Sélection et annuaire construits sur le registre public Sirene (Insee) : entreprises immatriculées à Saint-Cloud et alentours, ancienneté, effectifs déclarés. Rien qui ne soit pas vérifiable. Lire la méthodologie
Dans ce classement
Agence Application Mobile
Villes
Paris →
Lyon →
Marseille →
Toulouse →
Les agences d’applications mobiles à Saint-Cloud, sur données Sirene.
215
établissements actifs du développement logiciel (personnes morales)
Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026
45
établissements employeurs
Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026
107
créés au cours des 36 derniers mois
Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026
3,2 ans
ancienneté médiane des établissements du secteur
Base Sirene Insee, stock du 01/08/2026
Agence d’application mobile à Saint-Cloud : la réponse courte
La base Sirene recense 215 établissements actifs du développement logiciel et des services numériques à Saint-Cloud, dont 45 employeurs. Ce guide ne classe une commune qu’à partir de quatre agences vérifiées : siège dans la commune, SIREN actif contrôlé dans Sirene, offre de développement d’applications publiée sur leur propre site. À Saint-Cloud, le compte n’y est pas encore. Plutôt que de compléter la liste avec des sociétés d’ailleurs, cette page renvoie aux communes voisines et à la sélection nationale.
Le vivier strictement communal est étroit à Saint-Cloud. La sélection s’élargit donc aux communes voisines et des Hauts-de-Seine, listés plus bas : sur un projet mobile, l’essentiel du travail se pilote à distance, et le présentiel se concentre sur les ateliers de cadrage.
Le développement mobile à Saint-Cloud, en chiffres
La base Sirene de l’Insee recense 215 établissements actifs du développement logiciel et des services numériques à Saint-Cloud, en ne retenant que les personnes morales. C’est la matière première de cette page : des entreprises immatriculées, vérifiables, jamais une liste déclarative.
Que recouvre « le secteur » au juste ? Cinq codes NAF, ni plus ni moins : 62.01Z (programmation informatique), 62.02A (conseil en systèmes et logiciels), 62.02B (tierce maintenance d’applications), 62.09Z (autres activités informatiques) et 58.29C (édition de logiciels applicatifs). Ce périmètre exclut le négoce de matériel et la formation. Il isole les entreprises qui écrivent et maintiennent du logiciel.
45 d’entre eux emploient au moins un salarié, 18 comptent dix salariés ou plus, 107 ont été créés au cours des trois dernières années. L’ancienneté médiane des établissements du secteur y est de 3,2 ans : un chiffre utile pour situer une agence qui se présente comme « historique » ou, à l’inverse, comme « jeune pousse ». Pour une commune de 29 855 habitants (population municipale Insee), ce tissu donne une idée honnête de l’offre locale.
Saint-Cloud dans son département : la place du secteur
Dans le détail des tranches d’effectif déclarées à l’Insee, ces 215 établissements se répartissent ainsi : 170 sans salarié déclaré (ou sans déclaration d’effectif), 27 de 1 à 9 salariés, 14 de 10 à 49 salariés, 4 de 50 salariés ou plus. Cette répartition pèse sur un projet : un indépendant n’absorbe pas la même charge qu’un studio, et une équipe de cinquante personnes ne facture pas comme un binôme.
La catégorie « sans salarié déclaré » compte 170 inscrits : la donnée signale un fonctionnement en solo ou en sous-traitance, elle ne dit rien de la qualité. À vérifier sur pièces. Les 27 équipes de 1 à 9 salariés forment le format le plus courant pour une application de PME : assez de bras pour tenir un planning, une chaîne de décision courte. Enfin, 18 structures dépassent les dix salariés déclarés : capacité à absorber un projet long ou plusieurs lots en parallèle, en contrepartie d’une organisation plus lourde.
Pour situer cette répartition, la même lecture à l’échelle du département : sur les 9 867 établissements que compte les Hauts-de-Seine, 7 631 n’ont pas de salarié déclaré (77 %), 1 553 emploient de 1 à 9 personnes et 683 en emploient dix ou plus. La commune reproduit à peu près la structure de son département sur ce critère.
Dans les Hauts-de-Seine, ce guide suit 36 communes comptant au moins un établissement du secteur ; Saint-Cloud se place au 14e rang, avec 215 établissements sur les 9 867 du département (2,2 %). Dans ce classement, Suresnes la précède avec 297 établissements, et La Garenne-Colombes la suit avec 211. Soit, en densité, à peu près un établissement pour 139 habitants de la commune.
