Tout ce qui suit se vérifie dans la base Sirene de l’Insee : entreprises du secteur immatriculées à Clamart et alentours, dates d’immatriculation, effectifs déclarés. Lire la méthodologie
Dans ce classement
Agence Application Mobile
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Les agences d’applications mobiles à Clamart, sur données Sirene.
204
établissements actifs du développement logiciel (personnes morales)
Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026
40
établissements employeurs
Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026
95
créés au cours des 36 derniers mois
Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026
3,4 ans
ancienneté médiane des établissements du secteur
Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026
Agence d’application mobile à Clamart : la réponse courte
La base Sirene recense 204 établissements actifs du développement logiciel et des services numériques à Clamart, dont 40 employeurs. Ce guide ne classe une commune qu’à partir de quatre agences vérifiées : siège dans la commune, SIREN actif contrôlé dans Sirene, offre de développement d’applications publiée sur leur propre site. À Clamart, le compte n’y est pas encore. Plutôt que de compléter la liste avec des sociétés d’ailleurs, cette page renvoie aux communes voisines et à la sélection nationale.
Le vivier strictement communal est étroit à Clamart. La sélection s’élargit donc aux communes voisines et des Hauts-de-Seine, listés plus bas : sur un projet mobile, l’essentiel du travail se pilote à distance, et le présentiel se concentre sur les ateliers de cadrage.
Le marché local du logiciel à Clamart
Combien d’acteurs du logiciel travaillent réellement à Clamart ? Le registre Sirene de l’Insee en dénombre 204. Établissements actifs, personnes morales uniquement. Tout ce que cette page affiche sort de ce décompte public, rien d’autre.
Cinq activités NAF composent ce décompte : programmation informatique (62.01Z), conseil en systèmes et logiciels (62.02A), tierce maintenance d’applications (62.02B), autres activités informatiques (62.09Z), édition de logiciels applicatifs (58.29C). Le filtre est volontairement resserré sur les métiers du logiciel : quiconque veut refaire le calcul depuis la base Sirene publique retrouvera les mêmes chiffres.
40 d’entre eux emploient au moins un salarié, un seul compte dix salariés ou plus, 95 ont été créés au cours des trois dernières années. L’ancienneté médiane des établissements du secteur y est de 3,4 ans : un chiffre utile pour situer une agence qui se présente comme « historique » ou, à l’inverse, comme « jeune pousse ». Pour une commune de 58 576 habitants (population municipale Insee), ce tissu donne une idée honnête de l’offre locale.
Indépendants, studios, grosses équipes : qui développe à Clamart ?
Dans le détail des tranches d’effectif déclarées à l’Insee, ces 204 établissements se répartissent ainsi : 164 sans salarié déclaré (ou sans déclaration d’effectif), 39 de 1 à 9 salariés, un de 10 à 49 salariés. Cette répartition pèse sur un projet : un indépendant n’absorbe pas la même charge qu’un studio, et une équipe de cinquante personnes ne facture pas comme un binôme.
164 établissements ne déclarent aucun salarié : le registre n’en dit pas plus, et seul un échange direct distingue l’indépendant chevronné de la structure dormante. 39 établissements déclarent de 1 à 9 salariés. La taille type du studio qui développe une application de bout en bout sans multiplier les intermédiaires. Un établissement affiche dix salariés ou plus : le profil des projets au long cours, avec la contrepartie habituelle. Process plus formels, tarification à l’avenant.
Pour situer cette répartition, la même lecture à l’échelle du département : sur les 9 867 établissements que compte les Hauts-de-Seine, 7 631 n’ont pas de salarié déclaré (77 %), 1 553 emploient de 1 à 9 personnes et 683 en emploient dix ou plus. La commune reproduit à peu près la structure de son département sur ce critère.
Dans les Hauts-de-Seine, ce guide suit 36 communes comptant au moins un établissement du secteur ; Clamart se place au 16e rang, avec 204 établissements sur les 9 867 du département (2,1 %). Dans ce classement, La Garenne-Colombes la précède avec 211 établissements, et Montrouge la suit avec 202. Soit, en densité, à peu près un établissement pour 287 habitants de la commune.
Le secteur vu du Hauts-de-Seine et de la région Île-de-France
À l’échelle des Hauts-de-Seine, la base Sirene dénombre 9 867 établissements actifs du secteur dans 36 communes. 2 236 emploient au moins un salarié ; 4 360 ont moins de trois ans d’existence. Le marché pertinent pour un appel d’offres à Clamart est celui-là, pas seulement celui de la commune.
