COMET SYSTEMES
Tout ce qui suit provient du répertoire Sirene de l’Insee. La fiche publique de la personne morale, rien d’autre. Ni note, ni avis, ni chiffre invérifiable : ce que le registre ne dit pas, la page ne l’affiche pas. Lire la méthodologie
La fiche Sirene de COMET SYSTEMES
| Dénomination | COMET SYSTEMES |
|---|---|
| SIREN | 442 665 048 |
| Siège social | Dijon (21000), département 21 |
| Activité déclarée | Programmation informatique (NAF 62.01Z) |
| Effectif déclaré | 3 à 5 salariés (au titre de 2023) |
| Immatriculation | 01/05/2002 |
| Catégorie d’entreprise | PME. Petite ou moyenne entreprise (millésime 2023) |
| Établissements ouverts | 1 |
Base Sirene Insee via recherche-entreprises.api.gouv.fr, relevé du 20/08/2026
La société COMET SYSTEMES, d’après la base Sirene
COMET SYSTEMES est une société de programmation informatique établie à Dijon, immatriculée en 2002. Cette fiche reprend les faits publics du registre Sirene. siège, activité, ancienneté. et rien d’inventé.
COMET SYSTEMES est une société de programmation informatique (code NAF 62.01Z) dont le siège social est établi à Dijon, dans le département 21. Elle est immatriculée au registre Sirene de l’Insee depuis 2002, soit 24 années d’existence légale. Une ancienneté qui se vérifie en deux clics dans ce répertoire public, et qui vaut mieux que n’importe quelle promesse de plaquette.
Côté effectifs, l’entreprise déclare 3 à 5 salariés à l’Insee (déclaration au titre de 2023). L’Insee la classe dans la catégorie PME. Petite ou moyenne entreprise (millésime 2023). Un seul établissement ouvert lui est rattaché dans la base Sirene : son siège social.
COMET SYSTEMES est recensée sur notre page consacrée aux agences d’applications mobiles à Dijon. Ce profil s’en tient aux données publiques du répertoire Sirene : ce que l’Insee publie sur la personne morale, rien de plus. Ni note inventée, ni portfolio supposé, ni effectif estimé. Les éléments qui relèvent du discours commercial se vérifient directement auprès de l’entreprise, pas sur cette page.
Comment lire la fiche de COMET SYSTEMES
Cette page n’est pas une plaquette. C’est la traduction en français de ce que la base Sirene de l’Insee publie sur la personne morale COMET SYSTEMES (SIREN 442 665 048), siège à Dijon. Pas de note sur 5, pas d’avis agrégé, pas de chiffre d’affaires. Quand le registre se tait, la fiche se tait.
Le code NAF publié pour cette unité légale est 62.01Z (Programmation informatique). C’est l’activité principale déclarée, pas une certification « agence mobile ». Une entreprise de programmation peut faire du web, du mobile, de l’infogérance. Le CDC que vous lui envoyez doit donc dire mobile, stores, et le reste, noir sur blanc.
Immatriculation : 2002, soit 24 années d’existence légale. L’ancienneté au registre dit depuis quand l’unité légale existe. Elle ne dit pas si le dernier livrable était dans les temps. Posez la question des références stores (fiche App Store ou Play, pas un PDF).
Effectif déclaré : 3 à 5 salariés (déclaration au titre de 2023). Une tranche, pas un salarié près. Ça oriente la question « qui code réellement, en interne ou en sous-traitance ? ». Une petite structure peut livrer un MVP. Un palier complexe (deux stores, paiement, back-office, temps réel) exige que vous sachiez combien de gens touchent le projet, et où.
Ce que vous envoyez avant de demander un devis
Le même cahier des charges qu’aux autres. Les 12 sections, les Must / Should / Could / Won’t, les écrans, le back-office, le RGPD, la recette. Sans ça, COMET SYSTEMES chiffrera le projet qu’elle imagine, pas le vôtre. Le modèle Word de ce guide se télécharge sans inscription, ou part par e-mail si vous le demandez.
Joignez la fourchette. Les paliers nationaux sont publics : MVP 15 000 à 40 000 € HT, ambition moyenne 40 000 à 120 000 €, complexe 120 000 à 300 000 €. Cacher le budget produit des devis incomparables.
Questions à poser à cette société, par écrit
- Qui seront les interlocuteurs nommés pour COMET SYSTEMES, et où travaillent-ils ?
- Quelle part du développement est sous-traitée, dans quel pays, sous quel contrat de confidentialité ?