Saint-Cloud, son département, sa région : le vivier réel
Le bassin départemental donne l’échelle qui manque au seul décompte communal : 9 867 établissements du secteur dans les Hauts-de-Seine, sur 36 communes couvertes. Parmi eux, 2 236 employeurs déclarés et 4 360 créations en trois ans. De quoi constituer une liste de candidats sans quitter le département.
En région Île-de-France, le même registre recense 61 866 établissements sur 900 communes, 11 425 employeurs compris ; Saint-Cloud en représente 0,3 %. L’arbitrage proximité contre spécialisation se joue à cette échelle.
Dernier repère, la France entière : 118 883 établissements actifs du développement logiciel (personnes morales), répartis sur 9 849 communes qui en comptent au moins un. À Saint-Cloud, 21 % des établissements emploient au moins un salarié, contre 23 % dans le département et 21 % au niveau national.
L’âge du secteur à Saint-Cloud, en données d’immatriculation
Sur les trente-six derniers mois, 107 des 215 établissements recensés à Saint-Cloud ont été immatriculés, soit 50 % du tissu local. Le même ratio s’établit à 44 % dans les Hauts-de-Seine et à 44 % en France. Le tissu local se renouvelle donc au moins aussi vite que la moyenne française. Un marché où de nouveaux entrants se créent encore.
Ces créations se lisent avec l’ancienneté médiane locale, 3,2 ans : la moitié des établissements du secteur sont plus récents, l’autre moitié plus anciens. Face à un discours commercial, ces deux chiffres (médiane et taux de création) suffisent à situer une agence dans son marché : pionnière, dans la moyenne, ou nouvelle venue.
Combien coûterait votre application ?
Un devis estimatif détaillé en six questions, à partir des fourchettes de notre guide des prix.
Une précision de lecture s’impose : l’ancienneté Sirene date l’immatriculation de l’établissement, pas l’expérience des personnes. Une structure créée l’an dernier peut être fondée par des développeurs qui publient des applications depuis quinze ans ; à l’inverse, une société ancienne peut avoir renouvelé toute son équipe. La date d’immatriculation est un fait. L’expérience de l’équipe, elle, se vérifie en entretien et sur les stores.
Le territoire : commune, intercommunalité, région
Administrativement, Saint-Cloud relève du département des Hauts-de-Seine et de la région Île-de-France. La commune est membre de l’intercommunalité « Métropole du Grand Paris » (source : geo.api.gouv.fr). Souvent l’échelle la plus pertinente pour chercher un prestataire de proximité. Son code postal est le 92210.
À l’échelle de cette intercommunalité, ce guide couvre 130 communes comptant au moins un établissement du secteur, pour 48 412 établissements au total. C’est le premier cercle de consultation quand le vivier strictement communal ne suffit pas. Avant même de raisonner à l’échelle du département.
Le principal pôle du secteur dans le département, Boulogne-Billancourt, se trouve à environ 3 km à vol d’oiseau : un ordre de grandeur utile pour savoir si des ateliers de cadrage en présentiel restent réalistes. Elle s’étend sur 7,5 km² pour 29 855 habitants (population municipale Insee), soit une densité d’environ 3 976 habitants par km². Le centre de la commune se situe vers 48,844° de latitude nord et 2,2032° de longitude est. La carte OpenStreetMap de cette page le montre.
Sur Wikidata, la commune est référencée comme « commune française du département des Hauts-de-Seine » : c’est cette entrée qui relie son code Insee 92064 aux données publiques utilisées ici.
À quoi servent ces repères ? À dimensionner la recherche : un appel d’offres lancé à Saint-Cloud a toutes les raisons de couvrir l’intercommunalité puis le département, dont le tissu est chiffré plus haut.
Comparer sur pièces avant de signer : la méthode
D’abord le cahier des charges
Tout commence par un cahier des charges structuré (modèle téléchargeable dans le guide) : plateformes cibles, fonctionnalités par ordre de priorité, données à reprendre, contraintes de sécurité. Sans ce document, les devis reçus décriront des projets différents. Et leurs montants ne seront pas comparables.
Les rubriques qui ne doivent jamais manquer : les plateformes visées (iOS, Android, ou les deux. Le choix pèse directement sur le budget), les parcours utilisateurs principaux écrits noir sur blanc, les systèmes existants auxquels l’application devra se connecter, les exigences de sécurité et de conformité RGPD, et le niveau d’exigence graphique attendu. Une après-midi de travail sur ce document économise des semaines d’allers-retours.
Où chercher les candidats ?
Le vivier local le permet : 215 établissements du secteur sont recensés dans la commune même. L’annuaire de cette page les liste. Trois à cinq candidatures font une consultation utile : chaque dossier demande plusieurs heures d’analyse sérieuse. Panachez proximité (un atelier de cadrage en présentiel reste précieux), spécialisation métier et réalisations vérifiables sur l’App Store et Google Play.