En région Île-de-France, le même registre recense 61 866 établissements sur 900 communes, 11 425 employeurs compris ; Clamart en représente 0,3 %. L’arbitrage proximité contre spécialisation se joue à cette échelle.
Dernier repère, la France entière : 118 883 établissements actifs du développement logiciel (personnes morales), répartis sur 9 849 communes qui en comptent au moins un. À Clamart, 20 % des établissements emploient au moins un salarié, contre 23 % dans le département et 21 % au niveau national.
L’âge du secteur à Clamart, en données d’immatriculation
95 immatriculations en trois ans pour 204 établissements actifs à Clamart : un taux de création de 47 %, à comparer aux 44 % des Hauts-de-Seine et aux 44 % de la France entière. Le tissu local se renouvelle donc au moins aussi vite que la moyenne française. Un marché où de nouveaux entrants se créent encore.
Rapportée à l’ancienneté médiane du tissu (3,4 ans), cette dynamique donne une grille de lecture simple : une agence plus ancienne que la médiane a traversé plusieurs générations de technologies mobiles ; une plus récente reste à évaluer sur ses réalisations publiées, pas sur sa longévité.
Attention à ce que mesure vraiment cette donnée : la base Sirene date des immatriculations, pas des compétences. Derrière une création récente, il y a parfois une équipe expérimentée qui se met à son compte ; derrière une immatriculation ancienne, parfois une activité qui a changé plusieurs fois de nature. Le chiffre situe la structure juridique. L’équipe, elle, se juge sur ses applications publiées et en entretien.
Combien coûterait votre application ?
Un devis estimatif détaillé en six questions, à partir des fourchettes de notre guide des prix.
Le territoire : commune, intercommunalité, région
Clamart appartient au département des Hauts-de-Seine, en région Île-de-France. La commune est membre de l’intercommunalité « Métropole du Grand Paris » (source : geo.api.gouv.fr). Souvent l’échelle la plus pertinente pour chercher un prestataire de proximité. Son code postal est le 92140.
L’intercommunalité pèse d’ailleurs son poids dans ce guide : 130 de ses communes comptent au moins un établissement du développement logiciel, soit 48 412 établissements cumulés. Un porteur de projet y trouvera son premier périmètre d’appel d’offres, avant l’échelon départemental.
Le principal pôle du secteur dans le département, Boulogne-Billancourt, se trouve à environ 5 km à vol d’oiseau : un ordre de grandeur utile pour savoir si des ateliers de cadrage en présentiel restent réalistes. Elle s’étend sur 8,8 km² pour 58 576 habitants (population municipale Insee), soit une densité d’environ 6 687 habitants par km². Le centre de la commune se situe vers 48,7957° de latitude nord et 2,2518° de longitude est. La carte OpenStreetMap de cette page le montre.
Sur Wikidata, la commune est référencée comme « commune française du département des Hauts-de-Seine » : c’est cette entrée qui relie son code Insee 92023 aux données publiques utilisées ici.
Ces repères ne sont pas décoratifs : ils donnent l’échelle du bassin dans lequel chercher. Pour un projet d’application à Clamart, le périmètre de consultation réaliste est l’intercommunalité puis le département. Ses chiffres sont détaillés dans les sections précédentes.
Comparer sur pièces avant de signer : la méthode
D’abord le cahier des charges
La méthode ne change pas d’une commune à l’autre : décrire le besoin dans un cahier des charges précis avant le premier rendez-vous. Périmètre fonctionnel, plateformes, échéances, budget cible : chaque rubrique remplie en amont est une négociation de moins en aval.
Concrètement, le document liste : plateformes cibles (développer pour iOS et Android à la fois change le budget du simple au double selon l’approche technique), fonctionnalités classées en indispensables et souhaitables, connexions aux outils déjà en place, contraintes RGPD et de sécurité, attentes graphiques. Chaque rubrique tranchée en amont est un avenant de moins en cours de projet.
Constituer la liste des candidats
Le vivier local le permet : 204 établissements du secteur sont recensés dans la commune même. L’annuaire de cette page les liste. Une consultation sérieuse mélange trois profils : un ou deux acteurs de proximité rencontrés en personne, une agence spécialisée du secteur d’activité concerné même distante, et un candidat repéré sur ses réalisations publiées dans les stores. Trois à cinq devis suffisent. Au-delà, l’analyse se dilue.