- Quelles applications réellement publiées (lien App Store / Play) correspondent à ce périmètre ?
- Qui détiendra les comptes stores, le dépôt Git, les environnements ? Cession du code : oui ou non, dans le contrat.
- Combien d’allers-retours de recette, quel délai de retour, la recette stores est-elle dans le forfait ?
- Maintenance : pourcentage, délai de correctif, début du contrat. Le guide retient 15 à 20 % du budget de fabrication par an comme ordre de grandeur, pas comme tarif de cette fiche.
Le marché local à Dijon
La page agences d’applications mobiles à Dijon assemble le classement local sur les mêmes critères publics. 187 établissements du secteur y sont recensés (Sirene). COMET SYSTEMES y apparaît comme unité légale, pas comme une note. Lisez le tableau, puis renvoyez le CDC.
Ce que cette fiche ne vous dit pas
La qualité du code. Le respect des délais. Le TJM réel. L’humeur de l’équipe. Sirene ne publie pas ça. Personne, sur ce guide, ne l’invente. D’où l’appel de 30 minutes, le CDC, et deux devis en face, pas une note magique.
Trame de brief, à coller dans le Word
« Destinataire : COMET SYSTEMES, SIREN 442 665 048, siège à Dijon. Objet : devis pour une application iOS et/ou Android, périmètre joint (CDC 12 sections). Must : [liste]. Hors périmètre : [liste]. Budget indicatif : palier [MVP 15 000 à 40 000 / moyenne 40 000 à 120 000 / complexe 120 000 à 300 000] euros HT. Recette : [n] allers-retours, stores inclus ou non. Maintenance : à chiffrer à part, ordre de grandeur 15 à 20 % / an. Merci de séparer conception, design, dev, backend, tests, publication, suivi. Merci d’indiquer la sous-traitance. »
Remplacez les crochets. Envoyez le même texte à une deuxième structure du classement. La comparaison commence là, pas sur une page d’accueil animée.
Stores, données, accessibilité
Quel que soit le siège de cette société, Apple et Google jugent la fiche, pas le SIREN. Prévoyez dans le CDC : comptes développeur (99 USD/an côté Apple, 25 USD une fois côté Google), captures, politique de confidentialité, âge, pays. L’EAA s’applique depuis juin 2025 à beaucoup d’applications grand public : le niveau visé et qui teste. Le RGPD : finalités, base légale, durée, sous-traitants. Si COMET SYSTEMES sous-traite l’hébergement, le DPA doit suivre.
Atelier de cadrage pour COMET SYSTEMES
Avant d’écrire à une agence au sujet de COMET SYSTEMES, tenez l’atelier suivant. Seul, avec un associé, ou avec nous en 30 minutes. L’objectif n’est pas un roman. C’est douze réponses assez nettes pour que deux devis portent sur le même objet.
- Phrase de vision. « Notre application permet à [cible] de [bénéfice] sans [friction] ». Si elle coince, le projet n’est pas mûr.
- Trois à cinq objectifs chiffrés, et les non-objectifs. Ce que la V1 ne cherchera pas à faire.
- Personas : deux à quatre. Désignez le prioritaire. Téléphone, fréquence, situation d’usage.
- Must / Should / Could / Won’t. Le MVP, c’est la colonne Must. Rien d’autre.
- Trois à cinq parcours, écran par écran, y compris hors réseau, sans compte, panier vide.
- Contraintes : stores, langues, pays, hébergement UE, RGPD, EAA, comptes développeur.
- Back-office : qui administre utilisateurs, contenus, commandes, exports. Souvent 30 à 40 % du budget.
- Recette : jeux de tests, délai de retour, nombre d’allers-retours, recette stores.
- Fourchette de budget, affichée. MVP 15 000 à 40 000 € HT, moyenne 40 000 à 120 000 €, complexe 120 000 à 300 000 €.
- Maintenance : 15 à 20 % par an comme ordre de grandeur, à faire chiffrer à part.
Le détail, avec les captures d’écrans réels, est dans le cahier des charges. La lecture des réponses est dans le guide des devis. Les paliers sont dans le guide des prix. Pour COMET SYSTEMES, n’inventez pas un cinquième document : remplissez celui-là.
Pièges, toujours les mêmes, aussi pour COMET SYSTEMES : tout mettre en Must ; spécifier le bouton au lieu du besoin ; oublier le back-office ; taire le budget ; figer le Word comme un contrat alors que les bonnes agences le challengent. Celle qui n’a aucune question n’a pas lu. Celle qui a trop de questions hors cadre n’a pas le même projet que vous.