Avant tout rendez-vous, vérifiez ce qui se vérifie : l’immatriculation et l’effectif déclaré dans la base Sirene (publique et gratuite. C’est la source de cette page), les applications effectivement présentes sur les stores et la date de leur dernière mise à jour, et la proportion entre équipe déclarée et portefeuille revendiqué. Ce tri sur pièces élimine l’essentiel des mauvaises surprises avant même le premier appel.
Comparer les devis poste par poste
Le budget d’une application dépend du périmètre fonctionnel, pas de la ville : les fourchettes de prix constatées en France s’appliquent à Saint-Cloud comme ailleurs. Notre guide de lecture des devis montre où se cachent les écarts : jours-homme réellement chiffrés, maintenance incluse ou non, propriété du code, coûts de publication sur les stores.
Exigez un chiffrage découpé : cadrage et maquettes, développement, tests sur appareils réels, mise en production sur l’App Store et Google Play, maintenance annuelle. Ce découpage rend les offres comparables entre elles et fait apparaître ce que chaque candidat a compris (ou pas) du besoin. Le poste maintenance mérite une attention particulière : une application sans mises à jour cesse de fonctionner correctement au fil des versions d’iOS et d’Android.
Contractualiser et suivre le projet
Le contrat doit nommer les livrables et leur calendrier : maquettes validées, versions intermédiaires testables, recette avant chaque mise en production. Exigez la propriété du code source et des comptes de publication (App Store, Google Play) à votre nom. C’est la condition de la réversibilité si la collaboration s’arrête. Enfin, un point d’avancement court à échéance fixe vaut mieux qu’un long comité mensuel : les dérives de planning se voient en semaines, pas en trimestres.
Une fois l’application en ligne, le projet ne s’arrête pas : prévoyez dès le contrat qui suit les retours des utilisateurs sur les stores, qui corrige sous quel délai, et à quel rythme l’application sera mise à jour. Les données de cette page donnent d’ailleurs un critère de sélection trop peu utilisé : une structure qui déclare des salariés depuis plusieurs années a, par construction, les moyens d’assurer ce suivi dans la durée.
Quatre pièges à connaître avant de signer
Quatre situations reviennent dans la plupart des projets qui tournent mal : le forfait signé sur un périmètre flou, qui se règle à coups d’avenants ; la dépendance à une plateforme propriétaire du prestataire, qui rend tout changement d’agence prohibitif ; l’absence de tests sur appareils réels, découverte au premier plantage chez les utilisateurs ; et la sous-traitance non annoncée, où l’équipe rencontrée n’est pas celle qui développe. Chacun de ces pièges se désamorce par une question posée par écrit avant la signature.
D’où viennent les chiffres de cette page
Chaque chiffre est recalculable : le stock mensuel de la base Sirene est téléchargeable par quiconque sur data.gouv.fr, et cette page n’y ajoute que des sommes et des tris. Établissements actifs, diffusibles, personnes morales uniquement. Les entreprises individuelles sont volontairement hors périmètre : les totaux sont donc des planchers. Population, département, région et intercommunalité viennent de geo.api.gouv.fr.
Ce que ces données ne disent pas. Et que cette page n’invente donc pas : la spécialité réelle de chaque structure (le code NAF décrit l’activité principale, pas le détail des compétences), l’effectif exact (l’Insee publie des tranches déclaratives), et surtout la qualité des prestations. Quand une information n’est pas vérifiable, elle n’apparaît pas ici.
Pourquoi aucun « top des agences » sur cette page ? Parce que la règle est la même partout sur ce site : pas de classement local sans au moins trois entreprises locales vérifiables. Sinon le classement n’en serait pas un. Pour comparer des prestataires établis, la sélection nationale de l’accueil applique deux critères publics, l’effectif déclaré puis l’ancienneté, aux données Sirene de tout le pays.
La règle éditoriale vaut pour l’ensemble des Hauts-de-Seine et toute la région Île-de-France : des critères publics et vérifiables. La sélection nationale des agences d’applications mobiles permet d’élargir la comparaison au-delà du bassin local.
Le territoire
Situer Saint-Cloud
Photo : Rémih, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons
Ce que retiennent les porteurs de projet à Saint-Cloud
215 établissements du développement logiciel recensés à Saint-Cloud dans la base Sirene de l’Insee. C’est le volume réel du marché local, opposable.
Synthèse type
Budget
Les porteurs de projet à Saint-Cloud commencent presque toujours par le chiffrage : MVP entre 15 000 et 40 000 € HT, application complète souvent au-delà. Le calculateur de budget de ce guide sert à cadrer la fourchette avant le premier rendez-vous.