Pour chaque candidat retenu, trois vérifications gratuites avant le premier échange : sa fiche Sirene (existence, ancienneté, effectif déclaré. Les mêmes données que celles de cette page), ses applications réellement publiées sur l’App Store et Google Play avec leurs dates de mise à jour, et la cohérence entre la taille déclarée de l’équipe et l’ampleur des références revendiquées. Une agence de deux personnes qui affiche vingt projets « majeurs » l’an passé mérite une question de plus.
Lire les devis avant de signer
Le budget d’une application dépend du périmètre fonctionnel, pas de la ville : les fourchettes de prix constatées en France s’appliquent à Clamart comme ailleurs. Notre guide de lecture des devis montre où se cachent les écarts : jours-homme réellement chiffrés, maintenance incluse ou non, propriété du code, coûts de publication sur les stores.
Exigez un chiffrage découpé : cadrage et maquettes, développement, tests sur appareils réels, mise en production sur l’App Store et Google Play, maintenance annuelle. Ce découpage rend les offres comparables entre elles et fait apparaître ce que chaque candidat a compris (ou pas) du besoin. Le poste maintenance mérite une attention particulière : une application sans mises à jour cesse de fonctionner correctement au fil des versions d’iOS et d’Android.
Contractualiser et suivre le projet
Le contrat doit nommer les livrables et leur calendrier : maquettes validées, versions intermédiaires testables, recette avant chaque mise en production. Exigez la propriété du code source et des comptes de publication (App Store, Google Play) à votre nom. C’est la condition de la réversibilité si la collaboration s’arrête. Enfin, un point d’avancement court à échéance fixe vaut mieux qu’un long comité mensuel : les dérives de planning se voient en semaines, pas en trimestres.
Une fois l’application en ligne, le projet ne s’arrête pas : prévoyez dès le contrat qui suit les retours des utilisateurs sur les stores, qui corrige sous quel délai, et à quel rythme l’application sera mise à jour. Les données de cette page donnent d’ailleurs un critère de sélection trop peu utilisé : une structure qui déclare des salariés depuis plusieurs années a, par construction, les moyens d’assurer ce suivi dans la durée.
Quatre pièges à connaître avant de signer
Les écueils classiques se ressemblent d’un projet à l’autre : un périmètre jamais figé qui transforme le forfait en compteur ouvert, un socle technique propriétaire qui interdit de partir, des tests réalisés uniquement sur simulateur, et une sous-traitance découverte en cours de route. Aucun n’est une fatalité : tous se détectent avant la signature, en exigeant des réponses écrites. Qui développe, sur quelle base technique, testé comment, avec quel processus de recette.
D’où viennent les chiffres de cette page
Chaque chiffre est recalculable : le stock mensuel de la base Sirene est téléchargeable par quiconque sur data.gouv.fr, et cette page n’y ajoute que des sommes et des tris. Établissements actifs, diffusibles, personnes morales uniquement. Les entreprises individuelles sont volontairement hors périmètre : les totaux sont donc des planchers. Population, département, région et intercommunalité viennent de geo.api.gouv.fr.
Les limites, pour lire honnêtement : un établissement classé en 62.01Z développe du logiciel, pas forcément des applications mobiles. Le code NAF décrit une activité principale, pas une spécialité ; les tranches d’effectif sont déclaratives et publiées par plages, jamais au salarié près ; et la base ne dit rien de la qualité du travail. C’est pourquoi cette page recense et classe sur des faits, mais ne note jamais.
Cette page n’affiche volontairement pas de « sélection locale » : la règle éditoriale du site exige au moins trois entreprises locales vérifiées pour publier un classement. En dessous, une liste si courte ne classerait rien. La sélection nationale de la page d’accueil, construite sur l’effectif déclaré à l’Insee puis l’ancienneté d’immatriculation, reste le point de comparaison de référence.
La règle éditoriale vaut pour l’ensemble des Hauts-de-Seine et toute la région Île-de-France : des critères publics et vérifiables. La sélection nationale des agences d’applications mobiles permet d’élargir la comparaison au-delà du bassin local.
Ce que retiennent les porteurs de projet à Clamart
204 établissements du développement logiciel recensés à Clamart dans la base Sirene de l’Insee. C’est le volume réel du marché local, opposable.
Synthèse type
Budget
Les porteurs de projet à Clamart commencent presque toujours par le chiffrage : MVP entre 15 000 et 40 000 € HT, application complète souvent au-delà. Le calculateur de budget de ce guide sert à cadrer la fourchette avant le premier rendez-vous.