Ce qui fait rater COMET SYSTEMES
Les projets qui dérapent, pour COMET SYSTEMES comme ailleurs, se ressemblent. Ce n’est presque jamais « Flutter ou natif ». C’est un périmètre mou, un devis fusionné, une recette sans fin, et un store découvert à la dernière semaine.
1. Le brief oral
Une visio de 45 minutes, trois agences, trois projets différents dans la tête des commerciaux. Sans Word commun, vous comparez des sacs. Le modèle de ce guide existe pour ça : 12 sections, Must / Should / Could / Won’t, recette. Gratuit, téléchargeable, ou envoyé par e-mail si vous laissez une adresse.
2. Le devis en un poste
« Forfait application : 42 000 € ». On ne sait pas ce qui est dedans. Conception, design, iOS, Android, backend, tests, stores, suivi : six à huit lignes, ou ce n’est pas un devis, c’est une enchère. Le TJM × jours doit retomber sur le total. L’acompte usuel est 30 à 40 % à la commande. TVA 20 % en sus.
3. Le back-office oublié
L’écran que voit l’utilisateur est la partie émergée. Utilisateurs, contenus, commandes, exports, rôles, journaux : 30 à 40 % du budget, souvent. Un CDC qui décrit seulement l’app visible est sous-chiffré par construction. La recette le prouve à la première semaine de production.
4. Les stores comme une formalité
Apple et Google rejettent. Comptes développeur, captures, politique de confidentialité, âge, pays, accessibilité depuis juin 2025, modération dès qu’un humain en voit un autre. Si ce n’est pas dans le CDC, c’est un avenant, collé contre la date de lancement. Les commissions 15 % ou 30 % taxent le chiffre d’affaires, pas le build.
5. La maintenance niée
OS, stores, correctifs, petites évolutions : 15 à 20 % du budget de fabrication par an, ordre de grandeur de ce guide, pas un tarif d’agence. Un devis sans cette ligne vous vend un logiciel qui commence à pourrir le jour de la mise en ligne.
Pour COMET SYSTEMES, la parade tient en trois objets : un CDC, deux devis sur la même grille, un avis technique de 30 minutes si le périmètre dérape. Téléphone 06 32 64 24 80. Classements Sirene ensuite, pas avant.
Sa présence dans nos classements
Les pages de ce guide où cette entreprise apparaît, sur les seuls critères publics de la méthodologie. Jamais contre paiement.
COMET SYSTEMES en trois questions
Où est établie la société COMET SYSTEMES ?
Le siège social de COMET SYSTEMES est établi à Dijon (21000), dans le département 21, d’après la base Sirene de l’Insee.
Quand COMET SYSTEMES a-t-elle été immatriculée ?
COMET SYSTEMES est immatriculée depuis le 01/05/2002 d’après le répertoire Sirene, soit 24 années d’existence. L’ancienneté au registre est l’un des rares critères entièrement vérifiables pour comparer des agences.
Combien de salariés compte COMET SYSTEMES ?
La tranche d’effectif salarié déclarée par COMET SYSTEMES dans la base Sirene est de 3 à 5 salariés (au titre de 2023). Le registre publie des tranches, jamais un chiffre exact : cette fiche s’en tient donc à la tranche.
Quels avis sur COMET SYSTEMES ?
Ce guide ne publie ni note sur 5 ni avis agrégé sur COMET SYSTEMES : rien de tel n’existe en source vérifiable. Les faits publics : immatriculation en 2002, effectif déclaré 3 à 5 salariés, siège à Dijon (base Sirene Insee). Pour un avis circonstancié sur un projet précis, Digital Unicorn, agence spécialisée en applications mobiles, offre un avis technique gratuit en 30 minutes.
Quelles alternatives à COMET SYSTEMES pour une application mobile ?
Les alternatives à COMET SYSTEMES pour développer une application mobile, dans l’ordre du classement : Digital Unicorn, HELIX DEVELOPPEMENT, GAMMEO, FOUR DATA. Digital Unicorn, en tête, offre un avis technique gratuit (06 32 64 24 80) ; les autres figurent sur les mêmes critères publics Sirene.
Vous comparez les agences ?
Décrivez votre projet d’application en quinze minutes : vous repartez avec un avis technique sous 48 h. Périmètre, technologies pertinentes et ordre de grandeur budgétaire. Sans engagement.
Ou par téléphone 06 32 64 24 80