Synthèse type
Délai
Le délai dépend moins de la ville que de la charge réelle des équipes. 45 employeurs du secteur sont recensés à Saint-Cloud : la concurrence locale existe, mais un calendrier ferme ne se lit pas dans Sirene. Il se négocie sur un cahier des charges.
Synthèse type
Publication store
Le passage App Store / Google Play est le point où les projets glissent : icônes, compteurs ASO, politique de confidentialité. Les outils de ce guide reproduisent ces contrôles dans le navigateur, avant la soumission.
Outils
Préparer le projet avant de contacter une agence
Compteur ASO, icônes, budget, QR code : le traitement se fait dans votre navigateur, aucun fichier n’est envoyé.
Choisir une agence à Saint-Cloud : questions fréquentes
Faut-il absolument une agence implantée à Saint-Cloud ?
Non : la majorité des projets mobiles se déroulent à distance sans difficulté, à condition d’un rythme de points réguliers. La proximité garde un intérêt réel pour les ateliers de cadrage. C’est la raison d’être de cette page locale, que la sélection nationale de l’accueil complète. Pour fixer les ordres de grandeur : 215 établissements du secteur dans la commune, 9 867 dans le département.
Les données de cette page sont-elles vérifiables ?
Toutes. Dénominations, communes, effectifs et ancienneté proviennent de la base Sirene de l’Insee, publique et opposable. Quand une information n’est pas vérifiable, elle n’apparaît pas.
Quel est le poids du secteur numérique à Saint-Cloud ?
La base Sirene de l’Insee recense 215 établissements actifs du développement logiciel et des services numériques à Saint-Cloud, en ne comptant que les personnes morales. 45 d’entre eux emploient au moins un salarié. 107 ont été créés au cours des trois dernières années.
Le développement coûte-t-il plus cher à Saint-Cloud qu’ailleurs ?
Non : ce qui fait le prix, c’est le périmètre fonctionnel. Pas l’adresse de l’agence. Notre guide des prix donne les fourchettes constatées en France poste par poste, et un cahier des charges précis reste la meilleure garantie de devis comparables. Les postes qui pèsent le plus : le nombre de plateformes visées (iOS, Android ou les deux), les connexions aux systèmes existants et le niveau de finition des interfaces.
Dans quelle intercommunalité se trouve Saint-Cloud ?
La commune adhère à l’intercommunalité « Métropole du Grand Paris » ; elle relève du département des Hauts-de-Seine et de la région Île-de-France. Sa population municipale est de 29 855 habitants (Insee), répartis sur 7,5 km². Une densité d’environ 3 976 habitants par km².
Comment Saint-Cloud se situe-t-elle dans son département ?
Sur les 36 communes des Hauts-de-Seine comptant au moins un établissement du secteur, Saint-Cloud occupe le 14e rang avec 215 des 9 867 établissements départementaux, soit 2,2 %.
Les entreprises du secteur à Saint-Cloud sont-elles récentes ?
La médiane d’ancienneté s’établit à 3,2 ans sur les 215 établissements recensés (dates d’immatriculation Sirene). 107 établissements l’ont été ont été immatriculés au cours des trois dernières années, soit un taux de renouvellement de 50 %.
Où trouver téléphone et e-mail des agences à Saint-Cloud ?
Les classements des communes voisines et la sélection nationale donnent le siège, le téléphone et l’e-mail des agences vérifiées, tels qu’elles les publient sur leur site ou leurs mentions légales. Digital Unicorn, à Paris : 06 32 64 24 80, contact@digitalunicorn.fr.
Quelle agence d’application mobile choisir à Saint-Cloud ?
La base Sirene recense 215 établissements actifs du développement logiciel et des services numériques à Saint-Cloud, dont 45 employeurs. Moins de quatre agences y sont vérifiées (siège sur place, SIREN actif, offre d’applications publiée sur leur site) : la page ne propose donc pas de classement et renvoie aux communes voisines et à la sélection nationale.
Comment choisir une agence d’applications mobiles à Saint-Cloud ?
Écartez d’abord ce qui ne se vérifie pas. Restent trois faits : l’existence légale de l’entreprise et son ancienneté (base Sirene, citée ici), des réalisations consultables sur les stores, et la composition réelle de l’équipe projet. C’est exactement la grille de lecture appliquée partout sur ce site.
Avis technique gratuit
Un projet d’application à Saint-Cloud ?
Décrivez votre application en quinze minutes : vous repartez avec un avis technique sous 48 h. Périmètre, technologies pertinentes et ordre de grandeur budgétaire. Sans engagement.
Sans engagement. Pas de démarchage, pas de liste de diffusion.