale.
Quels critères pour retenir une agence à Bois-Colombes ?
Écartez d’abord ce qui ne se vérifie pas. Restent trois faits : l’existence légale de l’entreprise et son ancienneté (base Sirene, citée ici), des réalisations consultables sur les stores, et la composition réelle de l’équipe projet. C’est exactement la grille de lecture appliquée partout sur ce site.
Faut-il absolument une agence implantée à Bois-Colombes ?
Non : la majorité des projets mobiles se déroulent à distance sans difficulté, à condition d’un rythme de points réguliers. La proximité garde un intérêt réel pour les ateliers de cadrage. C’est la raison d’être de cette page locale, que la sélection nationale de l’accueil complète. Pour fixer les ordres de grandeur : 116 établissements du secteur dans la commune, 9 867 dans le département.
D’où viennent les chiffres affichés sur cette page ?
De la base Sirene de l’Insee, exclusivement : dénominations, communes, tranches d’effectif et dates d’immatriculation en sont extraites telles quelles, source datée à côté de chaque chiffre. Ce que ce registre public ne dit pas, la page ne l’affiche pas.
Combien d’entreprises du développement compte Bois-Colombes ?
La base Sirene de l’Insee recense 116 établissements actifs du développement logiciel et des services numériques à Bois-Colombes, en ne comptant que les personnes morales. 29 d’entre eux emploient au moins un salarié. 52 ont été créés au cours des trois dernières années.
Le développement coûte-t-il plus cher à Bois-Colombes qu’ailleurs ?
Non : ce qui fait le prix, c’est le périmètre fonctionnel. Pas l’adresse de l’agence. Notre guide des prix donne les fourchettes constatées en France poste par poste, et un cahier des charges précis reste la meilleure garantie de devis comparables. Les postes qui pèsent le plus : le nombre de plateformes visées (iOS, Android ou les deux), les connexions aux systèmes existants et le niveau de finition des interfaces.
À quel territoire Bois-Colombes est-elle rattachée ?
La commune adhère à l’intercommunalité « Métropole du Grand Paris » ; elle relève du département des Hauts-de-Seine et de la région Île-de-France. Sa population municipale est de 28 909 habitants (Insee), répartis sur 1,9 km². Une densité d’environ 15 017 habitants par km².
Comment Bois-Colombes se situe-t-elle dans son département ?
Bois-Colombes se classe au 24e rang des 36 communes des Hauts-de-Seine couvertes par ce guide, avec 116 des 9 867 établissements que compte le département, soit 1,2 % du tissu suivi.
Avis technique gratuit
Un projet d’application à Bois-Colombes ?
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Sans engagement. Pas de démarchage, pas de liste de diffusion.