Synthèse type
Délai
Le délai dépend moins de la ville que de la charge réelle des équipes. 40 employeurs du secteur sont recensés à Clamart : la concurrence locale existe, mais un calendrier ferme ne se lit pas dans Sirene. Il se négocie sur un cahier des charges.
Synthèse type
Publication store
Le passage App Store / Google Play est le point où les projets glissent : icônes, compteurs ASO, politique de confidentialité. Les outils de ce guide reproduisent ces contrôles dans le navigateur, avant la soumission.
Outils
Préparer le projet avant de contacter une agence
Compteur ASO, icônes, budget, QR code : le traitement se fait dans votre navigateur, aucun fichier n’est envoyé.
Choisir une agence à Clamart : questions fréquentes
Quel contact pour une agence d’application mobile à Clamart ?
Les classements des communes voisines et la sélection nationale donnent le siège, le téléphone et l’e-mail des agences vérifiées, tels qu’elles les publient sur leur site ou leurs mentions légales. Digital Unicorn, à Paris : 06 32 64 24 80, contact@digitalunicorn.fr.
Quelle agence d’application mobile choisir à Clamart ?
La base Sirene recense 204 établissements actifs du développement logiciel et des services numériques à Clamart, dont 40 employeurs. Moins de quatre agences y sont vérifiées (siège sur place, SIREN actif, offre d’applications publiée sur leur site) : la page ne propose donc pas de classement et renvoie aux communes voisines et à la sélection nationale.
Comment choisir une agence d’applications mobiles à Clamart ?
Écartez d’abord ce qui ne se vérifie pas. Restent trois faits : l’existence légale de l’entreprise et son ancienneté (base Sirene, citée ici), des réalisations consultables sur les stores, et la composition réelle de l’équipe projet. C’est exactement la grille de lecture appliquée partout sur ce site.
Peut-on travailler avec une agence hors de Clamart ?
Oui, et c’est fréquent : le développement mobile se pilote très bien à distance avec des points réguliers. La proximité reste un plus pour les ateliers de cadrage en début de projet. D’où cette page locale, à comparer avec la sélection nationale en page d’accueil. Pour fixer les ordres de grandeur : 204 établissements du secteur dans la commune, 9 867 dans le département.
D’où viennent les chiffres affichés sur cette page ?
De la base Sirene de l’Insee, exclusivement : dénominations, communes, tranches d’effectif et dates d’immatriculation en sont extraites telles quelles, source datée à côté de chaque chiffre. Ce que ce registre public ne dit pas, la page ne l’affiche pas.
Quel est le poids du secteur numérique à Clamart ?
La base Sirene de l’Insee recense 204 établissements actifs du développement logiciel et des services numériques à Clamart, en ne comptant que les personnes morales. 40 d’entre eux emploient au moins un salarié. 95 ont été créés au cours des trois dernières années.
Le développement coûte-t-il plus cher à Clamart qu’ailleurs ?
Non : ce qui fait le prix, c’est le périmètre fonctionnel. Pas l’adresse de l’agence. Notre guide des prix donne les fourchettes constatées en France poste par poste, et un cahier des charges précis reste la meilleure garantie de devis comparables. Les postes qui pèsent le plus : le nombre de plateformes visées (iOS, Android ou les deux), les connexions aux systèmes existants et le niveau de finition des interfaces.
À quel territoire Clamart est-elle rattachée ?
Clamart est membre de l’intercommunalité « Métropole du Grand Paris », dans le département des Hauts-de-Seine, en région Île-de-France. Sa population municipale est de 58 576 habitants (Insee), répartis sur 8,8 km². Une densité d’environ 6 687 habitants par km².
Quelle place Clamart occupe-t-elle dans les Hauts-de-Seine pour le développement logiciel ?
Clamart se classe au 16e rang des 36 communes des Hauts-de-Seine couvertes par ce guide, avec 204 des 9 867 établissements que compte le département, soit 2,1 % du tissu suivi.
Quelle est l’ancienneté des entreprises du numérique à Clamart ?
L’ancienneté médiane des 204 établissements du secteur est de 3,4 ans (base Sirene) : la moitié sont plus récents, l’autre moitié plus anciens. 95 établissements l’ont été ont été immatriculés au cours des trois dernières années, soit un taux de renouvellement de 47 %.
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