Nom affiché sur l’appareil
Par Sebastian · mise à jour le 21 août 2026
Nom affiché sur l’appareil : Libellé court visible sous l’icône, tronqué au-delà de quelques caractères et souvent différent du titre de la fiche.
Le mot appartient à la famille « Stores et publication » du lexique. Cette page dit ce qu’il recouvre, comment il se formule dans un cahier des charges, et ce qu’il vaut mieux ne pas écrire.
Pourquoi Nom affiché sur l’appareil compte sur un projet mobile
Nom affiché sur l’appareil appartient au vocabulaire des boutiques. Apple et Google fixent les règles, les font évoluer sans préavis, et une application non conforme ne se négocie pas : elle est refusée.
Dans la pratique, deux interlocuteurs qui n’ont pas la même définition en tête avancent d’accord pendant des semaines, puis découvrent le désaccord à la livraison.
Comment l’écrire dans un cahier des charges
Dans un cahier des charges, Nom affiché sur l’appareil se range au chapitre publication, avec les comptes développeur, les pays de diffusion et le calendrier de soumission.
À écrire noir sur blanc, dans le chapitre qui correspond :
- Les boutiques visées et les pays de diffusion, dès la version 1.
- Le titulaire des comptes développeur, et qui règle leurs frais.
- La procédure en cas de rejet, et le délai de reprise engagé.
- Les captures d’écran et la vidéo de prévisualisation : qui les produit, à quel format.
Une exigence bien écrite tient en trois lignes et se refuse en une. Si elle ne peut pas être refusée à la recette, elle n’est pas encore écrite.
Pour le cadre général, le guide des prix donne les fourchettes constatées en France et le modèle de cahier des charges la structure qui les rend opposables.
Les contrôles à prévoir
À la recette, Nom affiché sur l’appareil se vérifie deux fois, une par boutique : les exigences d’Apple et celles de Google ne se recouvrent pas.
- Demander le compte rendu de la revue, motifs de rejet compris.
- Confronter les déclarations de collecte à ce que fait réellement l’application.
- Regarder les captures d’écran aux formats d’appareils réellement utilisés.
Un prestataire sérieux propose ces contrôles de lui-même. Quand ce n’est pas le cas, c’est au client de les inscrire au cahier de recette.
Les pièges à éviter
Les mêmes causes reviennent d’un projet à l’autre, quel que soit le prestataire et quelle que soit la taille du budget.
- Découvrir les règles d’une boutique au moment de la soumission plutôt qu’au cadrage.
- Caler la mise en ligne la veille d’un événement commercial, sans marge pour un rejet.
- Publier la même fiche dans tous les pays sans traduire ni adapter les captures.
- Oublier la suppression de compte depuis l’application, désormais exigée.
- Repousser l’arbitrage au sprint suivant, autant de fois qu’il y a de sprints.
Termes liés
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Questions fréquentes
Qu’est-ce que « Nom affiché sur l’appareil » ?
Libellé court visible sous l’icône, tronqué au-delà de quelques caractères et souvent différent du titre de la fiche. La définition tient en une phrase, son application dépend du projet. C’est pour cette raison qu’elle doit figurer dans le cahier des charges plutôt que dans un échange de courriels.
Qui doit s’en occuper, l’agence ou le client ?
Le cahier des charges tranche. En pratique, l’agence prépare et soumet, le client valide et détient les comptes. Ce partage s’écrit avant la signature, pas la veille de la mise en ligne.
Par où commencer quand le sujet est nouveau ?
Par les parcours et les règles de gestion, pas par les outils. Le guide du cahier des charges donne l’ordre dans lequel poser les questions à une agence.
Toutes les définitions publiées sont rassemblées dans l’index du glossaire, classées de A à Z et par famille.
Un doute sur ce point de votre projet ?
30 minutes avec un technicien : on relit votre périmètre, on vous dit ce qui manque dans le cahier des charges et à quel palier de prix votre projet se situe. Sans engagement.