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Glossaire · Business

Régie

Par Lucas Kacem De Vincenzi · mise à jour le 21 août 2026

Régie : Facturation du temps réellement passé par les intervenants, le client pilotant le périmètre et supportant la variation de charge.

Le mot appartient à la famille « Business » du lexique. Cette page dit ce qu’il recouvre, comment il se formule dans un cahier des charges, et ce qu’il vaut mieux ne pas écrire.

À quoi sert Régie

Régie se lit dans un devis ou dans un contrat, rarement dans une démonstration. C’est pourtant à ce niveau que se creuse l’écart entre le budget annoncé et le budget dépensé.

Sur un projet réel, la question ne se pose jamais en théorie : elle arrive dans un devis, dans une réunion de cadrage ou dans un rapport de recette.

Comment l’écrire dans un cahier des charges

Le cahier des charges doit préciser ce que recouvre « Régie » exactement, faute de quoi chaque prestataire y mettra sa propre définition dans sa proposition.

À écrire noir sur blanc, dans le chapitre qui correspond :

  • Ce que couvre la garantie après la mise en ligne, et sa durée.
  • Le contenu du forfait de maintenance, distinct du budget des évolutions.
  • Les profils affectés au projet, et leur taux de présence réel.
  • Le tarif des évolutions après le lancement, fixé avant la signature.

Rien n’oblige à tout figer dès le premier jour. Ce qui reste ouvert doit alors être signalé comme tel, avec la date à laquelle la décision sera prise.

Pour le cadre général, le guide des prix donne les fourchettes constatées en France et le modèle de cahier des charges la structure qui les rend opposables.

Ce que ça change au moment de la recette

Régie se vérifie sur les documents : contrat, annexe, facture, compte rendu de jalon.

  • Rapprocher chaque ligne facturée d’un livrable réellement remis.
  • Contrôler que les accès et les comptes sont ouverts au nom du client.
  • Comparer budget engagé et budget initial à chaque jalon, pas à la fin.

Ces vérifications s’inscrivent au cahier de recette, avec un nom en face de chacune. Une case sans responsable reste vide.

Les pièges à éviter

Les mêmes causes reviennent d’un projet à l’autre, quel que soit le prestataire et quelle que soit la taille du budget.

  • Oublier la maintenance annuelle dans le budget, puis la découvrir la première année.
  • Confondre le prix de fabrication et le coût total de possession de l’application.
  • Ne pas prévoir la réversibilité, et se retrouver captif d’un prestataire.
  • Bâtir un retour sur investissement sur des hypothèses d’usage jamais vérifiées.
  • Se contenter d’une réponse orale en réunion, jamais reprise dans le document contractuel.

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Questions fréquentes

Qu’est-ce que « Régie » ?

Facturation du temps réellement passé par les intervenants, le client pilotant le périmètre et supportant la variation de charge. Le mot est employé tel quel par les équipes francophones. C’est celui à utiliser dans les échanges avec une agence, y compris quand la traduction française existe.

Quel ordre de budget prévoir ?

Les fourchettes du guide des prix donnent le cadre : 15 000 à 40 000 € HT pour un MVP, 40 000 à 120 000 € HT pour une application d’ambition moyenne, 120 000 à 300 000 € HT pour un projet complexe. Le poste exact dépend du périmètre écrit.

Par où commencer quand le sujet est nouveau ?

Par les parcours et les règles de gestion, pas par les outils. Le guide du cahier des charges donne l’ordre dans lequel poser les questions à une agence.

Toutes les définitions publiées sont rassemblées dans l’index du glossaire, classées de A à Z et par famille.

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