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Glossaire · Business

Coût irrécupérable

Par Sebastian · mise à jour le 21 août 2026

Coût irrécupérable : Dépense déjà engagée qui ne doit plus peser dans la décision de poursuivre ou d’arrêter un projet en difficulté.

Cette entrée du glossaire relève de la famille « Business ». Elle donne la définition, sa traduction en exigences, et les erreurs vues le plus souvent sur des projets réels.

Ce que recouvre Coût irrécupérable, concrètement

Coût irrécupérable appartient au vocabulaire de l’achat de prestation. Le mot apparaît dans les propositions commerciales, et son sens exact décide de qui paie quoi.

Dans la pratique, deux interlocuteurs qui n’ont pas la même définition en tête avancent d’accord pendant des semaines, puis découvrent le désaccord à la livraison.

La traduction en exigences

Dans un cahier des charges, Coût irrécupérable relève des conditions plutôt que du périmètre fonctionnel. Ça s’y écrit quand même : c’est ce chapitre qui rend deux devis comparables.

À écrire noir sur blanc, dans le chapitre qui correspond :

  • Ce que couvre la garantie après la mise en ligne, et sa durée.
  • Le contenu du forfait de maintenance, distinct du budget des évolutions.
  • Les profils affectés au projet, et leur taux de présence réel.
  • Le tarif des évolutions après le lancement, fixé avant la signature.

Rien n’oblige à tout figer dès le premier jour. Ce qui reste ouvert doit alors être signalé comme tel, avec la date à laquelle la décision sera prise.

Pour le cadre général, le guide des prix donne les fourchettes constatées en France et le modèle de cahier des charges la structure qui les rend opposables.

Vérifier plutôt que croire

Le contrôle de « Coût irrécupérable » se fait à chaque jalon, jamais à la fin. Un écart repéré tôt se corrige, un écart repéré tard se subit.

  • Rapprocher chaque ligne facturée d’un livrable réellement remis.
  • Contrôler que les accès et les comptes sont ouverts au nom du client.
  • Comparer budget engagé et budget initial à chaque jalon, pas à la fin.

Un prestataire sérieux propose ces contrôles de lui-même. Quand ce n’est pas le cas, c’est au client de les inscrire au cahier de recette.

Erreurs fréquentes

Aucune de ces erreurs ne se voit le jour où elle est commise. Toutes se paient plus tard, au moment le moins commode.

  • Comparer deux devis dont les postes ne recouvrent pas le même périmètre.
  • Signer un forfait sans annexe décrivant précisément ce qui est inclus.
  • Accepter un échéancier déconnecté des livrables réellement remis.
  • Absorber chaque demande nouvelle en geste commercial, jusqu’à ce que la relation se tende.
  • Employer le mot sans le définir, et laisser chaque partie prenante y mettre son propre sens.

Termes liés

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Questions fréquentes

Qu’est-ce que « Coût irrécupérable » ?

Dépense déjà engagée qui ne doit plus peser dans la décision de poursuivre ou d’arrêter un projet en difficulté. Le mot est employé tel quel par les équipes francophones. C’est celui à utiliser dans les échanges avec une agence, y compris quand la traduction française existe.

Faut-il en discuter avant ou après le devis ?

Avant. Une fois la proposition signée, chaque clarification devient une négociation, et la position du client s’affaiblit à mesure que le projet avance.

Par où commencer quand le sujet est nouveau ?

Par les parcours et les règles de gestion, pas par les outils. Le guide du cahier des charges donne l’ordre dans lequel poser les questions à une agence.

Toutes les définitions publiées sont rassemblées dans l’index du glossaire, classées de A à Z et par famille.

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