Logique sous-jacente
Par Sebastian · mise à jour le 21 août 2026
Logique sous-jacente : Information à fournir sur le raisonnement d’un traitement automatisé décisionnel ainsi que sur son importance et ses conséquences pour la personne concernée.
Cette entrée du glossaire relève de la famille « Juridique et RGPD ». Elle donne la définition, sa traduction en exigences, et les erreurs vues le plus souvent sur des projets réels.
Pourquoi Logique sous-jacente compte sur un projet mobile
Sur un projet mobile, Logique sous-jacente se prépare avant la mise en ligne. Les boutiques réclament des déclarations, et une régularisation après coup coûte plus cher qu’une conformité pensée au cadrage.
Sur un projet réel, la question ne se pose jamais en théorie : elle arrive dans un devis, dans une réunion de cadrage ou dans un rapport de recette.
La traduction en exigences
Dans un cahier des charges, Logique sous-jacente figure au chapitre conformité, avec les traitements de données prévus, leur finalité et leur durée de conservation.
À écrire noir sur blanc, dans le chapitre qui correspond :
- Les sous-traitants utilisés, nommés, avec le pays où sont hébergées les données.
- Les documents publiés : mentions légales, politique de confidentialité, conditions d’utilisation.
- Le niveau d’accessibilité visé, et le texte qui l’impose à votre activité.
- Le sort des données et du code à la fin du contrat.
Une exigence bien écrite tient en trois lignes et se refuse en une. Si elle ne peut pas être refusée à la recette, elle n’est pas encore écrite.
Le modèle de cahier des charges du guide reprend ces rubriques dans l’ordre attendu par une agence, et la grille de lecture des devis montre à quoi ressemble un chiffrage comparable.
Comment le vérifier à la recette
À la recette, Logique sous-jacente s’examine avec le registre des traitements en main, pas de mémoire.
- Dérouler le parcours d’exercice des droits, de la demande à la réponse.
- Demander le contrat de sous-traitance prévu par l’article 28, et le lire.
- Vérifier la présence et l’exactitude des mentions légales publiées.
Un prestataire sérieux propose ces contrôles de lui-même. Quand ce n’est pas le cas, c’est au client de les inscrire au cahier de recette.
Les pièges à éviter
Ces erreurs ne viennent presque jamais d’un manque de compétence, mais d’un point qui n’a été écrit nulle part.
- Ne pas tenir le registre des traitements, obligatoire dans la plupart des situations.
- Collecter des données par défaut, au motif qu’elles pourraient servir un jour.
- Confondre la responsabilité de l’éditeur de l’application et celle de son prestataire.
- Publier une application grand public sans avoir regardé les obligations d’accessibilité.
- Reprendre la formulation d’un autre projet sans vérifier qu’elle décrit bien celui-ci.
Termes liés
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Questions fréquentes
Que signifie « Logique sous-jacente » ?
Information à fournir sur le raisonnement d’un traitement automatisé décisionnel ainsi que sur son importance et ses conséquences pour la personne concernée. Le mot est employé tel quel par les équipes francophones. C’est celui à utiliser dans les échanges avec une agence, y compris quand la traduction française existe.
Faut-il un avocat pour traiter ce point ?
Pas toujours pour le comprendre, souvent pour le rédiger. Le cahier des charges peut décrire l’exigence en français courant ; la formulation contractuelle et les documents publiés gagnent à être relus par un professionnel.
Comment savoir si le budget annoncé est cohérent ?
En comparant le périmètre écrit aux fourchettes constatées en France, détaillées poste par poste sur le guide des prix. Un chiffre isolé ne veut rien dire sans le périmètre qui va avec.
Toutes les définitions publiées sont rassemblées dans l’index du glossaire, classées de A à Z et par famille.
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